Italie : la criminalité diminue mais le nombre de crimes commis par les étrangers augmente

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Moins de crimes, mais toujours plus d’étrangers pour les commettre. Lors du « Festival delle città » (festival des villes – NDLR) à Rome, cette situation a été soulignée par Franco Gabrielli, chef de la police nationale italienne (Polizia di Stato) depuis 2016.

« Il y a une donnée sans équivoque : depuis 10 ans, en Italie le nombre de crimes commis baisse de manière significative. Toutefois, ces dernières années, il y a, en même temps, une augmentation des étrangers arrêtés et signalés », explique Gabrielli, comme le rapporte Il Giornale.

En outre, il fait aussi remarquer que « en 2016, sur 893 000 personnes dénoncées et arrêtées, il y avait 29,2 % d’étrangers impliqués. En 2017, le pourcentage augmente et passe à 29,8 %, en 2018 à 32 % et dans les premiers mois de 2019 le pourcentage est plus ou moins le même ». Le chef de la police fait remarquer aussi que les étrangers présents en Italie, réguliers ou irréguliers représentent 12 % de la population et « cela indique toute l’ampleur du problème ».

Au sujet du « décret sécurité » décidé par l’ex-ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, l’évaluation de Gabrielli est plutôt positive : « De mon point de vue, il y a des choses utiles que nous avons mis en place et nous sommes appliqués à réaliser ».

En effet, il suffit de feuilleter les chroniques judiciaires des journaux italiens pour tomber sur une quantité d’affaires en tout genre dont à chaque fois, ou presque, les auteurs sont étrangers. Rien que pour la journée du 9 octobre, il y a une agression sur agent commise, à Rome, par un Nigérian de 28 ans qui a tenté de voler son arme à un policier après qu’il a tenté de l’interpeller. Toujours à Rome, un Nord-Africain, défavorablement connu des forces de l’ordre et sans billet, a menacé les taxis devant la gare principale de Rome-Termini, et a frappé les voitures à coups de barre de fer.

À Como (Lombardie), une jeune Nigériane de 13 ans a été agressée par deux de ses compatriotes âgés de 20 ans qui l’ont entraînée chez eux et l’ont violée durant tout la nuit. À Vicenza, deux jeunes âgés de 17 ans, albanais et serbe, crient des insultes racistes et agressent physiquement un homme de 40 ans qui leur demandait de faire moins de bruit ; ils l’ont agoni d’insultes et l’ont notamment traité d’« Italien de merde ».

Le 8 octobre, à Milan, une jeune fille de 19 ans s’est faite violer par un Péruvien de 50 ans, Emilio Graviel Baides en situation irrégulière, sans travail ni titre de séjour, déjà condamné pour agressions sexuelles. Toujours à Milan, un Rom de 50 ans, multirécidiviste, se rend coupable d’actes de pédophilie en commençant à molester 2 enfants de 4 ans sous les yeux de leur mère. Et cela n’est guère qu’un bien léger échantillon de la délinquance étrangère en territoire italien.

Hélène Lechat

Crédit photo : DR
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