L’art caché d’aujourd’hui : « Flamboyante figuration » une étonnante vente à Paris le 22 mai

Cogollo Heriberto (né en 1945)

19/05/2017 – 10H00 Paris (Breizh-info.com) – L’Art « contemporain » (AC) n’est pas l’art d’aujourd’hui. C’est un label qui estampille une production particulière : l’art conceptuel, promu par le réseau international des grandes institutions financières et, en France, par l’État. Apparu dans les années 60, il s’impose à partir des années 80 comme seule pratique légitime à la place de l’art. A partir des années 90, il devient un  » Financial art  » planétaire dont les cotes sont fabriquées par les réseaux des collectionneurs. L’hypervisibilité de l’AC, fruit du marketing, rend invisible l’art. Celui-ci pourtant est toujours présent , divers et méconnu, c’est l’art caché derrière les écrans médiatiques.

C’est une petite partie de cet art que l’Étude Yann Le Mouel & Associés propose dans une vente exceptionnelle qui aura lieu sur Paris Drouot OnLine le lundi 22 Mai à 14h. Cette vente regroupe 93 oeuvres d’une trentaine d’artistes « figuratifs flamboyants »,Elle est parrainée par Pierre Souchaud, fondateur du magazine Artension, critique d’art. Elle est d’un type inédit dans le monde des ventes aux enchères. C’est en effet la première fois qu’une vente va au-delà de ses fonctions habituelles qui sont de vendre et de fixer la cote de l’artiste sur les serveurs spécialisés.

Cette vente événement telle qu’elle se présente : « a en effet valeur de témoignage et de manifeste :

Témoignage de ce retour en force et en grâce de la peinture figurative ( …), et de la présence permanente d’une grande majorité de créateurs dont l’approche poétique du monde, la générosité narrative et l’expression libre de l’imaginaire se conjuguent à merveille avec la fabuleuse maîtrise technique du dessin et de la mise en forme plastique.

Manifeste pour une meilleure reconnaissance – voire une réhabilitation – de l’expression sensible et du savoir-faire en art qui ont été quelque peu « ringardisés » ces dernières décennies, au profit d’une production plus conceptuelle et posturale. »

Les trois valeurs, que recèle un même objet dans des proportions diverses : la valeur de l’argent, la valeur sociale et la valeur intrinsèque, ont donné lieu à trois catégories dans l’art : l’art financier, l’art consacré par les réseaux sociaux et l’art à valeur intrinsèque, devenu invisible.

Depuis cinquante ans, les media ne parlent que des deux premières catégories, ignorant même que la troisième puisse exister.

C’est une partie de cette dernière que l’étude Yann Le Mouel et associés propose dans cette vente.Son intérêt particulier est donc qu’elle permet à ses acheteurs d’être acteurs des mutations en cours dans le marché de l’art, pour l’ouverture et le renouvellement du regard, pour l’indispensable reconstruction des critères de reconnaissance et de valorisation marchande du contenu sensible, de l’imaginaire, du savoir peindre et du plaisir immédiat de l’art.

Cette vente permettra de découvrir quelques représentants, français pour la plupart, de cette extraordinaire floraison internationale parfaitement indépendante des diverses « doxas » en cours et des réseaux.

Réels talents, petits prix (à partir de 200€ !).

Le site des enchères est visible ICI.

On peut enchérir jusqu’au lundi 22 mai à 14H.

Crédit photo : DR
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  • Nomizoé

    « l’art conceptuel, promu par le réseau international des grandes institutions financières et, en France, par l’État »

    L’art-bidon est promu par l’État (musées, écoles d’art, subventions aux artistes-imposteurs, achats de leurs oeuvres…) mais aussi par les médias et par la gauchosphère. Il y a en même temps un aspect arnaque qui consiste à pomper l’argent public, et un aspect anti-européen qui consiste à démolir la vie artistique, tout enlaidir, et mettre les vrais artistes sur la paille.

    On remarque que ce sont toujours les mêmes milieux qui approuvent toutes sortes de trucs bizarres : l’art-bidon, le rap, les graffiti, les drwadlom (qui s’appliquent principalement aux immigrés), le remplacement de population, le métissage, le féminisme-bidon, l’homosexualité, le divorce, l’avortement, le changement de sexe, la repentance, la censure politique, la diabolisation de l’opinion populaire, les méthodes pédagogiques « modernes », et cetera.

    J’ai l’habitude de ranger tout ça sous l’étiquette « gauchisme », mais en réalité, c’est surtout un problème d’idéologie hostile aux Blancs.

    En général, on considère que les gens de gauche sont des gentils naïfs, tandis que les gens de droite sont des pragmatiques un peu plus endurcis. Mais à bien y réfléchir, on ne voit pas pourquoi la psychologie de l’homme de gauche le porterait à aimer l’art-bidon et à vouloir remplacer les Européens par des Africains. Je ne pense pas que les gens qui votent à gauche apprécient vraiment l’art-bidon, même s’ils aiment bien se faire les avocats du diable.

    En réalité, les mouvements d’extrême-gauche sont manipulés par la petite clique remplaciste qui tient le gouvernement et les médias. C’est de là que vient l’orientation anti-européenne des gauchistes. Le problème vient d’en haut.