Philippe Perchirin, traducteur et auteur d’essais philosophiques et politiques poursuit sa série d’articles consacrés à l’ère Macron et à ce qu’il nomme « La marche à l’abîme de la France ». Ces articles sont consacrés à la phase finale de la crise française, dont le quinquennat d’Emmanuel Macron est emblématique. 

Retrouvez les premiers articles ici et ici et ici et ici et encore ici et ici et ici ou ici ou encore ici

Le « mondialisme » contre les nations : de quoi parle-t-on ? Point deux : l’ONU et la guerre Nord-Sud portée par le néo-totalitarisme islamo-gauchiste.

Mais retournons au choc des empires comme cause véritable de la première guerre mondiale : après avoir regardé les empires centraux, examinons le cas des empires coloniaux : France et Grande-Bretagne.

La France n’était pas alors une démocratie en métropole du fait de son système colonial intérieur. Son empire ne répondait ni aux critères évoqués par Lénine dans son Impérialisme, stade suprême du capitalisme (1917), ni à l’argument du trop-plein de capitaux non investis évoqué par Hannah Arendt dans Les Origines du Totalitarisme, partie 2 : l’impérialisme. Il répondait plutôt aux causes invoquées par Schumpeter de recherche de la puissance politique voulue par des élites (dans ce cas la haute fonction publique). La France veut, après 1870, compenser la défaite face à la Prusse. Son empire a été voulu par une gauche dont l’idéologie nationaliste colonialiste, suprémaciste et raciste est cachée derrière le masque faussement « universaliste » mensonger – en 1870 comme en 1789 ! Et comme aujourd’hui… L’empire colonial extérieur français n’est que l’extension de l’empire colonial intérieur français. L’extension dans le cadre d’un empire colonial extérieur à des peuples non-blancs, non-européens et non-chrétiens de l’empire colonial intérieur imposé à des peuples blancs, européens et chrétiens. La France moderne tente maintenant une expérience originale, mais monstrueuse : reconstituer sur son ancien territoire métropolitain un troisième empire colonial intérieur fondé sur l’importation, à titre de boucliers humains destinés à protéger la dictature de toujours, d’allogènes en pratiquant, sous le nom orwellien d’antiracisme, une politique raciale (néonazisme inversé) donnant progressivement aux autochtones le statut de sous-hommes. Celui des juifs dans l’Allemagne nazie.

L’empire français d’avant 1914 n’a jamais été économiquement rentable. Il servait de faire-valoir aux carrières politiques des ronds-de-cuir de la fausse République. Les citoyens, en fait les esclaves administrés en métropole, ont payé le prix du sang et celui de l’impôt pour le créer, sans jamais en percevoir le moindre bénéfice. Les esclaves français donnaient leur argent et leur sang pour asservir les esclaves maghrébins, africains et asiatiques – au seul profit de la haute fonction publique et des capitalistes de connivence. On notera d’ailleurs que c’est pour expier les crimes que leurs pères n’ont jamais commis que les classes populaires françaises d’aujourd’hui se voient gratifier de l’accusation de « racisme », crime qu’elles ne commettent pas davantage aujourd’hui que leurs pères ne l’avait commis hier. Et que ce sont une fois de plus les héritiers sociaux et politiques des criminels racistes d’alors (les hauts fonctionnaires et les capitalistes de connivence qui profitaient seuls hier des monopoles coloniaux, juteux parce que les coûts étaient supportés par l’État donc les contribuables métropolitains) qui se servent aujourd’hui des esclaves importés des anciennes économies pour réduire leur propre peuple en esclavage dans le cadre initial d’une guerre de castes et de classes.

L’empire britannique répond beaucoup plus aux critères de Lénine et d’Arendt (qui ont d’ailleurs essentiellement celui-ci à l’esprit), surtout si on regarde sa perle, son joyau, la poule aux œufs d’or de l’empire britannique en Inde.

Deux choses résultent en outre du fait impérial colonial :

  • Le colonialisme menace la nation métropolitaine et la démocratie. Hanna Arendt a parfaitement vu ce point. Il n’y a pas, il n’y aura jamais d’empire démocratique ! La démocratie ne peut exister que dans un cadre fédéral et confédéral, jamais impérial ! Le despotisme éclairé français n’a pas cours dans l’empire, une structure politique strictement dictatoriale pratiquant le travail forcé etc. Depuis les postes coloniaux jusqu’aux gouverneurs et gouverneurs généraux, toute l’administration est strictement nommée et gère tout, les colonisés sont des administrés ne jouissant d’aucun droit. Les Français et les Créoles, pour en jouir des droits conférés par la citoyenneté française et le code civil, n’en sont pas moins pris dans cette nasse autoritaire !
  • Le colonialisme britannique n’est pas en reste ! Alors que la métropole jouit d’un régime de démocratie parlementaire enviable, l’empire britannique – notamment le Raj indien – est une stricte dictature, au moins jusqu’à l’instauration, en 1919, d’une assemblée législative élue par une ridicule poignée d’électeurs et aux pouvoirs fortement limités. Quel paradoxe !

En 1918, le crapuleux traité de non-paix de Versailles imposé par la France et les Alliés à l’Allemagne (traité qui conduira au second match de 1939 – 1945) qualifieront cette dernière de seule responsable du désastre. Quelles qu’aient été les erreurs politique de Guillaume II, il n’en reste pas moins que c’est surtout la politique des empires coloniaux qui est une des causes fondamentales de la Première Guerre Mondiale ! Les puissances coloniales contrôlaient pratiquement toutes les principales matières premières de la planète en en interdisant l’accès aux empires centraux. Elles menaçaient ainsi la croissance économique vigoureuse de ces derniers qui n’avaient plus accès qu’à l’Amérique latine indépendante et à une partie limitée de l’Asie.

Un pays qui avait parfaitement compris la crise mondiale provoquée par l’accaparement des matières premières par les puissances impériales coloniales européennes française et surtout anglaise (et accessoirement américaine) – qui pour le coup n’est pas un empire « central », mais une petite île sans aucune ressource propre – est l’empire japonais : sa politique de « Sphère de Coprospérité de la Grande Asie Orientale », menée tambour battant à partir de 1931 par toute une série de guerres offensives visant à créer en Asie un immense empire thalassocratique dans le Pacifique n’a pas d’autre justification. Que peut-on lui reprocher à part le fait de n’être guère démocratique ? Il n’a fait (depuis 1894 d’ailleurs) que reproduire la politique coloniale britannique de toujours !

Les empires centraux ont perdu les guerres mondiales. Mais parce que leur existence était une cause fondamentale de la crise, les empires coloniaux AUSSI ! Les puissances coloniales perdent leurs empires après 1945 et bien plus encore : parce qu’ils ne sont pas les vrais vainqueurs militaires de 1918 et de 1945, elles perdent tout : leur puissance mondiale … et leur indépendance politique réelle du fait de la perte de leur autonomie militaire. Il n’y a pas de vainqueur européen, les États-Unis sont le seul vainqueur après l’écroulement de l’URSS dans les années 1990 ; l’Europe a depuis perdu toute sa puissance politique et militaire, partant son indépendance réelle en 1945.

Cette perte d’indépendance est un phénomène extrêmement inquiétant pour le XXIe siècle, qui pourrait voir complètement disparaître ces pays riches sans autre défense qu’une armée étrangère : l’armée américaine. Machiavel l’avait dit dans Le Prince (1532) : ne confiez les armes de votre liberté qu’entre les mains de vos enfants. Les mercenaires achetés par votre argent ne vous libèreront jamais, mais seront toujours vos vrais maîtres après la victoire…

Et l’Union Européenne, dont ce pourrait être une des véritables vocations (l’alliance militaire et défensive et le grand marché pour parer aux guerres militaires et économiques de l’avenir), ne joue pas du tout ce rôle !

L’ONU, les migrations et la guerre mondiale Nord-Sud

On aurait pu croire, après 1945 – 1960, que l’Europe de l’Ouest pensant ses plaies était entrée dans l’ère de paix démocratique et postcoloniale définitive, avec une reconstruction accélérée dans les années 1950 à 1975, le retour de régimes démocratiques (Angleterre, Allemagne) ou au minimum de despotisme éclairé (France, Italie) succédant aux empires, centraux et coloniaux – en dépit de la menace soviétique parée par le parapluie américain. L’écroulement final des régimes fascisants de l’Europe du Sud (Portugal 1974, Grèce 1974, Espagne 1975) confortait cette impression, couronnée par la chute de l’Union Soviétique (1991) et la libération des pays de l’Europe centrale.

Il n’en était rien. Pendant ce temps, d’autres forces formidables se mettaient en place, menaçant désormais l’Europe, riche mais privée de toute puissance politique et militaire depuis 1945, à l’identité déchirée de l’intérieur par l’immigration de peuplement, et fragilisée le coup d’État des bureaucrates nationaux et européens, d’anéantissement pur et simple.

Les pays décolonisés ont connu des débuts difficiles. Le triomphe de leurs peuples sur les puissances coloniales n’a pas apporté les lendemains enchanteurs escomptés.

L’Asie a connu les ravages du communisme collectiviste, l’idéologie criminelle du siècle par excellence, là-bas comme ici. En Chine, au Vietnam, au Cambodge. Depuis les années 1980 néanmoins, elle est sortie de l’ornière en ayant adopté la seule chose qui ait jamais marché depuis 150 ans : le turbo-capitalisme et l’ultra-libéralisme économique. Il n’y a que les abrutis socialistes qui nient ce qui a été prouvé 150 fois en 150 ans : le turbo-capitalisme et l’ultra-libéralisme économique ont toujours réussi, le socialisme et l’étatisme ont toujours échoué. Il n’y a aucun contre-exemple sur un siècle et demi. La France, ce pays en voie de sous-développement, ce mort-vivant politique maintenu en vie par le taricheute Macron, continue à l’ignorer sous la dictature socialiste.

L’Asie est sortie de l’ornière en abandonnant le collectivisme depuis les années 1980. Hélas sans la démocratie politique. Mais comme le Japon l’avait fait en son temps et la Corée du Sud et Taiwan plus tard, la Chine et le Vietnam sont en voie de véritable développement. Seule la Corée du Nord dirigée par des abrutis bornés reste un pays où un peuple pris en otage par la bombe atomique de ses dirigeants continue à mourir de faim dans une prison à ciel ouvert. Le dernier pays socialiste avec la France, le Venezuela et Cuba.

Mais le trou noir de la planète est désormais l’Afrique et le monde arabo-musulman.

Là, aucune solution en vue. Là, les guerres permanentes, dont les Occidentaux ne sont pas les seuls auteurs, mais dans lesquelles ils interviennent avec une inefficacité désespérante par leur totale incompréhension du terrain, continuent à ravager les territoires. Là, le moins pire est sans cesse suivi du plus pire, les tyrans africains se succèdent avec une monotonie lassante, les tyrans panarabes sont progressivement chassés par les tyrans islamistes. Un désastre pour cette terre qui a connu les premières civilisations humaines.

L’immigration depuis les pays africains et arabo-musulmans vers les anciennes puissances coloniales est au départ l’exutoire de l’échec de la colonisation. Comme rien ne s’améliore jamais, ce flux ne cesse pas et l’immigration d’assimilation se transforme en immigration de peuplement. L’immigration de peuplement est malheureusement un acte de guerre par nature. Nous y reviendrons.

Cet acte de guerre n’a au départ aucun auteur et n’est le fruit d’aucun complot. Il est le fruit d’une situation sans issue, aggravé par la mortifère démographie africaine, qui exclut tout avenir africain. Et désormais tout avenir ouest-européen.

Notons que contrairement à ce que l’on lit parfois, l’économie européenne n’a été demandeuse de main d’œuvre de masse que dans les années 1960 et jusqu’en 1975. Ça n’est plus le cas depuis. Il n’y a donc jamais eu de complot des « patrons ». Depuis l’immigration ne fait plus qu’alimenter globalement le chômage et à peser sur le monstrueux système social étatisé en France – c’est donc bien ce dernier qui est en cause après 1975, nous y reviendrons ! Elle n’a au passage pas non plus de grand impact sur les salaires, car ceux-ci ne sont plus libres depuis longtemps dans le cadre de la post-soviétisation de l’économie française.

L’acte de guerre, spontané au départ, qu’est devenu par nature l’immigration de peuplement est par contre désormais politiquement pris en charge après coup en Europe par des forces souhaitant en tirer profit pour réduire en esclavage les classes populaires et les classes moyennes en abolissant définitivement toute démocratie (guerre civile de castes et de classes en Europe occidentale), et hors d’Europe par des puissances contre-coloniales, qui sont en partie les dirigeants maghrébins (seulement animés par le désir de gagner une influence sur leurs anciens colonisateurs en contrôlant leurs compatriotes bénéficiant du droit de vote en France), mais aussi ceux des pays du Golfe (qui achètent massivement les dirigeants européens putschistes corrompus) souhaitant islamiser le monde, puisque leur mentalité est réellement restée au VIIe siècle ap. JC, même quand ils ont étudié à Harvard. Ce sont des hybrides civilisationnels tout droit sortis de livres de science-fiction, sauf que c’est réel. En Allemagne, le président Erdoğan a, lors d’une visite officielle en Allemagne et en présence d’une chancelière complètement hébétée, exhorté les millions de ses compatriotes vivant en Allemagne à rejeter toute assimilation aux Allemands tout en demandant la citoyenneté allemande. Les Turcs doivent fréquenter les mosquées financées et contrôlées par un État turc de plus en plus islamiste, mais demander la citoyenneté allemande pour pouvoir voter. Erdoğan dit ouvertement qu’il souhaite que des millions d’électeurs turcs en Allemagne votent sous contrôle de l’État islamiste turc afin que l’Allemagne devienne à l’avenir un État vassal d’Ankara ! Et les politiciens allemands sourient béatement en ravis de la crèche …

Mais si nous voulons parler de monstre institutionnel mondialiste, nous pouvons évoquer in fine l’ONU.

L’ONU est infiniment emblématique de la guerre Nord-Sud qui a démarré dès la décolonisation mais connait désormais une montée en puissance inouïe depuis l’écroulement de l’ex-URSS.

Créée pour garantir la paix en prévenant les guerres par la négociation et l’intervention, l’ONU est devenue l’instrument de la guerre Nord-Sud qui monte par excellence. L’assemblée générale de l’ONU est désormais dominée par les pays en échec démocratique, économique, social et civilisationnel. Essentiellement les pays musulmans et africains hors Pays du Golfe (qui sont néanmoins des pays extrêmement fragiles au plan politique). Ceux-ci passent leur temps à voter des résolutions contre Israël, apparemment le seul pays en crise de la planète – pas les pays en guerre, c’est-à-dire les leurs. Ils nomment à la tête des commissions dédiées aux droits de l’homme les représentants des pires tyrannies du monde (leurs pays), lesquels enquêtent à tout-va sur les violations des droits de l’homme dans les pays occidentaux – et jamais dans ceux qui violent quotidiennement les droits de l’homme, c’est-à-dire les leurs ! Et ils mènent une politique de guerre Nord-Sud caractérisée notamment par la volonté d’organiser des migrations de remplacement en Occident, États-Unis et Europe. Ce n’est pas Renaud Camus qui a inventé le terme de « remplacement de population » qu’il promeut tant il est vrai (ce qui ne fait pas de lui un homme d’extrême-droite, puisqu’il ne promeut aucune dictature, la seule question qu’il y ait à poser par rapport à ses affirmations étant : c’est un fait ou non ?). C’est l’ONU qui promeut officiellement une immigration de remplacement en Europe et qui la chiffre : 3 millions par an pour les 30 prochaines années, soit 90 millions en 30 ans, ce qui, ajouté aux immigrés existants et compte tenue de la natalité devrait amener la part des Africains en Europe à environ 50 % de la population. À configuration constante sur 30 ans (ce qui est loin d’être assuré). Ceci ressort de documents officiels accessibles au grand public, ça n’est pas une innovation ni un complot inventé. C’est du réel et c’est du pur délire criminel.

L’ONU n’a pas le pouvoir politique effectif de l’UE. Ses préconisations ne sont que des préconisations et il n’est pas dit qu’elles se réalisent en donnant raison à Renaud Camus. Mais son pouvoir d’influence maléfique est réel, on l’a vu avec le Pacte de Marrakech. Les dirigeants européens voient dans cette politique la mise en place de boucliers humains dans la guerre sociale de domination totale qui les opposent désormais à leurs propres populations autochtones qu’ils veulent priver à tout jamais de tous droits civiques, politiques et humains afin de pérenniser leur pouvoir. Mais leur bête de Frankenstein, leur Golem leur a échappé depuis longtemps. On l’a dit : qu’on le veuille ou non, une immigration non d’assimilation mais de peuplement est par nature un acte de guerre. Ça a été le cas en Amérique du Nord et du Sud, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Or le contrôle des nouveaux peuples colonisant le cadavre européen est déjà âprement disputé par les monarchies du Golfe par exemple, et surtout les islamistes dont l’alliance avec les gauchistes et les dirigeants est de pure circonstance. Les dirigeants européens continuent à lutter contre leurs peuples sans voir que les islamistes n’ont pas l’intention de rester longtemps leurs supplétifs, leurs tirailleurs sénégalais en Europe. Ils veulent leur prendre le pouvoir. Les dirigeants européens sont tellement aveugles qu’ils ne voient pas que s’ils n’y prennent garde, leur destin sera l’égorgement, la décapitation et le pal.

L’ONU est aujourd’hui un monstre qui ne remplit plus du tout sa fonction première d’assurer la paix dans le monde. Elle organise bien au contraire la guerre nord-sud. Les États-Unis le savent depuis longtemps et veulent lui couper les vivres et ainsi l’asphyxier financièrement. L’ONU se prend pour le monstrueux gouvernement mondial non élu rêvé par le fou Jacques Attali. Dépassant les pires craintes d’Aldous Huxley, de George Orwell et de Ray Bradbury réunis. L’ONU est donc devenus un autre rêve d’empire mondial convergeant par ailleurs avec le rêve cauchemardesque d’autres fous d’instaurer un califat totalitaire panmondial. On pourrait envisager de réformer l’Union Européenne en une fédération voire une confédération. Mais en ce qui concerne l’ONU, il n’y a en l’état des lieux plus qu’une chose à faire : la supprimer. La remplacer par autre chose de bien plus modeste.

Dans les pays arabo-musulmans et africains en revanche, il y a une très grande révolution à accomplir – et nous y reviendrons. Il faut tout faire pour installer le fédéralisme, le turbo-capitalisme, l’ultra-libéralisme et le planning familial. Mettre définitivement fin à l’organisation jacobine des États arabo-musulmans et africains, et notamment aux monopoles et au capitalisme de connivence – donc à la Françafrique.

Macron n’y songe pas, ni en France ni là-bas. Il n’est que le continuateur de l’existant mort depuis longtemps à tous les niveaux. Macron n’est pas « l’homme providentiel » qui va sauver la France : il en est le fossoyeur, le dernier président de la Ve République. Il n’est pas Henri IV, mais Henri III ; pas Bonaparte, mais les directeurs corrompus du Directoire ; pas De Gaulle, mais Pétain.

En revanche, le sauveur n’est hélas toujours non plus pas en vue …

Philippe Perchirin

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, 
dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine