Dictature Canada Professeur

Le but de cet article est de susciter une vaste compréhension et approbation du grand public français, déjà sur Facebook, et de me faire énormément de nouveaux amis. Je m’attends à une avalanche de louanges et à un tonnerre d’applaudissements…

Le système social français est l’une des impostures les plus inouïes de la dictature totalitaire française. Il est censé être :

  • un modèle envié par le monde entier (mais bizarrement imité par aucun pays) ;
  • une institution destinée à préserver de la misère les classes les plus pauvres et
  • à instaurer la justice sociale, notamment par la redistribution des riches vers les pauvres.

Une propagande incessante, caractéristique d’une dictature comme la France, …

  • … par l’Éducation nationale, institution totalitaire d’État politiquement épurée ;
  • par les médias d’État politiquement épurés, qui sont comme dans toute dictature des médias d’État généralement lotis dans le cadre du « capitalisme de connivence », qui n’a rien à voir avec le capitalisme mais est la version ultime de la NEP post-soviétique (les médias d’État sont juridiquement privés mais économiquement publics puisque financés à 70 % par l’impôt de ceux qui refusent de les financer en les consommant par choix) ;
  • dans un pays qui n’a plus jamais été libéral (Michel Onfray et Alain de Benoist ignorent l’un et l’autre le sens de ce mot, nous reviendrons sur les confusions de l’un et de l’autre, qui ne sont pas les mêmes) après 1914. Il ne l’avait jamais été politiquement sauf entre avril et septembre 1870 (sous « l’Empire libéral », la France est maudite), mais économiquement entre la création du franc germinal (1803) et sa mort (réelle en 1914 et officielle avec le franc Poincaré en 1928). De manière amusante, le franc germinal, modèle imité dans toute l’Union latine, a conservé un successeur qui a évolué depuis… qui est le franc suisse (CHF), créé en Suisse en 1850 (un franc suisse valait alors exactement un franc français, tout le monde a oublié qu’il existait un euro avant l’heure dans la seconde moitié du XIXe siècle, qui s’appelait l’Union latine… qui avait échoué elle aussi) lorsque la Confédération helvétique, dans laquelle chaque canton frappait auparavant sa propre monnaie (les Rappen), s’est transformée en un État fédéral à la suite de la Guerre de Sécession suisse, la Guerre du Sonderbund (1847). Ironie de l’histoire, la Suisse n’a participé à aucune des guerres mondiales… et s’est donc préservée des crimes socialistes en conservant le libéralisme ET la démocratie ;

… (Une propagande incessante) interdit tout examen de la réalité du système social d’État français, mis en place par phases successives (1914-1918 ; 1936 ; 1941-1942 ; 1945 ; et après 1981) et interdit tout débat sur ses mensonges éhontés et ses crimes. Seule sa faillite contraindra à sa réforme, qui se passera cependant mal et dans la confusion la plus totale puisque sans la liberté l’expression, comme c’est le cas en France, aucune intelligence n’est possible. Or la France est un hôpital psychiatrique à ciel ouvert ravagé par l’encéphalopathie marxistoforme bovine (à gauche comme à droite).

C’est pourquoi je vais résumer ce qu’est la réalité du système social étatisé français :

  • le système (anti)social étatisé français est l’une des plus grandes sources de misère sociale ; elle est LA cause des bas salaires (et notamment de leur stagnation), de la précarité, du chômage et de l’apparition des mal-logés, des mal-lotis et des sans-abris en France (RIEN de cela n’existe dans l’ultralibérale Suisse – dont le système social souple et non-étatisé est dix fois plus performant que le nôtre) ;
  •  le système (anti)social étatisé français est l’une des plus grandes sources des injustices et des inégalités sociales en France ;
  • parmi les scandales les plus flagrants se trouve la (contre-)redistribution, qui n’a jamais été essentiellement des riches vers les pauvres, mais en fait des pauvres non-clientélisés vers les pauvres clientélisés d’une part, et des pauvres de toute la société vers la haute fonction publique ultra-privilégiée de l’autre ;
  • le système (anti-)social étatisé français est pour cette raison l’une des plus grandes sources de corruption, de pillage, de détournement de fonds publics et d’abus de biens sociaux de toutes sortes ; comme tout système « public » en France en effet, c’est un système « confisqué au public ». Les cotisants se contentent de payer et n’ont aucun droit de regard sur sa gestion confiée à des sectes syndicales illégitimes ; or les abus de gestion et les anomalies comptables des organismes sociaux ont été signalés par la Cour des Comptes chaque année depuis 70 ans.

Sans aucun effet, et pour cause : les rapports de la Cour des Comptes sont adressés aux délinquants eux-mêmes qui sont leurs supérieurs hiérarchiques (c’est comme si la police devait solliciter ses mandats de perquisition et d’arrêt aux voyous eux-mêmes). J’en profite pour proposer une réforme constitutionnelle des cours des comptes régionales et nationale (c’est-à-dire fédérale, puisque je veux transformer l’État français en une fédération), qui imposerait, dans le cadre d’élections multiples comme en Suisse ou aux États-Unis, l’élection directe des présidents des cours des comptes régionales et fédérale en accordant à ces dernières l’autonomie intégrale d’un contre-pouvoir pouvant notamment ester en justice de leur propre chef sans en référer à quiconque hors les électeurs ; la totalité des gestionnaires sociaux actuels iraient faire un tour en prison sans passer par la case Départ, mais ça ferait un beau ménage quand même).

Il s’ensuit enfin que le système (anti-)social étatisé français est un énorme scandale politique, juridique et démocratique, car la manne des prélèvements obligatoires remise entre les mains des politiques est largement détournée dans leurs propres poches ; et sert en outre à acheter les clientèles qui les réélisent. En France en effet, il faut rappeler que le scrutin majoritaire est le plus scandaleusement antidémocratique qui soit. C’est lui qui explique comment la France est gouvernée depuis 30 ans par des gouvernements minoritaires en excluant 70 à 75 % de la population ; c’est lui qui explique l’absence de séparation horizontale des pouvoirs par absence de pouvoir législatif réel ; c’est lui qui explique la non-représentativité radicale de l’assemblée, 2 députés réputés d’extrême droite représentant 20 à 30 % des électeurs tandis que des groupes parlementaires représentent 2 à 3 % des électeurs ; je rappelle aux psycho- et sociopathes que sont les innombrables commissaires politiques en France que je n’ai jamais voté de ma vie FN/RN pour des raisons faciles à comprendre quand on lit mes écrits de libertarien, c’est-à-dire de démocrate radical n’ayant donc rien à voir avec l’extrême droite ou le « fascisme » (mot qui n’a plus aucun sens en France) – ça c’est de la diffamation de salopards et de criminels contre l’humanité en puissance. Mais je propose d’avoir une assemblée représentative élue à la proportionnelle ; à la proportionnelle « à l’allemande » donc avec une barre minimale de 5 %, la proportionnelle intégrale donnant le bordel israélien ; avec une telle élection, un parti qui fait 20 à 30 % des voix fait 20 à 30 % des députés et un parti qui fait 2 à 3 % des voix n’a pas de députés.

Les « cordons sanitaires », les « votes utiles » sont des termes appartenant à une logorrhée soviéto-fascisto-orwellienne, pas démocratique. Si les partis des groupes parlementaires avec 2 à 3 % des voix n’étaient pas des supplétifs du PS, mais étaient réellement au pouvoir, 50 % de la population aurait 3 mois pour fuir le pays ou prendre le maquis. À propos de « cordons sanitaires »…

Je propose encore pour terminer cet article un recadrement de la Loi de 1901 sur les associations et plus global encore qui interdirait à l’État de créer et de financer, directement ou intuitu personae, tout organisme hors de son périmètre régalien : illégales donc les subventions aux associations de tous acabits (« antiracistes », etc.), aux médias et aux entreprises… Finies les prédations genre « Carrefour du Développement », exit aussi la Françafrique… Pour l’éducation, que je veux aussi arracher des griffes de l’État, je propose le « chèque-éducation », dont les organismes éducatifs bénéficiaires sont désignés par les parents (voir mon article précédent).

La combinaison d’un système (anti-)social étatisé clientéliste et d’un scrutin électoral confiscatoire explique pourquoi le pays est gouverné depuis 30 ans par des gouvernements minoritaires, paralysé, cancérisé, sclérosé, zombifié, irréformable autrement que sans concertation, donc pour le pire, comme actuellement… Tous les pays démocratiques d’Europe sont contraints de former des coalitions afin de représenter au moins 50 % des citoyens. Cela force au consensus et donne la légitimité politique pour réformer. Aucun gouvernement ne représente en France plus de 20 à 30 % des citoyens, en fait des clientèles achetées à prix d’or par spoliation des 70 à 80 % de citoyens non clientélisés.

La France est une dictature totalitaire sans camp de la mort (mais pas sans la terreur « ciblée » prédite par Aldous Huxley, nous y reviendrons aussi).

Rappelons au passage que ce mode de fonctionnement est anticonstitutionnel puisque tout pouvoir est censé en France puiser sa légitimité dans le peuple. Cela n’a aucune réalité. La constitution française est de pure forme, la France est un pays sans constitution et sans démocratie, parce que sans système de pouvoirs et de contre-pouvoirs équilibrés.

Je proposerai une complète refonte du système social français dans mon prochain article.

Philippe Perchirin

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