Avis de classement agression 05.02.2014 BreizhInfo
Une affaire "classée", comme souvent quand cela concerne les «antifas»

Breizh-info a relaté avant-hier l’agression dont a été victime un universitaire, Philippe Perchirin, au début de l’année 2014 et le classement sans suite de l’affaire par le parquet de Rennes. M. Perchirin nous a fait parvenir une tribune libre dans laquelle il revient sur les événements mais également sur les fondements et les agissements des «antifas».

Le 3 décembre 2014, le parquet du procureur de la République de la cour d’appel de Rennes et du TGI m’ont informé du classement de la plainte que j’avais déposée à propos de l’agression imbécile du 5 février à l’Université de Rennes II.

Rien en soi de bien étonnant, puisque ce résultat m’avait été prédit dès le départ. Rien de bien grave non plus pour moi-même, qui ne m’attache pas outre mesure aux événements les plus idiots auxquels je peux être confronté. J’ai bien d’autres préoccupations intellectuelles. Rien de bien important en soi sur un plan plus général.

D’un autre côté, et d’une façon plus générale, cet incident peut être une des nombreuses anecdotes qui démontrent l’évolution inquiétante et malsaine du régime socialiste français en phase finale de cancer généralisé.

Un « antifascisme » de carnaval

Je ne connaissais pas du tout les « antifas » avant l’incident du 5 février. Tout juste en avais-je entendu vaguement parler. Je pouvais donc imaginer des jeunes gens visiblement égarés, mais éventuellement de bonne foi, croyant sincèrement combattre le fascisme. Après cet incident, et la consultation de quelques sites « antifa », je suis parvenu à la conclusion qu’on a plutôt affaire à une idéologie profondément  malhonnête, obscène et manipulatrice, dont les auteurs abusent une population profondément dérangée mentalement, peut-être d’étudiants perdus dans des voies sans issues, des chômeurs ou des futurs chômeurs plus ou moins désespérés, des fils de profs et de fonctionnaires aussi sans contact avec la réalité. Comme si les « antifas » se recrutaient en quelque sorte parmi des psychopathes et des sociopathes, d’un très bas niveau intellectuel et largement illettrés.

Toutes les dictatures totalitaires ont travesti la réalité en recourant à une langue de bois absconse, un phénomène qu’Orwell a souligné dans son roman « 1984 » sous l’appellation désormais célèbre de « novlangue ». Le régime nazi désignait ainsi l’ensemble de ses ennemis politiques réels ou fantasmés par le terme de « judéo-bolchevique », même s’il s’agissait de démocrates et de libéraux. C’est ainsi que Churchill, Roosevelt ou Charlie Chaplin étaient considérés comme « judéo-bolcheviques » (en dépit du fait que les historiens sérieux ont prouvé de façon certaine que tant la lignée paternelle que la lignée maternelle de Chaplin était de pure souche anglaise et de religion anglicane, et ce au moins depuis le 16ème siècle). La même chose vaut pour l’Union Soviétique qui traitait tous ses opposants, y compris les démocrates et les libéraux, « d’agents de la CIA », « d’ennemis du prolétariat et de la classe ouvrière » etc. Une langue de bois fondée sur le mensonge et la manipulation, le travestissement de la réalité, la terreur intellectuelle visant à interdire tout débat et toute opposition politique et à installer un Etat policier et un Etat des tribunaux d’exception, en attendant l’Etat des camps de la mort, auquel la « novlangue » sert de logorrhée justificatrice. Fascismes et communismes ont ici utilisé les mêmes méthodes.

Les mots ont un sens : on désigne par « fascisme » le régime que le dictateur italien Benito Mussolini a progressivement installé en Italie dans le sillage des « leggi fascistissime (lois fascistissimes) » des années 1925-1926. Et par extension, parfois de façon abusive ou en tout cas discutable, à tous les régimes plus ou moins comparables qui ont existé jusque dans les années 80 en Amérique du Sud, voire dans les pays arabes jusqu’au pseudo « printemps arabe » et beaucoup de régimes africains postcoloniaux, sans parler des pays asiatiques comme l’Indonésie de Suharto. Le fascisme est une doctrine s’efforçant de faire la synthèse entre le nationalisme politique et le socialisme économique : déification d’un Etat autocratique et antidémocratique avec parti unique, interdiction de l’opposition politique, absence de pluralisme politique et des médias, censure, police et tribunaux politiques d’une part ; anticapitalisme et antilibéralisme de l’autre, contrôle de l’économie (prix, salaires, corporatisme patronal et syndical) et parfois autarcie, en dépit du maintien de la propriété privée (la différence la plus essentielle par rapport au communisme, qui explique pourquoi les régimes fascistes n’ont jamais détruit leurs économies, facilitant ainsi le passage futur à la démocratie).

L’imbécile action du 5 février 2014 est fondée sur le fait que je serais un « fasciste »… Si on y regarde de plus près pourtant, on voit que je suis aussi fasciste que Charlie Chaplin était juif.

La réflexion des « antifas » est basée sur deux présentations devant le Bloc Identitaire : une première en décembre 2010 sur le sujet de la démocratie locale (je propose la création de communes urbaines et rurales, de leur accorder une totale autonomie pour les compétences politiques qui leur ont été attribuées et l’autonomie fiscale qui va avec, et d’y établir LE niveau de démocratie directe continue) ; et l’autre en septembre sur le sujet que la mondialisation entraîne un écroulement démocratique. Et rien d’autre, ni en Bourgogne ni à Vannes, en dépit de ce qu’affirment certains sites « antifas ». Ma principale intervention sur Riposte Laïque, quant à elle, est une critique du jacobinisme de Christine Tasin. Même si je suis parfaitement d’accord avec elle que l’islam et notamment la Charia est bien entendu parfaitement incompatible avec la démocratie, ce qu’a confirmé un jugement de la CEDH. L’islamisme est bien entendu une idéologie de méta-droite, l’alliance politique entre islamistes et « antifas » est de ce point de vue extrêmement significatif. Je n’ai évidemment pas le temps de militer.

Deux sujets démontrant que je suis d’abord et avant tout un démocrate. Personne ne peut comprendre ici ce que les termes « d’extrême-droite » et de « fascisme » peuvent bien vouloir dire dans mon cas.

Pour le reste la signification du mot « lire » échappe aux « antifas ». Je parle 7 langues, ils n’en parlent pas une seule, puisque le langage qu’ils utilisent est une espèce de logorrhée automatisé de robots déshumanisés.

Si on regarde les idées que j’ai pu exposer dans mon livre publié, on voit que celles-ci n’ont strictement rien « d’extrême-droite » et encore moins de « fasciste » :

Je prône la démocratie sur 3 niveaux autonomes politiquement et fiscalement, communal, provincial et fédéral avec restauration de tous les éléments de démocratie aujourd’hui disparus en France : séparation totale des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire (contrôle démocratique de la justice), mise en place d’un Etat fédéral, élections à la proportionnelle, lois constitutionnelles garantissant la démocratie interne des partis et des syndicats. L’inverse de ce que prônent tous les fascismes : une DEMOCRATIE véritable telle que la France n’en a jamais connue.

Je prône un antiétatisme intégral : diminution par deux du poids de l’Etat et de sa sphère d’influence, diminution du nombre de fonctionnaires de 2 millions, enterrement de l’Etat-providence et fin de l’assistanat, privatisation de la sécurité sociale, abolition du Smig, abolition des 35 heures et de toute loi sur le temps de travail, réduction des 2/3 du code du travail, total rétablissement de la propriété privée, interdiction à l’Etat de créer ou subventionner des associations de la loi de 1901, remplacement  de la redevance audiovisuelle par une contribution obligatoire aux médias privés ou associatifs, mais laissée à la libre appréciation des spectateurs, interdiction des médias d’Etat, suppression de l’Education Nationale incompatible avec la démocratie. Financement de l’Etat, à tous ses niveaux, sur trois piliers fiscaux seulement : l’IR, la TVA et les impôts indirects sur l’essence, l’alcool ou la drogue. Abolition de tous les impôts frappant les entreprises (IS et CFE) et les personnes hors IR et TVA (taxes foncière et immobilière). L’inverse de ce que prônent tous les fascismes : un LIBERALISME intégral dont n’a jamais voulu le fascisme, anticapitaliste et anti-libéral (je ne partage pas l’idée que l’oligarchie actuelle serait « libérale » et « libertaire », elle est bien plutôt « étatiste et socialiste », et « autoritaire »… le phénomène de jouissance d’enfants gâtés post-soixante-huitards, le consumérisme et la perte de spiritualité n’a rien à voir avec le libéralisme et le libertarisme, je prône le retour à un paganisme spirituel).

Je suis assez libertaire au vrai sens du terme, je prône par exemple la totale légalisation des drogues douces et dures afin d’éradiquer les mafias, leur interdiction ayant le même effet que celui de la prohibition des années 20 en Amérique.

Je suis profondément féministe, mais pas au sens que la femme serait identique à l’homme (confusion socialiste de l’égalité et de l’indifférenciation dans tous les domaines sociaux et sociétaux), mais au sens de l’équilibre entre masculin et féminin, et bien entendu d’égalité des droits. Les prétendus « féministes » antifas sont alliés aux islamistes, qui veulent faire de la femme un quasi-animal dénué de droits, une éternelle mineure pour ne pas dire une esclave, prônent le viol et la violence physique contre les femmes, les mariages forcés, la pédophilie etc. et c’est moi qui suis sensé être « sexiste » (je ne partage pas du tout les idées d’Eric Zemmour ou d’Alain Soral à ce sujet). Allez comprendre !

En termes de politique extérieure je suis d’accord pour que l’Europe retrouve sa souveraineté perdue en 1945 et que l’UE (transformée en démocratie véritable et non en l’horrible dictature totalitaire qu’elle est devenue) mène une politique de « balance of power » entre les USA et la Russie. Mais à titre de Realpolitik, pour le reste je ne suis pas du tout culturellement anti-américain, j’admire le fait que les Etats-Unis soient une démocratie (avec par exemple la liberté d’expression inconnue chez nous), même si la Suisse reste le modèle ultime. Enfin je ne suis pas du tout antisémite, mais pro-sioniste et pro-israélien, et ne crois pas du tout en la fausse cause palestinienne. Pour mémoire, nombreux sont les « antifas » à avoir participé aux pogroms et nuits de cristal récemment survenues à Sarcelles. Je veux bien entendu rétablir toute la souveraineté du pays face aux organismes mondialistes non élu, et rétablir les frontières économiques, commerciales, politiques et démographiques, sans lesquelles aucune démocratie n’est possible, dans une mesure raisonnable et pragmatique. Il va sans dire que l’idéologie « antiraciste » est une imposture, une idéologie raciste, antisémite, une idéologie de haine antidémocratique et profondément comparable au nazisme (et non au communisme, comme le disent certains).

Antifascisme, fascisme, les nouveaux SA du pouvoir socialiste

Les « antifas » prônent une dictature dure, l’interdiction de toute opposition politique par la violence, l’absence de pluralisme des médias, l’abolition de ce qui reste de la liberté d’expression, l’esclavage généralisé et notamment celui de la femme, l’antisémitisme et l’antisionisme. Et sont politiquement alliés avec ceux qui veulent l’Etat de Dieu, l’abolition de toute démocratie et de liberté d’expression, et l’asservissement de la femme et finalement de tous…

Derrière ces salopards se cache l’Etat policier, l’Etat des tribunaux d’exception, l’Etat-prison, l’Etat des tortionnaires et des bourreaux en attendant l’Etat des camps de la mort, le racisme et l’antisémitisme… comme m’a écrit un des témoins de l’agression du 5 février « Hier soir, on serait cru sous Mussolini : brigades noires, anonymat, brutalité, refus du discours, violence gratuite, haine, vulgarité. Nous sommes à cette époque de révélation de la part la plus bestiale de l’humanité. En fait, c’est cohérent avec les thèmes abordés par Philippe : nous sommes en fin de cycle, donc de destruction et de régénération. » Les « antifas » sont tellement cons, qu’ils ne voient même pas que leurs actions imbéciles sont totalement contre-productives, et qu’ils sont parmi les meilleurs pourvoyeurs de voix de FN.

Je remercie aussi au passage les « antifas » d’avoir conforté mes thèses « cycliques ».

Reste que les « antifas » sont des imposteurs, et sont bien entendu, au plus haut degré, tout ce qu’ils prétendent combattre : fascistes, racistes, sexistes et antisémites, haine et intolérance.

Ils répondent finalement à tous les critères de la « novlangue » d’Orwell, qui présente la caractéristique d’une inversion du sens des mots et des faits qu’ils décrivent, à savoir :

La liberté c’est l’esclavage

La démocratie, c’est la dictature

La vie c’est la mort

La paix c’est la guerre

Le féminisme c’est l’esclavage des femmes

L’antifascisme, c’est le fascisme

Etc.

Ceci ne serait finalement pas très important si l’attitude du pouvoir envers eux n’était pas aussi ambiguë et malsaine.

Un instrument du pouvoir socialiste ?

Les attendus de l’avis de classement sont tout-à-fait étonnants. Ce qui frappe pendant l’enquête, c’est que la police ne se met jamais en contact avec les victimes, un phénomène bien connu de toutes les enquêtes, caractéristique du cancer bureaucratique d’un Etat monstrueux, inhumain et antidémocratique.

Mais ce qui étonne le plus, c’est l’absence, non d’identification des coupables puisque la police affirme en fait les connaître ou les soupçonner fortement en grande partie, mais de la « possibilité de réunir des preuves à leur encontre ». Il suffit à n’importe quel novice sans aucune formation policière de faire un petit voyage sur les sites « antifas » voire Facebook pour identifier quelques participants ou suspects, dont certains revendiquent d’ailleurs ouvertement leur participation, ou bien font tout au moins l’apologie de la violence. Je ne doute pas un instant que les RG sont techniquement parfaitement à même d’identifier les auteurs de ces commentaires. De les convoquer, de les confondre, de les accuser au moins d’apologie de la violence et de jouer le jeu qu’ils font dans de nombreux cas similaires jusqu’à ce que quelqu’un craque comme ça se passe toujours. Les vidéos sur le campus et de la station de métro de Villejean auraient permis de procéder à des convocations et à des auditions.

Tout se passe donc comme si les RG et la police se contentaient d’enrichir leurs dossiers de rapports indiquant que « un tel ou un tel » aurait participé à « telle ou telle agression ». Pour savoir, sûrement pour pouvoir éliminer les « antifas » le jour où le pouvoir estimera qu’il n’en a plus besoin (on se souvient qu’historiquement, et toutes choses étant égales par ailleurs, de telles milices finissent toujours par être éliminées par leurs propres démiurges ; Ivan le Terrible a ainsi lui-même fait massacrer, après qu’ils eussent fini de servir, les tristement célèbres opritchniki qui avaient été l’instrument de sa terreur dans l’opritchnina entre 1565 et 1572 ; plus récemment, Hitler a éliminé les SA au cours de la Nuit des Longs Couteaux de 1934). Mais pas pour l’heure.

Tout se passe comme si les « antifas » étaient plus ou moins une milice au service de la dictature socialiste, plus ou moins téléguidée via une partie du corps professoral des universités ou d’autres acteurs gauchistes plus ou moins proches du pouvoir socialiste. Ce qui assurément n’a rien à voir avec l’anarchisme. Dans un pays par exemple où la liberté d’expression a pratiquement disparu, ou la liberté de réunion est menacée après l’affaire Dieudonné, le choix du pouvoir de s’appuyer sur une milice fasciste pour interdire la liberté d’expression largement au-delà de ce qui est interdit par la loi, puisque rien de ce que j’ai jamais écrit n’a jamais relevé d’une interdiction quelconque. Les thèmes abordés le 5 février 2014 n’avaient rien de politique.

Un tel phénomène est inquiétant : il montre une fois de plus les dérives extrêmes du pouvoir socialiste, qui n’hésite pas à mener une guerre à mort contre toute idée de démocratie, toute idée de liberté d’expression, toute idée d’élections libres et démocratiques ; qui n’hésite pas à violer en permanence et de façon récurrente tous les principes d’un Etat de droit démocratique, la constitution française pourtant si peu démocratique à la base, et les droits de l’homme et du citoyen tous les jours que la Déesse donne.

Ce genre de fait, parmi tant d’autres, démontre que depuis 30 ans, c’est bien le Parti socialiste et la gauche qui représente LA menace fasciste en France. En cette phase finale de la dictature, les masques tombent de plus en plus et les dérives totalitaires du pouvoir sont de plus en plus éclatantes et inquiétantes. Nul ne sait jusqu’à quel point les apparatchiks socialistes et gauchistes, vautrés comme des porcs dans le pillage de l’Etat, sont prêts à aller pour défendre les scandaleux privilèges qu’ils se sont accordés, sans doute au nom des « valeurs de la gauche » et de la « solidarité ».

Ils sont extrêmement dangereux et ne reculeront devant rien pour défendre leurs privilèges. Dans une véritable démocratie, la question de la dissolution du PS se poserait. Qui est « républicain » en France, ou alors que veut dire « républicain » ?

Philippe Perchirin

Photo : Breizh-info.com
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1 COMMENTAIRE

  1. Philippe Perchirin a été victime d’une agression scandaleuse dont les auteurs (les fameux Antifas) ne sont qu’un ramassis d’alcooliques et de drogués incultes utilisés par le pouvoir oligarchique contre tous ceux qui s’opposent à son discours et à sa politique. Ce sont les idiots utiles du système mais ce sont des idiots dont les activités répréhensibles ne sont dénoncées ni par la gauche ni par la droite. Philippe Perchirin semble penser qu’ils ne sont qu’au service de la gauche  »socialiste » (il y a belle lurette que la gauche n’est plus socialiste, au sens des socialistes authentiques tels Pierre Leroux ou Gustave Lefrançais; elle en est même revenue à ses positions de départ, celles de 1789, qui sont libérales) mais ils sont aussi les idiots utiles du patronat qui veut imposer son idéologie sans-frontiériste (les frontières c’est pas bon pour le business) et qui combat, comme les Antifas, tous ceux auxquels sont prêtées des velléités de fermer le robinet de l’immigration ( ce qui ne semble d’ailleurs pas être le cas de Philippe Perchirin qui, en libéral  »intégriste », ne peut qu’être favorable à la liberté intégrale de circulation; les Antifas se sont trompés de cible ce qui n’est pas étonnant compte tenu de la médiocrité de leur capacité de réflexion).
    Le philosophe Charles Robin, qui fût membre du NPA, a dévoilé la proximité insoupçonnée des thèses de l’extrême-gauche contemporaine avec celles des libéraux de  »droite » et celles du patronat (par exemple, le MEDEF combat tous ceux qui s’opposent à l’immigration et plaide en faveur d’un afflux toujours plus important d’immigrés comme l’extrême-gauche; cette situation n’est pas du tout spécifique à la France); Besancenot et les Antifas oeuvrent objectivement à l’établissement des conditions optimales de fonctionnement du marché (un marché mondial, sans frontières et sans limites culturelles et morales).
    Philippe Perchirin semble penser que l’opposition droite-gauche est encore pertinente, ce en quoi il se trompe totalement. La droite et la gauche sont désormais deux courants qui partagent la même idéologie libérale/libertaire individualiste, universaliste, mondialiste, favorable à l’Union Européenne, au modèle nord-américain, à l’OTAN et au capitalisme généralisé et mondialisé. Certes de légères différences persistent; la  »droite » est plus préoccupée de libéralisme économique que la »droite » et la  »gauche » est plus sensible aux sujets sociétaux mais la gauche ne s’oppose plus du tout au capitalisme mondialisé (la preuve par Strauss–Kahn et Lamy).
    Quant à l’utilisation de la violence par les libéraux, elle n’est pas nouvelle. Les guillotineurs révolutionnaires étaient totalement imprégnés de philosophie libérale et les Etats-Unis, fer de lance de la révolution libérale, manient le  »gros bâton », comme disait le regretté Théodore Roosevelt, sans discontinuer contre tous ceux qui s’opposent à la mise en place de l’ordre mondial libéral (plus de 50 guerres depuis 1945; des prisons et des bagnes dans lesquels les opposants sont torturés, manipulation de terroristes, désinformation massive et structurelle ….). Les libéraux utilisent la violence aussi facilement que les fascistes et que les communistes à l’encontre de leurs ennemis ou adversaires.

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