Gestapos raciales : l’État néonazi caché derrière de fausses associations non issues de la société civile

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Philippe Perchirin poursuit sa tentative de déconstruction du mythe républicain français. Il nous adresse un nouveau texte ci-dessous.

Gestapos raciales : l’État néonazi caché derrière de fausses associations non issues de la société civile

L’un des premiers actes de Mitterrand après 1983 a consisté à créer non pas une, mais des polices politiques. Des polices politiques raciales issues des partis appuyant son gouvernement minoritaire, à l’instar de la Gestapo chargée de traquer les Juifs, mais cachées sous le masque des fausses associations dites « antiracistes » – en réalité racistes.

C’est une manipulation que n’avait pas prévu Orwell ni Aldous Huxley : au lieu de créer directement une police politique semblable à la Gestapo, mais substituant les (petits) Blancs aux Juifs, Mitterrand a préféré que se constitue, sous la houlette évidente du pouvoir politique, des fausses associations de fausses victimes sans adhérents – puisque leur objet est fictif – mais massivement subventionnées par le pouvoir politique. Soutenues politiquement. Et servant de tremplin pour les carrières politiques des apparatchiks comme c’était le cas dans l’Allemagne nazie et encore plus pour le KGB en Union soviétique.

J’en profite pour dire que parmi les nombreuses mesures que je proposerai au terme de l’ensemble de mes réflexions relatives à l’abolition du néo-totalitarisme pour introduire une véritable démocratie en France, je proposerai d’interdire que l’État ne puisse créer, directement ou intuitu personae, ou de subventionner en aucune manière quelque entreprise ou association que ce soit.

Lois raciales néonazies, justice et jurisprudence raciales : violations systématiques des droits de l’homme dans la France contemporaine

L’action des Gestapos raciales va bientôt pouvoir s’appuyer sur des lois politiques scélérates et autres pratiques crapuleuses violant ouvertement la constitution et les droits de l’homme, pour persécuter au nom de victimes putatives dont elles ne font pas partie, tous ceux que la dictature juge comme des ennemis politiques réels, supposés ou fantasmés.

Jugeons plutôt des incroyables violations de tous les principes démocratiques et des droits de l’homme qui ont accompagné cet acte profondément totalitaire :

  • Lesdites associations se sont vues accorder le droit, au nom de victimes tierces, d’ester en justice sans être elles-mêmes victimes. Ce qui viole tous les principes d’un État de droit démocratique normal.
  • Sachant que peut-être l’essentiel des actions des Gestapos raciales consiste à traîner en justice des prévenus pour cause de propos. C’est là qu’apparaît clairement le caractère crapuleux desdites lois condamnant le « racisme », la « discrimination », la « haine », etc. De telles lois sont illégales car elles ne jugent pas des faits, mais des pensées – des choses intangibles et donc indémontrables. Un fait délictueux peut être facilement condamné ou acquitté parce qu’on se fonde sur des faits qui peuvent être démontrés (et donc condamnés puisqu’avérés) ou non (et donc acquittés puisque non démontrés). Les choses sont donc, avec des actes, claires et justice peut être rendue. Mais des pensées sont des choses intangibles et prétendre les condamner permet bien entendu aux prétendus juges de ces procédures de non-droit d’agir en violant grossièrement tous les principes de la justice d’un État démocratique moderne, c’est-à-dire sans avoir à apporter la moindre preuve ni fournir la moindre démonstration. Comme tous les êtres humains ont des préjugés et sont victimes de clichés – ou alors ce ne sont pas des êtres humains – la porte est ici ouverte à une action judiciaire discrétionnaire et à l’arbitraire le plus complet. La France est retournée au Moyen Âge, merci aux « progressistes » !

Et que l’on juge plutôt des résultats : il va sans dire que les seuls et uniques prévenus sont tous Blancs, et pratiquement jamais non-Blancs. L’antiracisme veut en effet que le racisme n’existe que dans un seul sens – une construction strictement idéologique… et idéologiquement raciste. En d’autres termes : l’antiracisme (voir ci-dessus les élucubrations niant le racisme anti-Blancs) présuppose un gouffre ontologique entre Blancs et non-Blancs – ce qui est l’essence même d’une idéologie raciste. Aux Blancs racialement supérieurs de Jules Ferry succèdent les Blancs sataniques (sachant que plus de 95 % des Blancs ont des ancêtres pauvres, paysans et ouvriers qui n’ont bien entendu jamais pratiqué ni la traite ni l’esclavage, et n’ont jamais voulu la colonisation prônée par les seuls puissants bénéficiaires, ceux-là même qui prônent comme par hasard aujourd’hui le mensonger « antiracisme » – dans les mêmes buts que le racisme hier). Et aux « races inférieures » (Jules Ferry) succèdent désormais les « races sataniques », les « races supérieures » (Jules Ferry) étant remplacées par les « races angéliques ».

Toute cette idéologie de haine raciale est grotesque, mensongère, raciste et antisémite, antidémocratique et antihumaniste. Elle est totalitaire. Elle est le néonazisme véritable, celui de notre époque.

Dans l’angle mort du faux « antiracisme » (1) : le vrai nouvel antisémitisme

On a vu que les idéologues de l’antiracisme affirment un racisme existant seulement à l’égard des Noirs et des Arabes (en fait des Maghrébins) – qui est réel mais ne saurait concerner tous les Blancs. Je ne crois personnellement à aucune infériorité des autres peuples, raison pour laquelle j’aborderai dans un article ultérieur mes préconisations pour l’Afrique et le Maghreb – très éloignées des discours misérabilistes des fous criminels de céans. Les criminels idéologues de l’antiracisme nient l’existence d’un racisme anti-Blancs en vertu du discours racial opprimants/opprimés niant les classes sociales (une évolution intéressante pour une pensée réputée « de gauche »).

En vertu de cette construction éminemment raciste au plan idéologique,

  • Une association comme l’AGRIF, dont l’objet est strictement identique à celui des autres associations, est réputée « d’extrême droite » de ce seul fait, et n’a bien évidemment strictement rien à attendre d’une justice qui applique des lois raciales, même quand une Houria Bouteldja parle de « sous-chiens » pour parler des seuls et uniques Blancs, selon ses propres dires ; la fausse justice applique, grâce à tout l’arbitraire qu’autorise les crapuleuses lois « contre la haine », et autres fariboles, des lois raciales en fonction du seul et unique statut culturel, religieux, idéologique et racial des prévenus en formulant, comme dans le cas Bouteldja, des sentences risibles ; à lois néonazies, jurisprudence néonazie…
  • Notons que lesdites associations prétendument « antiracistes » poursuivent les discriminations tout en les pratiquant quotidiennement. On se souvient en effet des actions crapuleuses menées, pour faire des exemples, à l’encontre de boîtes de nuit. Les boîtes de nuit en effet discriminent structurellement leur public parce qu’elles trient à leur entrée, c’est lié par nature à leur activité : elles veulent par exemple une majorité de filles (discrimination des garçons, tout le monde sait qu’un garçon qui veut entrer ne doit jamais se présenter seul mais accompagné d’une fille éligible), des gens respectant le « style » de la boîte et bien entendu présentant bien physiquement ; il est hasardeux de les accuser de discrimination « raciale » dans tel ou tel cas. La même chose vaut pour les entretiens d’embauche : un recrutement est en effet discriminant par nature, en France 1 personne est recrutée pour 80 candidatures papier, les accusations de « racisme » sont hasardeuses avec des proportions pareilles. Et constituent une incroyable atteinte à la liberté d’entreprendre au nom de mensonges.

Les associations dites « antiracistes » ou en tout cas certaines d’entre elles pratiquent systématiquement une telle discrimination. Elles discriminent assez systématiquement les Blancs, mais aussi les Juifs et les Asiatiques si ceux-ci ne sont pas victimes de sales Blancs – un cas improbable. Du racisme clair et net.

Et surtout aucun procureur ne se déplace, comme il le ferait dans d’autres cas, pour appliquer les lois antiracistes à ces cas de racisme avéré des associations prétendument « antiracistes ». La justice française applique des lois raciales dont la nature juridique est parfaitement identique, en termes de jurisprudence, à celle des lois de Nuremberg promulguées par les nazis à l’encontre des Juifs, auxquels elle substitue les petits Blancs (justice de classe crapuleusement commutée en justice de race en jouant les groupes ethniques les uns contre les autres – nous reviendrons plus tard sur ces pratiques coutumières du colonialisme et de l’empire austro-hongrois dans le passé, avec des résultats historiquement catastrophiques).

  • Mais revenons rapidement à l’antisémitisme de notre époque. Toutes les associations prétendument « antiracistes » mettent un point d’honneur à affirmer lutter « contre le racisme et l’antisémitisme ». Il s’agit ici d’une ignoble manipulation doublée d’une imposture : elles se servent d’une part de façon abusive d’un certain antisémitisme reconstruit du passé mais largement anecdotique aujourd’hui, pour mieux masquer l’antisémitisme présent. En bref : la prétendue lutte contre l’antisémitisme des associations prétendument « antiracistes » est pure posture et imposture. En réalité, les associations prétendument « antiracistes » sont les alliées politiques objectives des plus dangereux antisémites du moment.

Soyons clairs : il existe effectivement, dans la droite radicale, des crétins qui continuent à penser sur un mode proche de l’ancien antisémitisme, dans des termes à peine renouvelés mais construits sur les mêmes idioties. Ils pensent par exemple, en se fondant sur l’action d’individus effectivement Juifs, mais qui agissent en tant qu’idéologues parmi d’autres idéologues et non en tant que Juifs, pour affirmer que « la communauté juive dans son ensemble » comploterait une submersion migratoire de l’Europe. Personne ne comprend comment une assertion aussi fantastique pourrait être avérée. C’est le type de billevesées que défend un Boris Le Lay par exemple. Notons que les propos antisémites tenus par un Boris Le Lay, ou dans un autre style, par Alain Soral, sont lourdement condamnés par la justice. Ces crétins adoptent donc des attitudes qui permettent de donner une certaine contenance aux fausses associations antiracistes et à la fausse justice dans la question antisémite.

J’en profite au passage pour rappeler à l’attention des commissaires politiques de la dictature qu’en tant que libertarien minarchiste prônant une démocratie intégrale, État minimal, fédéralisme et confédéralisme, libéralisme véritable et antitotalitarisme total, pro-israélien et pro-sioniste, mes positions sont tout autres que celles d’un Soral ou d’un BLL.

Il n’en reste pas moins que l’ancien antisémitisme, celui de l’extrême droite des années 30, est globalement mort en 1945. Les craintes de retour d’un antisémitisme semblable à l’antisémitisme nazi sont totalement infondées, comme tout un chacun le sait. Lui a succédé, après la guerre, un autre antisémitisme qui est de plus en plus violent au quotidien et qui représente une menace autrement plus tangible pour ce siècle.

On notera à propos la lourdeur des condamnations d’un Boris Le Lay ou d’un Alain Soral pour propos clairement et imbécilement antisémites. La lourdeur de ces condamnations présente un contraste saisissant par rapport à la légèreté des condamnations d’autres groupes qui, aujourd’hui, tiennent des propos ouvertement antisémites, et commettent des violences d’une tout autre ampleur à l’égard des Juifs en France, qui quittent en masse certains quartiers. On se souvient du long refus de la qualification antisémite du meurtre de Sarah Halimi, de l’attribution du meurtre d’Ilan Halimi au FN (!) ou encore de l’instrumentalisation de l’affaire de la profanation du cimetière de Carpentras. En bon français : la lourdeur des condamnations des antisémites d’extrême droite, réels mais ne présentant qu’un danger marginal à l’heure actuelle, sert d’abord et avant toute de chose de gesticulation judiciaire servant à occulter complètement l’essentiel de l’antisémitisme contemporain, dont les tenants, que ce soit à cause de leurs propos ou des leurs actes de violence, n’ont que peu à craindre de la part des associations prétendument « antiracistes » et de la justice. Les uns et les autres pratiquent systématiquement la discrimination raciale et religieuse. Les uns et les autres sont les alliés objectifs de l’antisémitisme du XXIe siècle. La justice française est objectivement alliée aux antisémites du temps.

La France ne lutte pas contre le « racisme ». Elle pratique le racisme anti-Blancs pour des raisons liées à une guerre au départ sociale voulue par les dominants et accessoirement le racisme anti-Asiatiques. Et elle ne lutte pas davantage contre l’antisémitisme : elle est l’alliée objective de l’antisémitisme majeur du XXIe siècle. La dictature néo-totalitaire française actuelle est à la fois raciste et antisémite. Elle pratique le néonazisme, un nazisme inversé.

Philippe Perchirin

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

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