racisme_antiasiatique

Philippe Perchirin – actuellement hospitalisé suite à un grave accident de santé pour lequel nous lui adressons tous nos voeux de rétablissement – nous adresse un nouveau texte dans le cadre des écrits sur « une France traversant une triple crise existentielle, économique et sociale, politique et démocratique, civilisationnelle ».

Dans l’angle mort du faux « antiracisme » (2) : le racisme anti-asiatique, preuve de la nature intrinsèquement raciste de cette idéologie nauséabonde

Encore plus spectaculaire est la question du racisme anti-asiatique. Ce dernier, apparu avec la progression de la présence de la communauté asiatique en France au cours des décennies récentes, connaît une progression exponentielle depuis. Les Asiatiques subissent en effet de plus en plus en France des agressions d’une violence inouïe, notamment des vols souvent accompagnés de violences gratuites d’une sauvagerie indescriptible, aboutissant souvent à la mort, pour des vols de pacotille.

Toute la logorrhée satanisante des Blancs occulte complètement la réalité des violences subies par les (petits) Blancs en France – les classes populaires que les dominants veulent faire vivre dans la terreur pour mieux les contrôler. L’idéologie de haine dite « antiraciste » explique grosso modo que ces violences ne sont pas une réalité mais un fantasme d’extrême droite. Ces victimes ne sont pas des personnes, pas des êtres humains mais des objets politiques. Il n’y a aucune empathie envers les victimes blanches d’agressions racistes parce qu’elles ne sont absolument plus perçues comme des êtres humains par les prétendus « antiracistes ». Les Nazis travaillant dans des camps de la mort ne sentaient pas les choses autrement quand ils tuaient machinalement des femmes et des enfants juifs dans les camps ou les emmenaient immédiatement à la chambre à gaz à peine débarqués du train. Sans scrupules, sans remords, sans compassion aucune… La mentalité des « antiracistes » est fort comparable, produit de la déshumanisation et de la réification des classes populaires voulue par la gauche.

Pour ce qui est des Juifs, les violences subies sont systématiquement ramenées à l’extrême droite, contre toute évidence. On se souvient de la réflexion d’une dégueulasserie honteuse, dans le cadre d’une émission de télévision, d’Audrey Pulvar ramenant, contre toute évidence, le meurtre d’Ilan Halimi à une prétendue diffusion de l’antisémitisme par le FN. Comme si l’antisémitisme de Yousouf Fofana provenait du FN ! Face à une affirmation aussi crapuleuse et évidemment mensongère, le CSA n’est pas intervenu, pas plus qu’aucune association « antiraciste »… ni surtout qu’aucun procureur de la République français ! La France ne lutte pas contre le racisme et l’antisémitisme, la France est un État pratiquant au quotidien une idéologie raciste néonazie (nazisme inversé)…

Mais on peut dire que les Asiatiques, victimes de violences intolérables, se trouvent complètement dans l’angle mort de l’imposture antiraciste. Les idéologues du racisme « antiraciste » ne peuvent en effet les sataniser et les déshumaniser idéologiquement comme les Blancs. La traite négrière, la colonisation de l’Afrique et du Maghreb, l’idéologie gobinienne n’ont nullement été le fait d’Asiatiques. Il y a bien eu une idéologie raciste du Japon impérialiste dans les années 30 et 40 qui voyait elle aussi dans la race japonaise une « race supérieure », mais : a) il ne concernait que d’autres Asiatiques (outre les Anglais et les Français colonialistes) et surtout les Chinois et les Vietnamiens et pas des Africains, et b) l’immigration asiatique en France provient justement de Chinois et d’Indochinois et non de Japonais.

Les violences subies par les Asiatiques tombent par conséquent totalement dans l’angle mort du faux « antiracisme ». Parce que ces violences ne sont pas le fait de Blancs racistes. Or c’est uniquement ceux-ci (pratiquement toujours poursuivis pour propos et non pour violences effectives) qui sont les seuls prévenus intéressant les Gestapos raciales… et les faux procureurs et faux juges appliquant les fausses lois antiracistes, vraies lois raciales. Davantage encore que les Juifs dont les agresseurs ne sont pas Blancs, les Asiatiques tombent donc dans un no man’s land puisqu’ils se retrouvent dans le même cas de figure que les Juifs. Ils n’intéressent ni les associations faussement dites « antiracistes »… ni la justice française (!), pour les mêmes raisons. En termes de lutte contre le racisme, ils n’ont aucune protection à attendre de l’État de droit en France. Justement parce que l’État français n’est pas un État de droit. Justement parce que les lois « antiracistes » sont en réalité de nouvelles lois de Nuremberg. Dans le même temps, l’exaspération croissante de cette communauté, parfaitement compréhensible et justifiée, ébranle de plus en plus l’idéologie de haine raciale dominante dans la dictature française post-1983. Elle en démontre la totale imposture.

Or c’est la généralisation et l’amalgame qui font le racisme, et le seul attachement aux actes concrets de tel ou tel individu qui est de la justice. Je laisse les amalgames à des Lilian Thuram et à des Nick Conrad qui peuvent affirmer dans chacune de leurs phrases « Les Blancs (tous, et en général) sont ceci ou cela ». Cela suscite tout au plus des polémiques mais aucun procureur ne se déplacera pour appliquer une loi antiraciste quelconque dans leur cas. S’ils s’appelaient Boris Le Lay, s’ils étaient des identitaires, ces crimes de pensée passeraient en boucles à la télévision, des procédures seraient immédiatement lancées par la fausse justice et les fausses associations antiracistes avec des condamnations ahurissantes à la clé : amendes faramineuses visant la mort sociale, privation des droits civils, civiques et politiques, peines de prison ferme. La France est une dictature totalitaire à la fois néonazie et néo-soviétique. On n’y a jamais entendu parler des droits de l’homme dans les faits.

Ce que je dis, c’est que les droits de l’homme et la constitution française exigeraient que la loi soit la même pour tous, indépendamment du sexe, de la race, de la religion, du statut politique, idéologique et social et de tout autre critère étranger à l’objet de l’infraction. Mais on l’a vu : prétendre condamner des crimes intangibles – et donc inexistants par nature – a conduit à l’arbitraire le plus absolu. À la fin de tout Habeas Corpus. L’absence de démocratie en France, c’est-à-dire d’un système de pouvoirs et contre-pouvoirs légitimes et équilibrés fait le reste.

Toutes les sentences, sans exception, prononcées dans le cadre des lois prétendant lutter contre la « haine », le « racisme », la « discrimination », etc. sont, par nature et du fait du caractère illégitime et illégal de ces lois scélérates de dictature totalitaire,

  • des sentences de non-droit,
  • des violations de tous les principes d’un État de droit démocratique,
  • des violations des droits de l’homme et du citoyen,
  • des violations de la constitution,
  • et des crimes d’État.

Ces crimes consistant à jouer les groupes ethniques, religieux, idéologiques, etc. les uns contre les autres sont des crimes contre la population et une menace pour l’unité politique du pays, la paix civile et la sûreté de l’État. Ces horreurs ont été pratiquées dans les anciennes colonies ou par exemple en Autriche-Hongrie avec des résultats catastrophiques à la clé – nous y reviendrons. Les politiciens qui ont voté ces lois scélérates sont des criminels, et les juges qui les appliquent aussi.

La discrimination positive, discrimination négative

La discrimination est en France considérée comme un crime grave. Avec raison d’ailleurs : nul ne devrait voir ses droits diminués, non du fait de ses actes, mais de son appartenance ethnique, culturelle, linguistique, religieuse, politique, syndicale ou idéologique. La France bien entendu foule depuis toujours grossièrement ces principes aux pieds.

L’État français a sombré depuis des années dans la folie. Nous avons vu que toutes les lois prétendument dirigées « contre la haine » et « antiracistes » étaient structurellement discriminatoires. Elles s’appliquent d’ailleurs exclusivement à des prévenus réputés « de droite ». Le gauche la plus violente, la plus haineuse, la plus antidémocrate, la plus antihumaniste et la plus nihiliste et négationniste peut s’exprimer sans aucune entrave aucune. Les lois « contre la haine », « le racisme », etc. sont très clairement des lois politiques visant, en s’appuyant sur une logorrhée mensongère comparable à celle qu’utilisait l’Allemagne nazie (lutte contre un prétendu « judéo-bolchevisme ») ou l’Union soviétique (lutte contre les « accapareurs », les « ennemis de classe », les « bourgeois révisionnistes », les « hitléro-machins », etc.), à interdire toute opposition politique et à imposer un parti unique de fait. Et il est un fait que la droite classique a complètement cédé à cette terreur. La France est de ce fait un régime à parti unique de fait.

Dans le même temps, des mesures de plus en plus discriminatoires ont été appliquées dans un délire proche de la folie par les mêmes autorités de lutte contre les discriminations.

Prenons à simple titre d’exemple la politique de recrutement de Sciences Po – qui n’est pas un cas isolé. Celle-ci vise à favoriser les seuls et uniques habitants de certains quartiers au détriment d’autres. Ce qu’affirme cette politique radicalement anticonstitutionnelle, c’est qu’il n’y aurait aucun Blanc, mais aussi aucun Juif ni aucun Asiatique socialement défavorisé. Rappelons néanmoins que cette horreur s’inscrit dans la logique de l’idéologie de haine antiraciste réputée « scientifique » à l’université française (science de type soviétique) : le prolétaire blanc, le chômeur blanc, le SDF blanc est un suprémaciste du fait même de sa couleur de peau… sauf qu’il entraîne dans sa déchéance les Juifs et les Asiatiques, victimes collatérales… Cette idéologie nauséabonde est non seulement tolérée, mais est devenue l’idéologie officielle de l’État.

On rappelle que la déclaration des droits de l’homme et du citoyen stipule que la loi doit être la même pour tous, indépendamment du genre, de l’origine ethnique, raciale, religieuse, de l’appartenance syndicale, politique ou idéologique, etc., etc. La dictature française continue d’ailleurs avec une obscénité rare à prétendre appliquer ces principes tout en les violant quotidiennement. Tout le monde aura compris qu’il n’y a plus aucune constitution ni aucun État de droit démocratique en France. Depuis longtemps.

Et pour finir, je rappellerai l’étonnante évolution visant à interdire à des acteurs de figurer des personnages n’ayant pas eu historiquement leur couleur de peau :

Black face NO, white face YES : les obsédés de la race

C’est le magazine Marianne qui a récemment choisi ce titre pour sa une. Il réagissait ainsi à une ahurissante attaque par des suprémacistes noirs (soutenus comme pour les colloques fermés aux Blancs, aux hommes, etc. par une extrême gauche qui est en fait à l’extrême droite de l’extrême droite) d’acteurs grimés dans le cadre de la représentation d’une pièce de théâtre grecque. Cette agression a suscité quelques protestations, mais aucune intervention de la fausse justice française. Dans le même temps, figures publicitaires, héros européens historiques de l’Antiquité et du Moyen Âge sont systématiquement remplacés par des acteurs noirs, par exemple dans des films ou des publicités.

Je précise que sur le fond, je ne vois pas qu’on puisse l’interdire. Les rôles de femmes étaient systématiquement assumés par des hommes à l’époque de Shakespeare. Des acteurs de type européen ont joué une multitude de rôles d’Indiens d’Amérique et d’Asiatiques, de héros hébreux et orientaux (pharaons égyptiens, héros bibliques par exemple) dans de nombreux films hollywoodiens.

Mais aucun acteur noir jouant un rôle de Blanc n’a jamais été agressé, alors que les agressions de Blancs jouant des rôles de non-Blancs par des associations suprémacistes noires ne suscitent jamais aucune réaction de la justice. Imaginons que les Identitaires fassent de même ! La justice française n’a jamais entendu parler de l’application strictement identique de la loi à tous, indépendamment du genre, de l’origine ethnique, raciale, religieuse, de l’appartenance syndicale, politique ou idéologique… L’invocation psalmodiée des droits de l’homme en France ne correspond à aucune pratique réelle des autorités dans les faits. La France bafoue ceux-ci tous les jours.

L’antiracisme EST le racisme du siècle. Il est fondamentalement le racisme anti-Blancs, mais accessoirement le racisme anti-Asiatiques et le nouvel antisémitisme. Les lois « antiracistes » sont de nouvelles lois de Nuremberg. La justice française foule quotidiennement aux pieds tous les principes de la justice d’un État de droit démocratique ainsi que les droits de l’homme et du citoyen.

Philippe Perchirin

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