Tyrannie sanitaire. « Macron, Castex, Véran et toute leur clique, ont brisé mon engagement de pompier volontaire ». Témoignage

A LA UNE

Notre rédaction compte un journaliste qui était pompier volontaire jusqu’au début de l’année 2021. Il ne l’est plus. Il explique ci-dessous les vraies raisons de sa rupture d’engagement.

« Voilà, c’est fini » chantait Jean-Louis Aubert. Après deux ans et demi d’engagement comme pompier volontaire à côté de chez moi, j’ai rompu mon engagement. C’était il y a quelques mois déjà, en tout début d’année, avant que le pass sanitaire ne soit officiellement acté par les autorités de ce pays qui ont décidé d’enfermer leur propre peuple pour la vie (puisqu’ils recalent même des amendements permettant de mettre fin à l’urgence sanitaire… quand il n y aura plus d’urgence sanitaire).

C’était il y a quelques mois, car j’avais compris que la messe était dite déjà. Depuis le début de la crise dite « du covid », j’ai vu les autorités, y compris au sein de l’administration chargée des pompiers professionnels comme volontaires (les SDIS) devenir complètement folles, avec des consignes de plus en plus débiles, injustifiées si ce n’est toujours pas l’éternelle peur de devoir rendre des comptes à sa hiérarchie et de se faire taper sur les doigts, ce qui est sans doute la pire maladie (une vraie celle-là) que le système bureaucratique français ait engendrée.

Ainsi, en période de Covid-19, alors même que la Bretagne était peu touchée par la pandémie, on vous demandait, avant toute chose, sur n’importe quelle intervention, de mettre un masque à la victime chez qui vous alliez. Avant toute discussion. Y compris si celle-ci était une personne en crise d’asthme, y compris si elle était déjà paniquée par sa maladie et avait tout autre chose à penser qu’au fait d’accepter qu’on lui mette un masque sur le visage. Le Covid avant tout.

Heureusement que sur le terrain, les hommes s’adaptent et n’agissent pas en respectant à la lettre les consignes d’une administration composée trop souvent de gens qui n’ont jamais mis un pied sur le terrain.

Cette procédure du masque, comme celle de la « tenue Covid » (une espèce de combinaison façon Armée des 12 singes, à mettre à la moindre suspicion, c’est à dire en réalité dès qu’une personne toussait et avait de la fièvre, ce qui est tout de même un spectre assez large surtout en automne-hiver…) sont abjectes. Imaginez, pour la tenue Covid, il y a même eu des notes qui appelaient à les mettre, c’est-à-dire à perdre 1 à 2 minutes le temps de l’enfiler, y compris dans le cas d’un arrêt cardiaque. Vous rendez-vous compte ? On vous apprend en formation qu’en cas d’arrêt cardiaque, l’urgence est de masser, coûte que coûte, et le plus rapidement possible, la victime.

Mais le Dieu Covid arrive et vous fait perdre une à deux précieuses minutes pour enfiler une combinaison en mauvais état et qui se déchire en trois mouvements (puisque les SDIS, financés par les départements, ne sont pas particulièrement riches…) avec l’éventuelle crainte que votre victime en arrêt cardiaque puisse aussi avoir le Covid. Ubuesque.

La religion Covidienne et l’administration folle

Des scénarios comme certains de ceux décrits plus hauts, j’en ai vécu. C’est bien réel. Tout comme j’ai vécu le fait de se rendre à l’hôpital, avec des victimes blessées, parfois gravement, et de se faire presque sermonner par le personnel des urgences parce que vous n’avez pas « emprunté le chemin Covid » ou parce que vous êtes rentré sans sonner (dans certaines situations il y a autre chose à penser), personnel à qui l’administration a suffisamment bourré le crâne pour qu’il fasse lui aussi parfois preuve d’une inhumanité effrayante (pas tout le personnel, loin de là et heureusement).

Que dire de cette pauvre dame de plus de 80 ans, blessée gravement à la jambe alors qu’elle rentrait ses bêtes, et accédant à l’hôpital pour la première fois de sa vie me disait-elle, n’ayant jamais bénéficié de vacances, ni d’aides quelconques, n’ayant jamais rien demandé d’ailleurs… et qui se retrouve traitée comme un robot à l’entrée de l’hôpital. Pas de bonjour. Prise de température. Circuit non Covid. Circulez. Assise sur un brancard sans que l’on s’occupe d’elle immédiatement ce qui constituait une aberration eu égard de sa blessure. Elle demandait juste à être traitée humainement, pour la seule fois de sa vie où elle se rendait à l’hôpital. Impuissance et colère de ma part face à cette inhumanité.

Ce sentiment de révolte ne m’a plus jamais quitté ensuite et n’a fait que grandir, chaque scénario devenant parfois plus improbable et plus con, il faut le dire, que celui de la veille. Des notes de service s’enchainent, parfois contradictoires, parfois consternantes. Porter le masque dans son ambulance entre collègues… Ne plus pouvoir rentrer à trois devant parce qu’il y a plus de risque de se transmettre un potentiel virus entre sportifs et bien portants… et qu’il faut donc briser la communication entre pompiers en envoyant l’un des trois derrières, seul de retour d’une intervention ou en se rendant sur zone. Ne plus faire de sport entre pompiers pendant le confinement, alors même qu’il faut être au top physiquement.

Et puis vint le messie vaccination : conseillée au départ, imposée désormais sans fondement. Et que dire des pompiers que l’on extrait de leur rôle en les incitant à aller vacciner la population (ils ne sont pas disponibles lorsqu’ils le font alors même que le pays manque de pompiers notamment en semaine en journée).

Des décisions brimantes, injustifiées, idiotes.

Avant le Covidisme, aucune note de service ne permettait à contrario — ce qui aurait dû être fait depuis bien longtemps — le personnel des pompiers de se munir de masques et d’outils sanitaires lourds pour aller en intervention chez des personnes en lourdes difficultés sanitaires, ou susceptibles de transmettre des maladies bien plus graves (La drogue, l’alcoolisme, certaines maladies liées à la saleté, font bien plus de dégâts que le Covid…).

Dans le même temps, certains SDIS sont incapables de fournir correctement et allègrement leurs personnels en vêtements et en matériaux (imaginez la tête d’une victime dans une ambulance lorsque vous vous excusez pour l’odeur de fumée qui empeste dans la cabine, en plus des émanations toxiques, parce que vous revenez tout juste d’un incendie, avec les mêmes chaussures que durant cet incendie, tout cela parce que le conseil départemental n’est pas capable de payer deux paires de chaussures d’intervention par pompier…).

Ces décisions, ces notes de service, ces comportements humains répétés, accentués par la tyrannie de la pensée dans laquelle nos dirigeants ont plongé tout le monde, m’ont conduit, entre autres, à rompre mon engagement de pompier volontaire.

Et pourtant, quel bel engagement. Que de bons jeunes hommes et jeunes femmes, et moins jeunes, qui s’investissent jours et nuits, sans compter leur temps, au service de la population locale. Quel apprentissage de la vie. Quelle sensation de rendre service à sa communauté, à son prochain, à ses anciens. Quel héroïsme du quotidien que portent en eux celles et ceux qui font le choix de cet engagement. Quel stress aussi, lorsque le bip sonne, en pleine nuit, et que vous vous retrouvez quelques minutes plus tard, ici dans une maison en feu, là sur un accident de la route ou là encore dans une maison en plein drame familial ou médical, et que votre devoir, c’est de gérer et d’agir. Pour sauver des vies et ce qu’il y a à sauver.

Ces sentiments, ces situations, ceux qui aujourd’hui voudraient lyncher de « l’antivax » à tour de bras et qui n’ont que le mot « solidarité » à la bouche sans agir par ailleurs, ne les connaissent peut être pas. Jean Castex, Emmanuel Macron, Gabriel Attal, Véran, et toute cette clique de banquiers, d’hommes d’affaires, de hauts fonctionnaires, d’arrivistes, ne les ont jamais connu. Et ne les connaitrons jamais. Ils ne sont pas forgés pour cela. Par contre, ils sont forgés pour briser le rêve de milliers de jeunes et de moins jeunes qui ne demandent qu’une chose, c’est de pouvoir s’engager, et sauver des vies.

Pas de se faire vacciner contre un virus parce que ces messieurs de la haute ont détruit l’hôpital public depuis des décennies et qu’ils ont désormais peur que tout cela se voit un petit peu trop brutalement.

Pas de sauver des vies via un hypothétique vaccin, ou des « gestes barrières » à la con dont rien ne démontrent qu’ils sont efficaces, surtout en plein air ou dans des petits établissements de campagne. Non, sauver des vies réellement sur le terrain.

A n’importe quelle heure du jour et de la nuit, 365 jours par an. Faire un massage cardiaque. Poser un garot à une personne qui a le bras ou la jambe déchiquetée et dont l’espérance de vie se résume à vos gestes, et à quelques secondes d’action. Savoir réagir immédiatement face à une personne inconsciente. Détecter rapidement les signes d’un AVC. Empêcher un suicidaire de s’endormir avec les médicaments ingurgités. Sauver un bébé qui s’étouffe devant les hurlements d’une maman en panique. Ceux qui en sont savent.

Pompier volontaire, c’est aussi sauver l’élevage d’un agriculteur qui part en fumée. Ou la maison d’une famille qui s’embrase. Ou venir en aide à un enfant qui s’est cassé le bras dans une cour de récréation. Ou à une mamie abandonnée par ses enfants, sans doute très à cheval sur les gestes barrières par ailleurs mais qui abandonnent quand même, et qui a chuté, et qui a passé la nuit dans son urine ou dans ses excréments. Et réconforter, sourire, discuter, même quand c’est dur, même quand d’autres facteurs de la vie font que tel ou tel jour, vous n’êtes pas d’humeur, vous avez des soucis. Tout cela est oublié, pour les autres, quels qu’ils soient et d’où qu’ils soient d’ailleurs.

C’est cet engagement que par leurs décisions abjectes, Macron, Castex Véran et toute leur clique, ont brisé chez moi. Car si j’ai rompu mon engagement, ce sont bien eux les responsables, au même titre qu’ils sont en train chaque jour un peu plus de pousser à bout une partie significative de la population française.

Me concernant, j’ai toujours l’attrait pour aider et tenter de sauver les autres, au quotidien, et le souhait s’il le faut de donner des milliers d’heures de disponibilité chaque année, comme je l’ai fais avec envie et passion pendant deux ans et demi aux côtés d’hommes et de femmes intègres, honnêtes, courageux et respectables. Peu m’importe de devoir rester à proximité immédiate de sa caserne, de quitter un repas de famille, de ne pas compter les nuits passées dehors, et les projets du jour abandonnés.

Mais tout ceci n’empêche pas l’homme libre que je suis de refuser de me soumettre à des ordres, à des consignes, à des directives, à des menaces proférées par des individus hors sol, déconnectées des réalités de terrain, et néfastes pour notre société, pour notre communauté. Il y a des choses que l’on ne peut pas, que l’on ne doit pas accepter sous peine de ne jamais pouvoir renverser un système pourri.

Se plier, faire le dos rond, accepter les ordres les plus fourbes et les plus délétères sans broncher ? C’est ce que font les militaires. Je n’en suis pas un, et je ne le serai jamais.

Ma communauté a perdu un pompier volontaire. Je m’en excuse auprès d’elle et de mes camarades qui sont restés, d’autant plus que contrairement à ce que laisse à penser les moralistes du moment en mode « protégez les autres, vaccinez vous, solidarité », cela ne se bouscule pas au portillon pour s’engager chez les pompiers ou chez les secouristes. Paroles, paroles paroles….

J’espère que mes camarades me retrouveront un jour, lorsque les tyrans qui gèrent ce pays en perdition estampillé République française auront été balayés hors de l’Histoire.

Yann Vallerie

PS : mon expérience – j’écrirai peut être plus longuement là dessus un jour – m’a également permis de me rendre compte, par mes propres yeux, à quel point la ruralité, en l’occurence ici le Centre-Bretagne, est totalement abandonnée par les pouvoirs publics qui pourtant, n’ont que le mot solidarité à la bouche. Il y a chez nous des agriculteurs en détresse, des anciens abandonnés de tous, des familles qui souffrent, des toxicomanes lourds et abandonnés, des drames sociaux dignes de Germinal au 21ème siècle, mais cela, Olivier Véran, Emmanuel Macron, Jean Castex, s’en moquent totalement. Ils sont loin, très loin à Paris, la carotte dans une main, le bâton dans l’autre, prêts à fracturer, à salir, à diviser, à réprimer un peuple comme jamais. Qu’ils aillent au Diable.

Photo d’illustration : DR
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15 Commentaires

  1. Très beau témoignage qui me donne l’espoir qu’un jour on retrouvera notre fraternité, il ne faut jamais désespérer.

  2. Ce pompier a bien fait de démissionner,car s’il n’a pas prit conscience de la gravité de la situation,c’est un irresponsable qui n’a rien à faire dans une organisation en première ligne face au covid.ccc

    • La gravité de la situation ??? Pour ceux qui n’ont pas compris, la crise actuelle est politique, pas sanitaire. Ce qu’il dénonce est réel. Mais sans doute faites-vous partie des gens qui applaudissaient le personnel soignant en 2020 et maintenant pensent qu’ils sont responsables de l’épidémie car pas vacciné à 100%. C’est bien, continuez à dormir…

    • Si monsieur Le Baler avait fait sienne les devises  » sauver ou périr (sp de paris)  » ou  » courage et dévouement  » il n’aurait pas quitté ce corps admirable pour se défiler lâchement au moindre problème !!! Les missions sont dures physiquement et , de plus en plus , psychologiquement c’est évident mais on n’a pas choisi ce volontariat pour en faire simplement un  » métier  » et passer à autre chose quand ça va mal ! Je ne vous admire pas monsieur !!!

      • Moindre problème ? Servir de cobaye pour les labos serait un « moindre problème » ? Quel âge avez-vous ? On sent chez vous le viel aigri qui peste devant la jeunesse… parce qu’elle a en elle la vie qui vous fuit.

  3. Mon pôvre Le Baler, as-tu seulement lu le témoignage de ce pompier volontaire ?
    Puisque tu es capable de critiquer, es-tu capable de t’engager ?
    As-tu déjà participé à des actions au bénéfice d’une population en souffrance ?
    Ton commentaire est abject et je ne te salue point.

  4. Alexandre Soljenitsyne qui en connait un bout sur ce genre d’animateurs de Fin des temps écrit, dans « Une journée d’Ivan Denissovitch » :

    « Quand on travaille pour des hommes, on en met un coup ; quand c’est pour des cons, on fait semblant. »

  5. Je dis chapeau bas à ce pompier volontaire !!!! malheureusement l’an passé nous avons eu besoin de ce corps d’élite et ma soeur a subi la bêtise humaine pour suspicion de covid … mettre ce scaphandre avant tout de plus elle a été emballée comme si le choléra avait frappé je dis bien EMBALLEE ! alors qu’elle avait une simple infection urinaire !!!! alors avant de critiquer ce corps de métier et la réaction de ce Monsieur, il faut le vivre (j’habite en milieu rural et en Corse) où tout n’est pas soleil mer et randonnées …. il y a ceux qui luttent contre les feux … dans mon tout petit village nous avons perdu un gosse de 23 ans lui aussi pompier volontaire.. alors je pense que ceux qui nous dirigent feraient bien d’aller sur le terrain avant de promulguer des lois idiotes pour ne pas être impolie.

  6. Je suis allé à trois reprises aux urgences du CHU d’Angers depuis le debut de l’année; à trois reprises ils m’ont jeté dehors avec juste un peu plus de morphine.
    Le neuro-chirurgien a refusé de me recevoir en consultation suite à la demande de mon generaliste.

    Ah, ces vieux qui refusent de mourir discretement….

  7. Je cesserai toutes fonctions en tant que Sapeurs-Pompiers Volontaire, le 05/08/2021.
    Les conditions de discrimination pour les pompiers non vacciné, au seins du corps des Sapeurs-Pompiers du Lot, étant devenue incompatible avec tout bon sens et toutes fraternités .

  8. Salut Yann,

    Grâce à ta lettre ouverte, nous ne démissionnerons pas dans l’ombre, discrètement comme le voudraient certains, mais en pleine lumière et aux yeux de tous.

    Pour répondre aux Trépanés du bulbe qui ne comprennent rien,

    Connaissez-vous l’adage :

    « Qui veut tuer son chien, l’accuse de la rage. »

    Messieurs, vous avez élu peu ou prou cette succession de présidents qui ont fermé des lits d’hôpitaux, puis des unités de soins, enfin des hôpitaux eux-mêmes, et qui bien sûr êtes les premiers à râler dans la salle d’attente en nous traitant de fainéants.

    Maintenant que matériellement le mal est fait, et que celà à permis d’appauvrir notre environnement sanitaire, il ne reste plus qu’à Virer 30 ou 40 000 fonctionnaires qui travaillent dans ces services. Un beau gain comptable, un rêve pour le « Grand Riset » (pour ne pas dire Crash économique) de Monsieur K. Schwab.

    Qu’auriez-vous dit Messieurs, si votre président avait annoncé qu’il comptait virer 30 ou 40 000 fonctionnaires en 2019 ? Très risqué et brutal socialement, comme méthode. J’ose penser que celà vous aurait, pour le moins, alertés sur les conséquences prévisibles.

    Mais pour que ce démantèlement organisé de notre société passe comme « une lettre à la poste », comme l’on dit chez les sans dents chers à notre illustre légume, dont on ne rappellera pas le nom promis aux poubelles de l’Histoire. Le moyen principal tient donc au
    fait d’imposer un « vaccin » dont la fin des tests ne sera effective en Décembre 2023. Ceux qui ne s’y soumettent pas seront ainsi virés sous les huées des déficients cognitifs cités en introduction de cette lettre. Ces derniers ne verront pas dans l’immédiat, qu’en dégageant des infirmiers, des aides-soignants, des médecins, des pompiers, etc.. toute la chaîne de secours Sanitaire, Publique, Gratuite (Enfin, payée par le contribuable) sera amoindrie, fragilisée et enfin détruite. Au vu des méfaits successifs commis par l’occupant actuel de l’Elysée, ces objectifs délétères seront atteints grâce notamment à ces mêmes hordes d’idiots utiles. Agissant en service commandé, tout le tissu social solidaire et efficace, construit à la Libération sera dissous au bénéfice du privé américain, ayant parfaitement estimé le marché juteux que représente notre système social.

    En conséquence, la Santé privatisée fera que, quand vous appellerez les secours et que personnes ne viendra vous aider faute d’effectifs, et que l’on vous proposera une assistance à la carte suivant vos possibilités pécuniaires, toujours les même couineurs glapiront que tout ceci est scandaleux.

    Vous l’aurez sûrement compris, je suis également Sapeur Pompier Volontaire depuis 7 ans, et je serai sûrement dégagé comme un mal- propre le 13 septembre 2021, faute de ne pas m’être soumis à cet essai clinique de thérapie Génique.

    Mais je resterai fidèle à mes collègues jusqu’au bout.

    Ce qui me consterne par-dessus tout, c’est de laisser les effectifs des Sapeurs Pompiers en souffrance, qui devront de plus en plus faire tout avec rien, jusqu’à la rupture finale.

    Je suis révolté de voir certains collègues qui ne voulaient pas se faire injecter une substance sujette à caution, le faire par obligation. Ils savent que s’ils sont victimes d’effets secondaires graves ou leur interdisant la poursuite de leur carrière, le SDIS les mettra dehors sans aucune aide ni état d’âme. Cette abnégation emporte le respect, mais ces risques avérés et évitables dépassent pour moi le dévouement raisonnable, surtout quand on est au fait du degré d’empathie de l’institution.
    Je comprends et suis totalement solidaire de la démarche de Yann.

    « Complotiste », « antivax », « réfractaire »-pourquoi pas végétarien- pendant qu’on y est (bien que là, c’est presque vrai), sont les seules réponses éculées servant d’unique argument que l’on m’opposera, comme à d’autres avant (et après) moi. Ainsi l’invective est devenue le pauvre palliatif à l’intelligence, prisée des censeurs de tout poil.

    Yann comme moi, et nos camarades nous sommes engagés par empathie et souci de nos prochains, mais celà n’inclut pas la mise en danger de l’existence de nos familles par des éventuels effets invalidants d’une expérience hasardeuse, que veulent imposer des politicards peu dignes de confiance (et c’est un euphémisme). Citant la déclaration du Professeur D. Rancourt : « Imaginez un vaccin tellement sûr, que vous devez être menacé pour le prendre. Contre une maladie si mortelle, que vous devez être testé pour savoir si vous l’avez ». Il est un moment où le rationnel doit se substituer à l’émotionnel.

    Pour mettre une fin à ce qui pourrait être un réquisitoire contre la bêtise et la lâcheté de certains « responsables », votre stupidité crasse ne peut générer que mépris de ceux qui vont journellement au feu.

    Ne vous saluant pas.

    Merci Yann
    Merci également à Breizh info de t’avoir relayé

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