La question migratoire : le faux antiracisme, vrai racisme idéologique du XXIe siècle combinant racisme anti-Blancs, racisme anti-asiatique et nouvel antisémitisme

Rappel préliminaire sur le coup d’État mitterrandien de 1983 (évoqué dans mon premier article), premier d’une longue série ultérieure (UE 1990-2000, Macron 2017)

Le coup d’Etat mitterrandien

Lorsque la gauche mitterrandienne est passée en 1983, non pas au « libéralisme » toujours aux abonnés absents en France jusqu’à présent, mais de l’idéologie criminelle et antidémocratique de la guerre des classes à l’idéologie encore plus criminelle et encore plus antidémocratique de la guerre des races, elle a progressivement abandonné son statut de mouvement politique voué à la défense des classes populaires pour celui de mouvement politique voué à l’oppression des opprimés, passés du jour au lendemain du statut de héros du travail exploités par les affreux capitalistes à celui de beaufs salauds consanguins et racistes. Ce faisant, la gauche renversait en fait les fronts en adoptant une lecture raciale des oppositions entre les hommes au lieu d’une lecture sociale.

Elle investissait par conséquent les positions politiques de la vieille extrême-droite en inversant tout simplement le rôle des Blancs et celui des non-bancs. Elle donnait ainsi naissance au néonazisme véritable, celui du XXIe siècle, en noyant soigneusement ce dernier sous une logorrhée soviétisante.

L’un des buts de cette imposture était en fait d’assurer un maintien au pouvoir d’une gauche même minoritaire (dès 1986) en interdisant une partie de l’opposition de droite par des moyens crapuleux (les causes sociétales « progressistes » c’est-à-dire régressistes ayant le même objectif) et fort peu démocratiques (voir mon 1e article). Il y a eu un coup d’État, plus tard complété par une pléthore de lois politiques qui ont bel et bien mis en place en France une dictature totalitaire dans un premier temps « soft », mais qui le devient que de moins en moins maintenant que l’État et l’ensemble des systèmes sociaux sont en faillite, que la dette avoisine 2.300 milliards € plus 4.000 milliards € de dettes hors bilan, que le commerce extérieur connaît un déficit abyssal, qu’il manque structurellement 2 millions de TPE-PME/PMI et 2000 MEI en France alors que les prélèvements obligatoires (= imposés par la dictature) ont atteint un niveau esclavagiste et suicidaire au plan économique, que le pays est en proie au chaos législatif et que la société est éclatée voire disloquée en classes, castes et ethnies anciennes et nouvelles privées factuellement de tous leurs droits civiques, économiques et sociaux.

Il n’y a pas, il n’y a jamais eu d’empire démocratique, on l’a déjà dit !

Quand la gauche est arrivée au pouvoir en 1981, je me souviens avoir entendu que bientôt les chars russes rouleraient sur les Champs Élysées. Je trouvais bien entendu cette idée ridicule et avais quand même voté Mitterrand au 2e tour après avoir voté Huguette Bourchardeau au premier. Pas par adhésion, mais par protestation, car je savais que le PS était étatiste. Et de fait, les nationalisations m’ont inquiété.

On se rappelle qu’elles ont coûté des centaines de milliards au peuple, dans l’indifférence la plus générale – comme tous les autres crimes socialistes. Avec le recul, je me dis que la gauche française totalitaire pourtant a bel et bien fomenté un coup d’État en 1983, et donc que cette prophétie s’est bel et bien réalisée, mais sous une forme parfaitement inattendue et inédite. L’ancien totalitarisme, celui d’Hitler et de Staline, laissait alors déjà progressivement la place au nouveau totalitarisme, celui de ce siècle, parfaitement annoncé par Aldous Huxley dans son fameux Brave New World – certes avec quelques éléments non prévus par ce dernier.

La France est exemplaire du néo-totalitarisme du XXIe siècle et probablement son exemple le plus extrême et le plus dangereux, même si le néo-totalitarisme s’est bel et bien répandu dans toute l’Europe de l’Ouest, chassant la démocratie véritable comme jamais cela n’avait été le cas historiquement – bien au-delà des espérances d’Hitler et de Staline en leur temps et bien plus discrètement et efficacement. En abandonnant la tyrannie pour le despotisme éclairé, comme l’avait parfaitement vu Aldous Huxley. Les méthodes d’Hitler et de Staline étaient trop brutales et donc vouées à l’échec.

Faux antiracisme et vrai racisme anti-Blancs : l’idéologie néonazie gauchiste et les discours de haine antiracistes

L’inexistence du racisme anti-Blancs est justifiée ainsi par ses théoriciens gauchistes : les Blancs peuvent faire l’objet de détestations (justifiées par leurs « crimes » – globalisés, généralisés et amalgamés, cherchez l’erreur !) et donc subir des violences, mais ils ne subissent aucune discrimination « structurelle » du fait de leur race parce qu’ils sont « racialement » dominants ! Ils ne seraient jamais discriminés … exit les oppositions de classes, la gauche n’en a jamais entendu parler !

Il va sans dire que ceci constitue une idéologie éminemment raciste, qui essentialise au plan racial un rapport dominants/dominés fictivement construit démontrant parfaitement le basculement de l’idéologie de gauche de la guerre des classes à la guerre des races, c’est-à-dire de l’ancienne idéologie de gauche vers l’ancienne idéologie d’extrême-droite en miroir, avec simple permutation des Blancs et des non-Blancs. Le prétendu antiracisme reprend strictement les termes du gobinisme en miroir, en permutant simplement surhommes et sous-hommes.

Ce qu’affirme en effet cette idéologie nauséabonde de haine raciale, c’est que les pauvres paysans et artisans Blancs d’hier dominaient, du fait même de leur couleur de peau, les potentats des royaumes esclavagistes africains à l’époque de la traite de même que les petits paysans, ouvriers et membres de la petite classe moyenne dominaient hier comme aujourd’hui les dominants africains avant et après la colonisation. Un SDF blanc est censé dominer ainsi un milliardaire noir du fait de leur seule couleur de peau respective. Mais cela peut aussi être vrai d’un riche trafiquant de drogues des banlieues, et nie la réussite de ceux parmi les Noirs ou les Maghrébins qui ont quand même réussi à faire des études et à devenir médecin, notaire, cadre etc. Amalgame, amalgame permanent…

Une idéologie de haine raciale servant de toute évidence de masque occultant une idéologie de guerre de classes totalement pervertie visant à justifier l’oppression des petits Blancs tout en laissant de côté les émigrés des classes populaires dans leurs misères en expliquant leur oppression par la faute des « petits Blancs racistes » – et non les crimes du socialisme. La gauche esclavagiste est donc bel et bien désormais LE courant politique principal d’oppression des petits Blancs et non-Blancs dans tout l’Occident (qu’on pense à l’incroyable discours de haine tenu à l’encontre des « White Trash » aux États-Unis, censés être « suprémacistes » quand ils n’acceptent pas l’esclavage). Mais cela est particulièrement visible en France.

Et on notera bien que : alors que des lois visent le racisme et la discrimination, et que ce discours est sans nulle conteste raciste et néonazi, il est parfaitement accepté par la fausse justice française … qui applique les fameuses lois « antiracistes » … de façon arbitraire et discriminatoire en fonction du seul et unique statut racial, politique et idéologique des prévenus, ce qui est une caractéristique éminente de loi raciale violant grossièrement la constitution et les droits de l’homme, et est calqué sur le modèle des lois de Nuremberg promulguées par les Nazis à l’encontre des Juifs, désormais remplacés par les petits Blancs.

Les classes populaires blanches ont non seulement toujours été historiquement étrangères à la traite négrière, à l’esclavage et à la colonisation, mais en ont été en fait des co-victimes ignorant tout des idéologies racistes prônées alors par les classes supérieures et l’État. Ce sont en effet toujours les dominants des mondes publics et de l’économie privée qui ont promu historiquement la traite négrière, l’esclavage et la colonisation.

C’est-à-dire que ce sont bien les théoriciens du racisme, les négriers, les esclavagistes et les colonialistes d’hier qui sont comme par hasard les théoriciens du prétendu « antiracisme » d’aujourd’hui … et ce pour les mêmes raisons aujourd’hui qu’hier … en fait, leur faux « antiracisme » est un panracisme … Pour les « antiracistes » blancs en effet, dominants et gauchisants, les Noirs et les Maghrébins ne sont pas des êtres humains mais des instruments dont ils se servent pour leur domination, sans rien donner à ces derniers …

Philippe Perchirin

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