Macron et la marche à l’abîme de la France : fin de partie avec le COVID-19 ?

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Les changements de siècle – en termes de civilisation – ne se font pas toujours exactement au moment du passage temporel d’un siècle à l’autre. Le passage du 18e au 19e siècle s’est étalé entre 1789 et 1815, le passage du 19e au 20e siècle s’est fait au cours de la Première Guerre mondiale – qui avait connu l’épilogue de la grippe aviaire d’origine chinoise baptisée de façon trompeuse « Grippe Espagnole » (au moins 20 millions de morts selon Wikipédia).

Le passage civilisationnel du 20e ou 21e siècle pourrait–être avoir lieu maintenant, avec la crise du Coronavirus ? Dans l’ordre inverse de celui de 14–18 ? À voir…

Rien n’est plus difficile que de prédire un avenir imprévisible et incertain. Je ne prétends donc pas ici « prédire » un avenir dont je ne détiens pas les clés. Je ne prétends pas être un prophète, et sais que nous ne comprendrons notre époque qu’après qu’elle soit parvenue à son aboutissement. Il en a d’ailleurs toujours été ainsi, les Alliés qui luttaient contre la Révolution Française pré–totalitaire et antidémocratique, qui faisait la suture entre la Monarchie Absolue de Droit Divin et les totalitarismes (d’extrême–droite ET d’extrême–gauche) du 20e siècle en passant par le césarisme bonapartiste se sont lancés dans les Guerres de la Révolution de l’Empire comme dans la Guerre de Sept ans, le Second Empire s’est lancé dans la Guerre de 70 comme si on était sous le 1e Empire, la France dans la Première Guerre Mondiale comme si on était en 1870, et dans la Guerre de 39 comme si on était en 14.

C’est un mérite de Finkielkraut que d’avoir martelé que le renvoi permanent aux années 30 était « une confusion radicale des époques ». Nous ne sommes pas du tout dans les années 30…

Cela va maintenant se voir. Depuis 1981, la France marche à l’abîme, et les penseurs de gauche (Michel Onfray) et de droite (Alain de Benoist) sont complètement à côté de leurs pompes en accusant un « libéralisme » que n’a jamais connu la France. Mais il est vrai que « Liberals » désigne aux USA l’extrême-gauche et « Néo–conservateurs » les Libéraux (en français : « Ultra–Libéraux » comme si le libéralisme, centriste par essence, était un extrémisme), sachant qu’il apparaît avec Donald Trump – que la gauche française totalitaire et radicalement antidémocrate se contente de sataniser, parce qu’elle ne pense jamais et ne connaît strictement rien d’autre que les arrêts d’inquisition, les interdictions de débats, les descentes de polices politiques et les tribunaux politiques – Donald Trump donc apparaît comme le représentant hybride d’un genre nouveau établissant un pont entre le libéralisme véritable et l’identitarisme – une nouveauté mais pas seulement, les Américains avaient connu une politique comparable après la crise de 29 et jusque dans les années 60.

J’aurais tendance à favoriser en France l’idée de défendre une politique hybride entre le libertarisme et l’identitarisme – parce que la France est une dictature totalitaire et qu’il ne suffit pas d’une politique identitaire (reconnaissant à nouveau les quelques 8 à 10 nations autochtones encore « réputées étrangères » sous la monarchie et non un faux « peuple français ») mais qu’il faut AUSSI introduire la démocratie véritable et le libéralisme véritable en France. Nous ne partons pas ici de la situation américaine avant Trump…

Je vais quand même commencer par rappeler à Michel Onfray et à Alain de Benoist ce qui s’est VRAIMENT passé en France depuis 1981 (et avait été amorcé par la désastreuse transition Giscard/Chirac) :

  • Dès 1981, François Mitterrand, l’homme venu de l’extrême-droite dure des années 30 et qui avait participé au gouvernement Pétain, qui en avait gardé d’ailleurs toutes ses amitiés d’extrême-droite de l’époque en complice moral de quasi-criminels contre l’humanité, le ministre de la 4e République qui avait ordonné la torture en Algérie, l’homme entouré de soupçons de plusieurs assassinats politiques, l’homme qui n’était devenu socialiste que très tardivement parce que c’était l’idée en vogue après 1968 … et que la seule et unique idée politique de cette crapule dont le nom salit une bibliothèque (la sienne, personnelle, ne comprenait que des auteurs d’extrême–droite dont aucun n’est présent parmi les 25.000 livres que comprend la mienne – je lis encore aujourd’hui environ 30 livres par mois) et de nombreuses voies en France, par exemple à Rennes… n’était que la prise du pouvoir, à n’importe quel prix…

… a mené à son aboutissement ultime la politique de NEP (promue en Union Soviétique par Boukharine entre la fin du criminel « Communisme de Guerre » léniniste en 1922 et la catastrophique recollectivisation stalinienne en 1929, NEP déjà partiellement introduite en France en 1936 et en 1945).

La nationalisation des grandes entreprises en 1981 était donc un acte de soviétisation « modérée » démontrant la rupture radicale existant entre les socialistes français, les plus arriérés de toute l’Europe Occidentale, et les sociaux-démocrates de l’Europe du Nord, qui avaient alors initié dans leurs pays l’« économie sociale de marché » – sans procéder à la moindre nationalisation.

  • Après une période erratique entre 1981 et 1983/84, la France s’est trouvée au bord de l’abîme, comme cela avait été le cas sous le Cartel des Gauches d’Édouard Herriot (victime « du mur de l’argent » en 1924) et le Front Populaire de 1936 – également victime de « complots ». La Gauche française est composée de débiles mentaux congénitaux n’ayant jamais retenu de leçon quelconque de leurs échecs répétés toujours attribués aux autres (l’« antilibéralisme » n’est rien d’autre, mais il faut avouer que « la Droite la plus bête du monde » lui a toujours emboîté le pas à ce niveau)…

… le salaud assoiffé de pouvoir François Mitterrand est donc passé à « la rigueur »…

… et comme la rigueur démontrait à la classe ouvrière que le socialisme était un mensonge,

… il a complété la politique de rigueur en introduisant, sous le crapuleux terme mensonger de faux « antiracisme », une logorrhée néo-soviétique n’ayant pas le moindre sens, des lois parfaitement comparables aux Lois de Nuremberg promulguées par les Nazis avec un phénomène de « chaises tournantes » : l’ancien « surhomme » aryen était remplacé par la « survictime » noire ou faussement « arabe » (ce que n’ont jamais été les Maghrébins, je publierai prochainement des propositions révolutionnaires pour décoloniser définitivement l’Algérie, pour laquelle j’éprouve en fait une sympathie particulière – comme pour Madagascar, le pays de ma famille maternelle, je ne suis pas Breton mais seulement Brittodescendant – un OVNI en France et en Bretagne).

Ces lois raciales et racistes, anticonstitutionnelles et incompatibles avec les Droits de l’Homme, promulguées de concert avec la création de Gestapos racialistes et racistes, accompagnées de l’épuration politique de la justice et des médias français, permettaient d’introduire en France un totalitarisme d’un genre nouveau, hybride entre le néo–soviétisme économique et le néonazisme politique, grâce à l’application arbitraire et discrétionnaire desdites lois raciales « antiracistes »

… au seul profit des « survictimes » noires ou faussement « arabes » et

… au détriment des nouveaux « Untermenschen », c’est-à-dire de la classe ouvrière blanche, passée du rang glorieux de victimes du capitalisme à celui de beaufs consanguins, des Juifs chassés des « quartiers », et des Asiatiques tombés dans un « trou noir » de cette odieuse et criminelle idéologie (désolé pour la blague de mauvais goût, parfaitement involontaire).

Le faux « antiracisme » permettait au passage, en coupant la droite majoritaire depuis 1986 (« Au secours, la droite revient ! ») en deux, soit en une « extrême–droite » (la plus bête du monde) chassée des institutions politiques par l’illégal et anticonstitutionnel « cordon sanitaire » en dépit de ses 20 à 30 % de voix, grâce à l’inconstitutionnel scrutin « majoritaire » (= minoritaire de fait), et une « droite de gauche » (elle aussi la plus bête du monde). Ceci permettait de faire de l’offre politique française un parti unique de fait sous couvert d’un faux pluralisme, très comparable aux régimes turcs, russes ou iraniens, et sans aucun rapport avec les régimes démocratiques suisse et anglo-saxons…

C’est ce régime fascisto-soviéto-nazi, modéré par une pratique de « terreur ciblée » au lieu des camps de la mort, que Michel Onfray et Alain de Benoist qualifient de « libéral ». Les termes politiques n’ont plus aucun sens en France, ce qui empêche de penser les problèmes et l’avenir. Ce pays est maudit…

  • Ce régime de dictature totalitaire de fait, qui avait pour donner le change fait passer la « terreur de masse » (goulags et autres camps de la mort) trop voyante à la « terreur » ciblée, prédite par Aldous Huxley, consistant à seulement détruire socialement pour l’exemple des opposants les plus visibles en multipliant les contrôles fiscaux, les procès politiques assortis d’amendes inouïes, de peines de prison avec sursis, de confiscations des droits civiques et politiques et de mises à mort sociales par renvoi de leurs emplois par des entreprises dociles – autant de crimes d’États…

… a connu au cours du temps des évolutions forcées.

La plus spectaculaire ayant été les privatisations des entreprises publiques.

  • Les privatisations des années 1990

… ont affolé la gauche comme une preuve du « retour du libéralisme ».

Mitterrand avait, après avoir posé de nouveaux jalons de destruction du système social (par exemple la retraite à 60 ans, dont tous les experts avaient alors déclaré qu’elles signaient l’arrêt de mort de la retraite par répartition, qui avait pour mémoire remplacé l’ancienne retraite par capitalisation par décret de l’État Français en 1941 – afin de voler les capitaux constitués jusque–là, exactement comme la réforme à nouveau soviétisante des retraites projetée actuellement par la gouvernement néo-soviétisant de l’usurpateur Macron), refusé de signer les décrets de privatisation.

Ni le « peuple de Gauche » ni le « peuple de Droite » n’a compris pourquoi finalement les privatisations des grandes entreprises ont eu lieu. La raison est pourtant simple : comme dans l’économie soviétique, TOUTES les sociétés nationalisées étaient en faillite dans les années 1990. Toutes sans exceptions (cf. le scandale du Crédit Lyonnais, les grands groupes surendettés proposés à 1 € – qui en cachent des dizaines d’autres…), et du coup le gouffre financier qu’elles représentaient, et qui a constitué une partie importante de nos 4.000 milliards de dettes, ne pouvait plus être comblé par l’État. Mais les analphabètes économiques de Gauche et de Droite n’ont rien compris à ce qu’un bon élève muni de son seul certificat d’études comprendrait si on lui présentait l’opération la plus simple du monde : une soustraction Produits – Charges. Si c’est négatif et qu’on parle de milliards, n’importe qui comprendrait. Mais la France ne connaît pas l’arithmétique en économie. Elle ne connaît que la Religion… marxiste, qui est une forme d’encéphalopathie spongiforme bovine.

Les entreprises restées nationalisées (la SNCF, la RATP, LA POSTE…) sont quant à elles restées en faillite, comme elles le sont depuis leur création. Le contribuable comble les déficits chaque année depuis des décennies…

Les privatisations se sont mal passées :

  • Au lieu d’utiliser le produit des ventes à rembourser la dette, nos politiciens clientélistes et corrompus ont tout simplement mis une partie des produits dans leurs poches et distribué le reste de cette manne à leurs clientèles… On n’est pas chez les gros ploucs de montagnards suisses avec leur bon gros sens d’éleveurs de vaches ici, nous avons des ENArques de génie…
  • Nous ne sommes pas passés à une économie « libérale » pour autant, mais à ce qu’on appelle le « capitalisme de connivence ». Le « capitalisme de connivence » est un capitalisme dans lequel les grands groupes se voient octroyer par les politiciens des rentes de situation, qui leur permettent de dégager des bénéfices et donc de soulager l’État, tout en remerciant servilement les politiciens en corrompant ces derniers, qui ne demandent pas mieux.

Quelques remarques au passage :

  • Il y a des exceptions d’entreprises faussement privées légalement et économiquement publiques : par exemple les médias qui sont financés par l’impôt parce qu’ils font partie du système de dictature français et servent au maintien du faux multipartisme qui est un vrai parti unique de fait. La politique de médias d’État sans aucun pluralisme étant contrôlée par un CSA ayant pour rôle de « défendre le pluralisme » !!! La logorrhée soviétisante du régime français est obscène…
  • La « Françafrique » est un cas particulier : les Français (la masse des contribuables, je rappelle ici que la TVA payée par tous est l’impôt le plus performant) financent des prétendues « aides au développement » aux tyrans africains et maghrébins… qui se mettent une partie de cette manne dans les poches, reversent une autre partie à leurs propres clientèles et rétrocèdent même souvent un solde aux partis d’État français sous la forme de « rétro-commissions ». Les cocus de ce scandaleux système de corruption sont les classes populaires françaises et africaines qui, du coup, s’accusent mutuellement parce qu’elles ne comprennent pas qu’elles sont victimes de l’alliance des voyous qui les dirigent et des nôtres. Je rappelle au passage que suis pour déclarer inconstitutionnelles TOUTES formes de subventions, que ce soit aux associations, aux entreprises, aux médias ou aux organismes sociaux … Ça ferait un sacré ménage ! En fait un assainissement, avec un temps douloureux il est vrai… Je renvoie à mes propositions de réformes radicales du système social français (sur ma page).
  • … et je renvoie à ma page sur Madagascar, la patrie de mes ancêtres maternels : l’Afrique n’a pas besoin d’une méprisable « aide au développement ». Elle a besoin a) d’une politique vraiment identitaire (qui n’a rien à voir avec l’islamisme, anti-identitaire par essence) b) de fédéralisme avec redéfinition des frontières respectant la situation ethnique sur le terrain c) de foutre en l’air une bonne fois pour toutes le socialisme marxiste criminel pour introduire le turbo-capitalisme et l’ultralibéralisme – c’est d’ailleurs la clé d’une remigration intelligente, sachant qu’il va sans dire qu’une immigration d’assimilation dans des proportions raisonnable reste possible, alors que toute immigration de peuplement est un acte de guerre par nature dont la critique n’a rien à voir avec l’accusation fascisto-soviéto-nazie de « racisme » – je renvoie à mon article sur « Danse avec les Loups ». Je suis favorable au rétablissement du « droit du sang » identitaire et à l’abrogation du « droit du sol » impérialiste, colonialiste et raciste. Cela n’exclut pas la naturalisation d’étrangers amoureux de la France (ou en Bretagne de Noirs qui font de la musique bretonne ou apprennent le breton ; je rappelle à BLL que s’il n’y a effectivement jamais eu de « Celtes noirs »… les Bretons n’ont de toute façon jamais été des Celtes. Ils sont en revanche bel et bien restés une « nation réputée étrangère » en soi, dont la population a des origines diverses mais ayant donné naissance à une identité originale. Qui n’est effectivement pas africaine. La Gauche refuse de voir que les immigrés italiens, espagnols, polonais et russes d’hier vouaient un amour sans bornes à une France d’ailleurs fantasmée (relisez donc « La Promesse de l’Aube » du Juif russe Roman Kacew alias Romain Gary, l’histoire de Joseph Kessel ou encore celle de Lily Ravitski alias Denis, celles des acteurs d’origine italienne et espagnole). Tous ces étrangers étaient des patriotes vouant un véritable culte à une France fantasmée (moi je suis un « Français de papier » blanc) et se sont engagés dans la Résistance pendant la guerre. Or le fait est qu’une partie (une partie au moins significative, pas tous bien sûr) des migrants extra-européens d’aujourd’hui voue une haine totale à la France et à ses autochtones et n’hésitent pas à voler, tuer et commettre des actes terroristes menaçant la vie des autochtones et la sûreté de l’État… et que le fait de tout mélanger et de ne pas trier va se payer très cher…
  • Dernier point concernant le régime économique « crypto–soviétique » de la « NEP avancée » française, baptisée « libérale » (!!!) par Michel Onfray et Alain de Benoist : la situation des TPE-PME/PMI-MEI française depuis les années 1980, empirant sans cesse depuis lors.

Les TPE–PME/PMI–MEI sont l’épine dorsale, la colonne vertébrale de toute économie saine. Toute économie saine doit avoir un PIB provenant structurellement à 80 % des TPE–PME/PMI–MEI. Il manque 2 millions de TPE-PME/PMI+MEI en France à structure égale par rapport à la Suisse ou à l’Allemagne. Les grands groupes tendent de toute façon par nature tôt ou tard vers le capitalisme de connivence, à travers l’optimisation fiscale au niveau mondial, et même dans tous les pays libéraux sous l’effet des principes du « too big to fail » et aux États-Unis – malgré les lois anti-trust – à travers le financement des campagnes électorales présidentielles (voir l’échec de l’amendement Citizens United en 2010, dans le cadre duquel la Cour Suprême des États-Unis a refusé de fixer des limites à ces financements).

Le défaut de 2 millions de TPE–PME/PMI–MEI en France (soit au moins 5 millions d’emplois, dont une partie correspondraient à des transferts du public vers le privé) est la raison fondamentale du chômage, de la précarité et de l’existence de travailleurs et de retraités pauvres. Du déficit de l’État et de son surendettement. De l’absence de plein-emploi de TOUS les pays vraiment libéraux. De la présence importante de SDF dans la rue française.

Les causes de fond :

  • L’Éducation Nationale, qui n’est pas là pour former des gens en état de travailler, mais pour reproduire le système de dictature par bourrage de crâne et lavage de cerveaux, avec une formation professionnelle – structurellement essentielle – à la portion congrue ; j’ai proposé sa suppression pure et simple et sa réforme par une libération totale avec maintien de la gratuité via le chèque-éducation ;
  • Le système (anti)social étatisé français, parmi les plus chers et les moins performants du monde, notamment du fait de son pillage à hauteur de centaines de milliards d’euros par les sectes syndicales qui les gèrent sans aucune légitimité démocratique et sans qu’aucune loi ne s’applique à leurs abus de biens sociaux, détournements de fonds et autres irrégularités, sans que les citoyens aient le moindre droit de regard et sans qu’il soit accordé la moindre valeur aux remontrances récurrentes toutes les années (depuis 70 ans) d’une Cour des Comptes dépourvue de tout pouvoir ;
  • Une imposition excessive, inique, antiéconomique et illisible ;
  • Une réglementation ubuesque, kafkaïenne, changeant tous les ans en créant une incertitude juridique dévastatrice.

Je renvoie aux réformes radicales du système (anti)social actuel visant essentiellement à retirer à l’État toute compétence en matière éducative et sociale et en remplaçant le système français autoritaire et absurde (Code du travail) par un système radicalement démocratique, radicalement conventionnel et vraiment social.

Notons que le fait que lorsque plus de la moitié de ce que produisent les TPE-PME/PMI-MEI est confisqué par l’État, il faut parler de soviétisme avancé : l’État n’est effectivement pas le propriétaire juridique des TPE-PME/PMI-MEI, mais il en est bel et bien le propriétaire économique, puisque c’est lui qui perçoit l’essentiel de la richesse produite.

Où dont Michel Onfray et à Alain de Benoist ont-ils jamais vu le moindre libéralisme en France ?

Philippe Perchirin

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

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