Calais. Le scandale des commerces illégaux installés dans la jungle par des « migrants »

calais
SabeQ, restaurateur clandestin dans la Jungle de Calais, pas inquiété par la justice

24/02/2016 – 05h45 Calais (Breizh-info.com) – Scandale à Calais. Depuis des mois et des mois, la jungle voit fleurir des commerces totalement illégaux. Restaurants, épiceries, boîtes de nuit, et même « hôtels », les petites entreprises de fortune lancées par des « migrants » poussent comme des champignons. Sans que les médias subventionnés ne s’interrogent une seule seconde sur la provenance de l’argent nécessaire à l’ouverture de ces enseignes, qui font clairement de l’argent sur le dos des « migrants » et qui pourraient bien financer de larges réseaux d’immigration clandestine, réseaux mafieux que la France prétend par ailleurs combattre.

Ainsi le lundi 22 février, le journal de France 2 consacrait un reportage au démantèlement à venir de la jungle de Calais. La journaliste évoque « la rue principale de la jungle, avec des épiceries, des hôtels, des restaurants, construits par des migrants qui n’arrivaient plus à passer en Angleterre ». La journaliste enchaîne : des migrants « auraient investi leurs économies pour construire un bout de vie dans la jungle ». Puis l’on découvre un Afghan, supposé s’appeler SabeQ (un « migrant » étant par définition un délinquant, illégal sur le territoire français, impossible à confirmer, ce que ne souligne pas la journaliste du service public de France Télévisions) , a ouvert un restaurant dans lequel il aurait investi 6000 euros. Ce dernier se plaint du démantèlement à venir, arguant …d’avoir perdu beaucoup d’argent en s’installant dans la jungle. Des propos totalement surréalistes qui n’émeuvent pas une seconde la journaliste de France 2.

De la Voix du Nord à Libération en passant par les télévisions subventionnées, d’État ou privées, pas une seule fois les bonnes questions ont été posées : ces commerces sont-ils déclarés ? Des taxes sont-elles perçues, comme pour toute entreprise en France, par l’État ? Quid des conditions d’hygiène dans lesquelles sont fabriqués les repas vendus aux « migrants » ? Où part une partie de l’argent versée à ces « commerçants » qui font leur beurre sur le dos des pauvres gens ? Sans parler bien sûr des trafics d’être humains liés à la prostitution, comme le signale une  femme médecin de Mayenne qui travaille pour Médecins sans frontières.

Seule la mairie de Calais nous confirme les réponses que tout le monde a sur le bout de la langue mais que personne n’ose évoquer. Jointe par téléphone, Faustine Maliart, conseillère régionale Nord-Pas-de-Calais et collaboratrice au cabinet de Natacha Bouchart, maire de Calais, confirme : « ces migrants sont illégaux sur le territoire français. Comment voulez-vous qu’ils déclarent le moindre commerce ? Bien entendu que tout est illégal. C’est pour cela que Natacha Bouchard veut démanteler la jungle au plus vite. Ce qui se passe là bas ne fait qu’accentuer le ressenti que peut avoir la population française contre les habitants de la jungle ». Aucune trace non plus du moindre contrôle vétérinaire. Au risque de laisser quelques cuisiniers autoproclamés empoisonner toute une population avec des produits avariés. Sans parler des conditions d’hygiène déjà déplorables de la jungle en elle-même.

A quelques centaines de mètres de là, dans la ville de Calais, des hôtels, des restaurants, des épiceries françaises existent. Ces entreprises possèdent un numéro de SIREN qui atteste de leur légalité, comme toute entreprise française. Elles s’acquittent de la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée), payent des charges (qu’elles estiment souvent trop lourdes), des impôts, et se soumettent fréquemment à des contrôles des services vétérinaires. D’où la colère croissante de certains citoyens excédés : « c’est donc cela la solidarité nationale ? » nous indique un proche du collectif Sauvons Calais . « Payez vos impôts et vos taxes, et surtout fermez-là. Et si on a le malheur de demander des comptes sur ces migrants qui n’ont rien à faire ici, ni même ailleurs en France ou en Europe, on vous arrête et on vous condamne comme c’est arrivé au général Piquemal. Leur « solidarité nationale », ça devient une préférence étrangère. Mais un jour, tous ceux qui ont contribué à ce système devront rendre des comptes , et j’espère que la justice populaire sera ferme avec ces traitres à la patrie. Souvenez-vous de ce que nos grands-parents ont fait aux collabos le siècle dernier !»

Dans la jungle de Calais, que certains observateurs considèrent désormais comme « un État des immigrés en France » rien de tout cela. Au plus grand bénéfice de quelques migrants peu scrupuleux, mais encore et surtout, des réseaux d’immigration clandestine qui gangrènent l’Europe entière depuis des années. Pas de quoi heurter les 260 personnalités et organisations qui ont signé récemment une tribune contre le démantèlement de la jungle, et, de facto, pour le maintien de cette économie parallèle, du trafic, de l’insécurité, du vol et de la fraude. On notera parmi elles outre les éternels immigrationnistes Guy Bedos ou Noël Mamère, l’association bretonne Utopia 56, évoquée dans un article précédent.

Aux dernières nouvelles, 238 immigrés clandestins – ne possédant par définition aucun droit sur le territoire mais aidés par dix associations françaises – ont saisi la justice, pour faire annuler le démantèlement d’une partie de la jungle , déjà repoussé de quelques jours . La France est parait-il un État de droit…

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

  • PL44

    Pour deux des bureaux de poste de Calais, sur le premier semestre 2015, ce sont plus de deux millions d’euros qui ont été envoyés par Western Union. Pour un de ces bureaux de poste, ce sont plus de 130 signalements de transactions anormales qui ont été faites au mois d’octobre 2015, avec des migrants envoyant des sommes de plusieurs milliers d’euros vers l’étranger. Les sommes sont telles que certains responsables des bureaux de Poste ont dit craindre d’être inquiétés pour blanchiment d’argent.

    Le Secours Catholique craint que les « kits cabanes » qu’il distribue servent à construire une maison close.

  • Eugenie1

    La Hollandie est débordée, les fonctionnaires ne peuvent pas gérer ce qui n’est pas dans leurs programmes !! Ce sont donc les associations qui vivent grassement et les clandestins qui font la loi !! LE GRAND BORDEL ORGANISE par les gauchos !!

  • Kuing Yamang

    breizh info s’insurge qu’il n’y ait pas assez de contrôles, de taxes, d’Urssaf, d’inspecteurs de travail, de normes et de contraintes administratives sur ces commerces ouverts spontanément dans la jungle. On dirait du Gérard Filoche.
    breizh info est donc devenu un bon petit chien de l’Etat obèse français.

    • jaouen

      l’égalité devant la loi est l’un des piliers du droit. Elle implique des droits bien sûr, mais aussi des devoirs. Sinon on peut aussi revenir à l’époque des privilèges, ou à celle du capitalisme débridé (style Ukraine actuelle) : mafia, connivences et corruptions à tous les étages, aucune déclaration, pas de système retraite ou de sécurité sociale (comment? personne ne contribue) etc.