Macron et la marche à l’abîme de la France : fin de partie avec le COVID-19 ?

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Il est de notoriété publique que les cantons et la Fédération Suisse – comme censément presque tous les pays du monde – vont injecter des sommes colossales, en tout probablement des centaines de milliards de francs, dans leurs entreprises, surtout les TPE-PME/PMI-MEI (ce sont elles qui comptent et non les grands groupes, voir mes articles précédents) afin de les préserver de la faillite.

Beaucoup de pays déjà surendettés – comme la France – prétendent aussi le faire, mais les Suisses (et dans une moindre mesure les pays du Nord de l’Europe) ont pour eux les moyens qui manquent si cruellement à d’autres comme la France, l’Italie, la Wallonie, l’Espagne, le Portugal : les cantons et la Fédération Suisse sont en effet assis sur une montagne d’or, puisqu’ils votent (à part quelques cantons romands touchés par une forme très atténuée de LA maladie française par excellence : l’encéphalopathie marxistoforme bovine) des budgets excédentaires depuis 10 ans…

Ces aides, communiquées via les médias par plusieurs conseillers de cantons (dont par exemple des membres du Parti Socialiste Vaudois, ce qui montre le gouffre intersidéral qui existe entre eux et la gauche de gauche / la gauche de droite française du parti unique crypto-soviéto-nazi français – et non « libéral ! ») consistent principalement :

  • à maintenir les emplois en prenant en charge les pertes de CA des TPE-PME/PMI-MEI ;
  • à maintenir le niveau de conclusion des contrats d’apprentissage, qualifiés de « stratégiques pour la compétitivité de l’économie suisse » … par un conseiller du Parti Socialiste Vaudois (!!!) ;
  • dans un pays vraiment libéral contrairement à la France, dont l’économie d’une santé éclatante de ce fait contraste violemment avec l’économie française arrivée au stade final de son cancer généralisé socialiste.

On est loin de cela dans l’hôpital psychiatrique à ciel ouvert français, dominé par les nihilistes.

Sur quoi repose l’économie française actuelle, progressivement mise place depuis un siècle par les criminels de la droite de gauche et de la gauche de gauche, dont l’alternative est représentée par les autres asiles d’aliénés que sont le FN/RN et l’extrême-gauche française ?

C’est ce que j’ai expliqué en détail dans la partie 1 de cette série de deux articles :

L’économie française repose, depuis les privatisations des années 1990-2000, sur 3 piliers bancals :

  1. l’économie d’État de la NEP résiduelle mise en place en 1914-18 / 1936 et 1945 puisque les nationalisations de 1981 ont largement été annulées pour cause de faillite généralisée dans les années 1990-2000 ; cette économie d’État (par exemple SNCF, LA POSTE ou encore la RATP etc.) reste en faillite et les Français continuent à combler par leurs impôts servant uniquement à rembourser leur colossale dette de banqueroute les déficits, pillages et abus de biens sociaux qui caractérisent en toute impunité cette économie depuis 70 ans ; cette économie est maintenue en place parce qu’elle constitue un des piliers de la dictature totalitaire française. Celle-ci repose en effet sur les fausses élections de gouvernements illégitimes et même inconstitutionnels par le faux scrutin « majoritaire », qui transforme la vraie minorité électorale en fausse majorité « légale ». Ceci d’une part en achetant les électeurs de la gauche de gauche et de la droite de gauche de gauche à travers de répugnantes et honteuses pratiques clientélistes (les clientèles étant des fonctionnaires dont les retraites sont financées par tous les Français et les bénéficiaires des régimes spéciaux, dont les bénéficiaires ne financent pas leurs retraites puisque les déficits de ces retraites dorées sont financées par ceux qui sont privés de ce fait d’une retraite décente – toutes ces exactions antisociales, injustices et atteinte à l’égalité des citoyens devant la loi portant les honteux, risibles et mensongers qualificatifs soviéto-orwelliens de « redistribution » (des non-privilégiés vers les privilégiés), de « justice sociale », « d’avantages acquis » (sur les citoyens privés de droits sociaux dans les faits !) et autres obscénités. Le reste étant assuré par les crapuleuses lois d’interdiction de toute opposition politique réelle (lois « antiracistes », « mémorielles », « contre la haine » etc. qui sont des lois raciales et politiques s’appliquant exclusivement aux Blancs et à tout ce qui n’est pas de gauche d’État – nationalistes, patriotes, jacobins de droite etc. etc. – y compris des libertariens comme moi qui n’ont jamais voté FN/RN et sont les seuls vrais antitotalitaires (et donc absolument pas « d’extrême-droite » et absolument pas « racistes ») souhaitant introduire une démocratie vraiment libérale totale en France…

Cette (fausse) économie est fondamentalement financée par la dette colossale de l’État, estimée à 4.000 milliards EUR, ce qui est probablement un chiffre très inférieur à la réalité du fait de l’ampleur mal connue des dettes hors bilan. Pour mémoire, le seul pays au monde à tenir un bilan, qui serait pourtant un instrument essentiel pour vraiment évaluer la qualité d’une dette est, pour mémoire … la Principauté de Monaco, la dernière monarchie de droit divin en Europe ! Quelle ironie, n’est-ce pas ?

Quand j’étais conseiller d’entreprise, dans une vie antérieure, un de mes chefs avait eu le trait d’humour suivant : pour sauver la France, je ne vois que 2 solutions : a) diminuer les salaires de TOUS les fonctionnaires de 30 % ou b) diminuer le nombre total des fonctionnaires de 30 %… Vous trouvez ça plus cynique que drôle ? Savez-vous que ça a été fait quand la crise de 1929 a touché la France en 1931, sous la présidence de Paul Doumer ? Le premier gouvernement de Pierre Laval (centre-gauche pacifiste, futur chef de l’État français du Maréchal Pétain) avait décidé en 1931 d’une baisse générale de 10 % du salaire de tous les fonctionnaires, à laquelle était venue s’ajouter une baisse supplémentaire de 5 % en 1932. Mais la France n’était pas encore un complet asile d’aliénés marxiste, les budgets de l’État étaient généralement équilibrés voire excédentaires entre 1817 (création de la Caisse des Dépôts et Consignations afin d’éponger les dettes de 1814-1815) et 1914 et ensuite sous la Ve République, de Gaulle, Jacques Rueff, François Pinay et même Raymond Barre y tenant beaucoup… Historiquement, la France ne s’était colossalement endettée que pendant les guerres (1812-1815, 1914-1918, 1939-1945 et jusqu’en 1960 à cause des guerres coloniales. C’est la première fois, depuis les règnes de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI, que la France a constitué une pareille dette colossale en temps de paix depuis 1981. Or on se souvient de l’issue catastrophique de la période de 1675 – 1789… Y compris pour notre pauvre Bretagne martyrisée…

Je rappelle que la solution b) est celle que je préconise factuellement en proposant de retirer toute compétence à l’État en matière d’éducation et en matière sociale – sans faire un seul chômeur puisqu’il s’agit en fait d’un transfert de l’économie « publique » (soit « confisquée au public » et en faillite) vers la société civile (privée ou mutualiste, donc anarchiste au sens proudhonien du terme) – le tout dans un cadre de démocratisation radicale des institutions.

  1. l’économie du capitalisme de connivence, qui est constituée de grandes entreprises opérant dans un cadre complètement faussé en échange de « services rendus aux politiques », c’est-à-dire de corruption. Cette économie n’a pas besoin d’être aidée parce que c’est d’abord une fausse économie capitaliste libérale et une vraie économie d’État qui n’est que juridiquement et non économiquement privée (mais on se souvient que tout ce qui est « public » est, en France, de fait concrètement « confisqué au public » – voir  la « Théorie des marchés publics » qui explique ça très bien). L’État en effet
  • leur a généralement accordé des rentes de situation,
  • leur accorde des aides dès qu’elles exercent un chantage à l’emploi,
  • elles payent peu d’impôts et de charges parce qu’elles sont mondialisées et peuvent optimiser leur structure de production, d’administration et de vente.

Je rappelle que l’État a pris des mesures pour faire en sorte que ces entreprises payent tout de même des impôts, en définissant des règles complexes relatives aux fameux « prix de transfert » qui sont essentiels pour moduler les résultats d’exercices finaux réalisés dans chaque pays – en bref, peu là où l’imposition est lourde et beaucoup là où l’imposition est légère.

Je rappelle en gros ces règles aux non-spécialistes (80 % des Français sont analphabètes, incultes et illettrés en économie – y compris les intellectuels – pour des raisons liées à l’épuration politique de l’Éducation Nationale sans parler du bourrage de crâne jusqu’à zombification complète des populations par les médias d’État) :

  • les prix de transfert peuvent être calculés sur une base prix de revient local + marge bénéficiaire « normale » déterminée par comparaison avec la concurrence libre dans le même pays dans des conditions comparables,
  • ou bien un grand groupe peut calculer un bénéfice mondial et affecter par péréquation au prorata la part qui doit être imposée dans chaque pays en fonction de leur poids relatif dans chaque pays. Mais cela ne marche pas, parce que tout grand groupe peut optimiser la répartition de son organisation mondiale (R&D, production, commercialisation, financement…) à sa guise. Et donc les prix de revient locaux. Et corrompent massivement les classes politiques de tous les pays en dépit de toutes les lois contraires…

C’est la raison pour laquelle toute politique économique intelligente doit reposer sur un soutien maximal des TPE-PME/PMI-MEI. La France (l’asile psychiatrique français) fait le contraire depuis des décennies.

  1. Les TPE-PME/PMI-MEI représentent la seule économie saine, or elle est gravement malade en France, pour les raisons que j’ai moultes fois exposées :
  1. L’Éducation Nationale, qui n’est pas là pour former des gens en état de travailler, mais pour reproduire le système de dictature par bourrage de crâne et lavage de cerveaux, avec une formation professionnelle – structurellement essentielle – à la portion congrue ; j’ai proposé sa suppression pure et simple et sa réforme par une libération totale avec maintien de la gratuité via le chèque-éducation ;
  1. Le système (anti)social étatisé français, parmi les plus chers et les moins performants du monde, notamment du fait de son pillage à hauteur de centaines de milliards d’euros par les sectes syndicales qui les gèrent sans aucune légitimité démocratique et sans qu’aucune loi ne s’applique à leurs abus de biens sociaux, détournements de fonds et autres irrégularités, sans que les citoyens aient le moindre droit de regard et sans qu’il soit accordé la moindre valeur aux remontrances récurrentes toutes les années (depuis 70 ans) d’une Cour des Comptes dépourvue de tout pouvoir ;
  1. Une imposition excessive, inique, antiéconomique et illisible ;
  1. Une réglementation ubuesque, kafkaïenne, changeant tous les ans en créant une incertitude juridique dévastatrice.

Je renvoie aux réformes radicales que j’ai proposées du système (anti)social actuel visant essentiellement à retirer à l’État toute compétence en matière éducative et sociale et en remplaçant le système français autoritaire et absurde (Code du travail) par un système radicalement démocratique, radicalement conventionnel et vraiment social.

  1. Même actuellement, tout ce qui reste de l’économie française, ce sur quoi repose le vrai emploi et le vrai PIB français est ce qui reste des TPE-PME/PMI-MEI françaises. Tout le reste est en fait une fausse richesse. Tout le reste est de la dette.

J’aimerais enfoncer le clou en rapportant une fois de plus mon expérience de conseiller d’entreprise dans une vie antérieure. Michel Onfray et Alain de Benoist diraient moins de sottises s’ils pouvaient fructueusement confronter leur idées à une réalité quelconque vécue et non à leurs fantasmes issus de ce qu’ils ont retenu des mensonges de l’EN et des médias.

J’ai conseillé des dizaines de PME en France et autant en Allemagne dans les années 1990.

On ne pouvait qu’être frappé par la récurrence respective de structures typiques et des demandes stratégiques des uns et des autres :

  • Les entreprises allemandes étaient souvent des entreprises familiales depuis plusieurs générations et ayant pour projet à long terme de survivre à la mondialisation et de se transmettre aux générations suivantes ; elles réagissaient à la pression sur leur compétitivité et leurs coûts en délocalisant leurs activités sans grande valeur ajoutée vers l’Europe Centrale, surtout la Tchéquie et la Pologne, la Hongrie proches afin d’en garder le contrôle et de maintenir des acheminements courts ; et en conservant les activités à haute valeur ajoutée, la R&D et l’assemblage des produits et des ensembles finaux en Allemagne.

C’est cela qui explique, tout comme en Suisse, l’absence de désindustrialisation, le faible chômage et la bonne santé économique de l’Allemagne.

  • Les entreprises françaises étaient souvent les créations d’entrepreneurs doués, mais qui n’avaient que rarement l’envie de réaliser des transmissions compliquées et onéreuses de leurs activités à leur descendance ; le seul désir de ces derniers était de vendre leur activité pour quelques millions d’euros, de payer les impôts réclamés par une racaille de droite et de gauche socialiste sans aucune vision stratégique pour le pays autre que leur enrichissement personnel (sans doute au nom de « l’égalité », de la « justice sociale » et autres obscénités de menteurs pathologiques et d’imposteurs psychopathes) et de passer une retraite dorée sous des cieux plus cléments… Au fait, combien de politiciens « bienfaiteurs de l’humanité » possèdent des patrimoines de plusieurs millions sans avoir jamais travaillé, y compris à l’extrême-gauche, résultant de leurs rapines dans un pays qu’ils ont ruiné par leur avidité, leur incompétence et leur énergie criminelle sans avoir jamais travaillé…  le socialisme réellement existant, en France comme partout ailleurs dans le monde !

Lesdites entreprises françaises étaient souvent rachetées par des groupes étrangers, qui ne s’intéressaient qu’à leur clientèle (leur fond de commerce), s’empressaient de fermer les unités de production pour ne garder que les structures commerciales… Résultat : désindustrialisation, chômage et perte des décideurs français, donc colonisation et perte de l’indépendance économique, qui a sauté aux yeux à l’occasion de la crise du COVID-19 ! D’où le déficit de 2 millions de TPE-PME/PMI-MEI en France ! Les politiciens marxistes de droite et de gauche ont détruit totalement le pays et son économie et tout le monde le sait plus ou moins consciemment. C’est la cause de la volonté de « dégagisme », qui a été volée au peuple par le coup d’État de 2017. Je suis d’ailleurs d’avis que l’ensemble des membres de la haute politique française – et pas seulement Fillon – soient traduits en justice et lourdement condamnés. Pas à être fusillés comme on l’aurait fait en 1945, c’est passé de mode. Mais surtout à restituer la totalité de leur patrimoine volé à l’État, dont nous avons besoin pour rembourser tout ce que nous pouvons de la dette astronomique du pays dont ils sont responsables.

  1. L’imposteur jamais élu légitimement Macron n’a aucune idée de réforme. Il s’est entouré de 24 économistes de carnaval, qui ne vont faire qu’aggraver la situation. N’oublions pas que pour ce faux président « la Suisse n’est pas du tout un modèle »… Je crois que ce grand « libéral » (Michel Onfray et Alain de Benoist) a plutôt Cuba, le Venezuela ou la Grèce en tête…

Le PIB français a baissé de 30 % alors que le pays est en banqueroute depuis 30 ans déjà !

Questions :

  • À quel niveau de déficit budgétaire va-t-on passer (j’ai donné mes propositions de réformes minarchistes radicales, on peut être sûr que Macro a tout autre chose en tête) ?
  • À quel niveau la dette astronomique française va-t-elle passer (j’ai donné mes propositions de réformes minarchistes radicales, on peut être sûr que Macron a tout autre chose en tête) ?
  • Macron prétend « renflouer » l’économie comme la Suisse va le faire, mais avec quel argent ? De nouvelles dettes ? De nouveaux vols ? Les deux sans doute…
  • Le chômage est officiellement à plus de 4 millions de chômeurs, sachant que la France connaissait le quasi-plein emploi avant 1968, que le calcul était alors bien moins manipulé, que le vrai niveau actuel est sans doute de 6 millions de chômeurs en comptant les fonctionnaires non financés, que les 8-10 % de taux de chômage annoncés sont une grotesque et risible mascarade… Le vrai taux sera à mon avis de 15 à 20 %. À quel niveau va passer le véritable taux de chômage caché aux yeux de tous ? 25 % ? 30 % ? Davantage encore ?
  • La France pourrait-elle connaître une crise « à la grecque » ? Je me souviens d’avoir, à l’époque où j’étais dans la finance (avant ma crise personnelle de 2003-2004) demandé à un banquier de mes amis : mais pourquoi les banques continuent-elles à prêter à la France, dont la dette progresse indéfiniment ? Réponse : il ne faut pas oublier que c’est l’ensemble des citoyens d’un pays qui sont de fait les cautions solidaires de fait de leurs dettes publiques. Il y a bien des milliardaires grecs, mais cela fait belle lurette qu’ils se sont installés ailleurs. L’Église orthodoxe possède certes un patrimoine conséquent en Grèce, mais est intouchable pour des raisons culturelles et religieuses. La classe moyenne grecque est pauvre. Il en va tout autrement des Français, des Italiens et des Wallons (bien moins vrai pour les Espagnols et les Portugais) qui possèdent un patrimoine largement suffisant, s’il leur était confisqué, pour rembourser la dette de leurs pays. Vous avez bien lu : les Français sont les cautions solidaires de fait de leur dette publique, et la confiscation de leurs biens (notamment fonciers et immobiliers) permettrait de rembourser la dette de leurs pays. Cette confiscation sera sans doute économique : ils resteront propriétaires juridiques, l’État devenant seulement l’usufruitier économique. C’est la méthode moderne. Cela vient déjà de se produire dans le domaine foncier, le domaine immobilier pourrait suivre, étant en discussion dans la haute fonction publique – les propriétaires de leurs appartements seraient contraints de payer un substitut de loyer à l’État, comme s’ils n’avaient pas déjà acheté ces biens avec leurs économies… bienvenue au paradis socialiste de 4e génération de « l’État libéral » (Michel Onfray et Alain de Benoist), c’est-à-dire post-soviétique du « libéral » soviétisant Macron…
  • Macron n’a d’ailleurs aucune autre idée (« la Suisse n’est pas du tout un modèle ») que la prédation. Une crise « à la grecque » étendue à l’Italie, à la Wallonie et à la Péninsule Ibérique mettrait l’euro en danger de mort. L’économie grecque est ridiculement petite, mais cette crise-là prendrait une tout autre ampleur… C’est pourquoi il propose la « mutualisation européenne des dettes » – en bref que les Européens du Nord, qui ont réformé leurs économies dans un sens libéral, payent nos crimes budgétaires… La seule idée de réforme de ce sale rond-de-cuir (ENA) incompétent est : maintenant que nous avons volé les Français, qui pourrait-on encore voler sinon nos industrieux voisins du nord ?
  • Les Européens du Nord (Allemands et Scandinaves) ont déjà, comme il fallait s’y attendre, opposé un refus catégorique à cette escroquerie : il ne faut pas compter dessus !

Alors que nous reste-t-il à nous autres, citoyens dépouillés ? Ma réponse : faire la révolution ! Non pas avec des armes, cette époque est révolue et l’expérience historique a montré que les résultats sont peu probants… Mais en prenant  entre nos mains le « dégagisme », qui nous a été volé 2017. Cela ne sera pas possible seulement avec nos propres forces domestiques. Jamais le monde politique en place n’acceptera de quitter le pouvoir de lui-même, on l’a vu en 2017, on l’a vu avec l’échec du mouvement des Gilets Jaunes et on l’a vu avec son indifférence sidérante vis-à-vis du colossal absentéisme, ce « vote par les pieds ».

Il faut nous appuyer sur les autres gouvernements d’Europe, notamment 1) les pays d’Europe du Nord que Macron menace de voler et 2) les Pays de Visegrád que Macron veut traiter comme des colonies. Macron peut faire traîner devant les tribunaux politiques les Français qui le critiquent en recourant aux scélérates lois soviéto-nazies ; il peut faire estropier les Français qui protestent dans la rue. Mais il ne fait pas le poids face aux pays désignés en 1) et 2) ligués contre lui avec le peuple français. C’est la bonne vieille politique des « alliances de revers », qui a fait ses preuves depuis des siècles.

Je propose que se mette en place un vaste mouvement citoyen de tous bords avec un mot d’ordre unique et hyper-simple : demander aux autres pays que ces derniers exigent la mise en place en France d’un scrutin à l’allemande à tous les niveaux politiques, c’est-à-dire proportionnel avec une barre à 5 % (et surtout NI une « dose de proportionnelle » NI une proportionnelle intégrale débouchant sur le bordel israélien).

L’ensemble des partis politiques actuels et des pontes politiques vermoulus sera balayé en quelques mois. Par un corps électoral qui ne sera plus manipulé par une poignée de faux juges et de faux journalistes. Qui créera de nouveaux partis répondent à leurs attentes.

Je rejoindrai volontiers un parti identitaire et libertarien : même s’il sera minoritaire au début, il existera et il aura toutes ses chances à long terme, parce que ses solutions seront les bonnes !

Démocratie en France !

PS : l’alternative serait que l’Italie, la France, la Wallonie et la Péninsule ibérique sombrent dans le chaos intégral : une fenêtre s’ouvrirait alors au moins pour la partition de l’Italie entre Nord et Sud, la séparation entre Wallons et Flamands et l’indépendance de plusieurs « régions » (c’est-à-dire nations minoritaires) « françaises » dont la Bretagne, l’indépendance a minima de l’Écosse et de la Catalogne… Ce ne serait peut-être même pas plus mal…

Philippe Perchirin

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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