Il ne reste plus à la France que le pire à venir…L’écroulement [L’Agora]

J’avais, de l’automne 2019 au printemps 2020, publié sur Breizh Info une vingtaine d’articles intitulés « Le temps Macron – la marche à l’abîme de la France ». De mon point de vue, tous les thèmes et sujets qui y étaient développés n’ont en rien perdu de leur pertinence et de leur acuité : les récentes élections ont montré de façon éclatante à quel point le monde français a perdu tout repère, toute compréhension de sa propre situation et de ses véritables problèmes, et par conséquent toute possibilité ne fût-ce que d’envisager des solutions – du fait notamment de l’extrême manipulation (orwellienne) du langage et de la perte du sens des mots. Le pourrissement, la sclérose et la cancérisation du monde français se poursuivent inexorablement. Je ne suis pas le seul à penser qu’il ne reste plus au pays que le pire : l’écroulement, avec son cortège de malheurs et d’aléas… et des portes de sorties incertaines…

Mais explorons donc le détail des impostures révélées par les résultats de cette élection :

Avant-propos : rappelons en amont les faits politiques historiques qui se sont vraiment déroulés en France suite à l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand en 1981 et à l’échec de la politique extravagante menée par le gouvernement Mauroy jusqu’en 1983. Ce que certains appellent « le tournant » de 1984, symbolisé par la formation du gouvernement Fabius.

Ce « tournant » n’a jamais était un tournant « libéral-libertaire », mais a été caractérisé par la mise en place de deux piliers hautement cancérigènes de la politique française jusqu’à aujourd’hui :

Le premier pilier consiste en le fait que le marxisme pur et dur, consacré par la mise en place d’une économie d’État avec les nationalisations de 1981 et une collectivisation de fait des petites et moyennes par l’impôt et les charges (leurs propriétaires privés le sont au seul plan juridique, puisque c’est l’État au sens large qui en est l’ayant-droit économique de fait) a entamé son (très lent) reflux, qui est loin d’être achevé aujourd’hui ;

  • 1er épilogue de ce qui a progressivement découlé de ce reflux historique : parce que les entreprises nationalisées ont toutes fait faillite (comme dans tous les autres cas de collectivisme connus), l’État a été, parce que le comblement de leurs pertes cumulées était devenu insupportable, contraint de les privatiser progressivement à partir des années 1990 en mettant ainsi en place ce qu’on appelle le capitalisme de connivence – qui n’a rien à voir avec le libéralisme (qui prône les lois anti-trust et le total retrait de l’économie par l’État – le minarchisme, je parle des libertariens comme moi) ; la France n’est toujours pas aujourd’hui un pays libéral ;
  • 2ème épilogue : la collectivisation de fait des petites et moyennes entreprises par l’impôt et les charges se poursuit jusqu’à maintenant, avec deux conséquences liées au choix parallèle d’adhérer au libre-échange au lieu de logiquement fermer les frontières en un tel cas : la désindustrialisation et la progression abyssale du déficit commercial – les petites et moyennes entreprises ne pouvant investir en productivité et en R&D ne peuvent devenir compétitives, pillées comme elles le sont par un État prédateur en faillite et un système social étatisé, obèse, inefficace et antisocial lui aussi en faillite ; la France n’est toujours pas aujourd’hui un pays libéral ; pour rappel, la Suisse avec des salaires doubles de ceux de la France accumule les excédents budgétaires et commerciaux, avec une fiscalité bien plus légère et un système social largement privatisé, mais bien plus généreux que le nôtre et solidement financé ; les délocalisations ne sont pas une fatalité de la mondialisation « libérale » mais le résultat du tragique hiatus existant entre le maintien d’un régime soviétique de NEP tardive, de caporalisme de connivence et de collectivisation économique des PME-PMI à l’intérieur du pays tout en ouvrant ce dernier au libre-échange… la France est un hôpital psychiatrique à ciel ouvert…
  • Tout comme la mondialisation de l’ahurissant système « social » d’assistanat à la française (parallèlement au maintien de dictatures islamo-soviétiques archaïques dans les anciennes colonies au moyen de l’odieux systèmes corrupteur de la « Françafrique ») est l’une des causes de l’immigration de masse céans…
  • Rappelons au passage que les PME-PMI françaises ne se transmettent que rarement (droits de succession !), et que les fausses « élites » de droite et de gauche vendent à l’encan les fleurons de l’industrie française à des entreprises étrangères qui s’empressent depuis toujours à fermer les usines pour ne garder que la structure commerciale chargée désormais d’écouler leurs propres produits à la place des productions françaises – d’où l’évolution de la balance commerciale ;
  • Nos riches politiques de fausse droite et surtout de gauche ne devant pas leur scandaleux enrichissement à leur industrie d’entrepreneurs (ce dont je suis un farouche défenseur), mais à l’encaissement, lors de la vente à l’encan des bijoux de famille du pays, de juteuses commissions imméritées… Entre autres Thierry Breton, Dominique de Villepin, Jean-Pierre Raffarin, Emmanuel Macron, Valérie Pécresse (!) sont de cet acabit, Bernard Tapie faisait la même chose en all-in-one… le mitterrandisme a été une époque criminelle…

Le deuxième pilier consiste quant à lui en le choix de compenser l’abandon progressif du marxisme pur et dur en remplaçant l’idéologie criminelle de la lutte des classes par l’idéologie non moins criminelle de la lutte des races sous le terme de novlangue orwellienne « d’antiracisme ». Une idéologie (comme je l’ai déjà dit) de nazisme inversé qui substitue l’opposition entre races supérieures et races inférieures par celle (néonazie) de « races victimes » et de « races coupables », avec création de polices politiques raciales (sous le terme obscène d’« antiracistes »), promulgation de lois raciales dites « antiracistes » comparables sur le fond aux lois hitlériennes de 1935, appliquées de façon arbitraire en fonction de la seule qualité raciale, politique, religieuse et idéologique des accusés de propos voire même d’arrière-pensées supposées et non de faits par des tribunaux politiques arbitraires, donc en complète violation de tous les principes de la démocratie et des droits de l’homme…

Ces élections ont justement démontré qu’il n’y avait aucun problème de « racisme » en France, et notamment que les inquiétudes soulevées par l’immigration de peuplement n’ont jamais eu quoi que ce soit à voir avec un prétendu « racisme » !

On rappelle que le discours nauséeux de haine raciale dit « antiraciste » de gens qui défilent avec des militants hurlant « mort aux juifs » ou critiquant un ahurissant « philosémitisme » ont traité le Maghrébin de souche de confession juive Éric Zemmour « d’antisémite » et de « raciste » !

Mais surtout l’analyse de certains résultats démontrent de façon éclatante la scandaleuse imposture de l’idéologie de haine raciale dit « antiraciste », citons par exemple :

  • Mayotte, une île peuplée essentiellement de noirs de religion musulmane, a placé dès le premier tour Marine Le Pen en tête avec presque 46 % des suffrages, et largement en tête au 2ème tour… Par racisme ? Bien sûr que non, mais parce que la submersion migratoire que l’île subit de la part de ses voisins mahorais (qui sont leurs parents !) les soumet à une incroyable insécurité et à des violences insupportables !
  • Tous les autres départements d’outre-mer ont certes placé Mélenchon en tête au premier tour (ce sont des départements assistés parce que non-autonomes), mais finalement à nouveau Marine Le Pen largement en tête au 2ème tour avec à chaque fois 60 % des suffrages. Bien sûr qu’au-delà du rejet de Macron, ces départements souffrent de la submersion migratoire qu’ils subissent, qui de la part des Haïtiens (qui sont des habitants des Caraïbes métis comme eux !), qui de la part des Brésiliens qui leur sont proches… pas par racisme bien entendu, mais parce que cela les soumet à une incroyable insécurité et à des violences insupportables !

Dans les quartiers nord de Marseille, des dizaines de familles d’habitants de deux barres insalubres, essentiellement d’origine africaine et de religion musulmane, ont dû fuir leurs propres appartements devant la violence de bandes de « sans papiers » (= de migrants illégaux) d’origine nigériane et comorienne…

En continuant à déblatérer sur un racisme autochtone inexistant et qui n’a rien à voir avec les problèmes suscités par l’immigration de peuplement, et en niant à travers l’invocation de seuls « problèmes sociaux » la nature même de conflits ethnico-culturels et civilisationnels qui frappent pourtant de plus en plus les différentes communautés issues de l’immigration, les idéologues psychopathes de gauche s’interdisent de renoncer aux mensonges dans lesquels ils sont enfermés, et qui les empêchent d’envisager des solutions – y compris dans leur propre système de pensée.

Demain, le vote en faveur de Marine Le Pen progressera dans les quartiers dévastés par les nouvelles vagues de migrants « sans papiers », c’est-à-dire illégaux. Demain, la gauche dénoncera la « haine », le « racisme », le « fascisme », le « nazisme », la « peste brune » des habitants majoritairement noirs et musulmans de ces quartiers, qui ne seront pas moins énervés par ces diffamations, ces injures, ces mensonges odieux et ces atteintes à la dignité humaine que ne le sont depuis des décennies les autochtones d’origine européenne issus des classes populaires abandonnés par la gauche en 1984 lors de la substitution (par inversion des termes du gobinisme et du nazisme des origines) de l’idéologie criminelle de la lutte des classes par l’idéologie non moins criminelle de la lutte des races. Le plus cocasse dans cette affaire, et l’évolution du vote d’outre-mer le montre amplement, c’est que les délires gauchistes entraînent un phénomène de carrousel : les « races » les plus récemment immigrées se substituent dans le statut de victimes, aux « races » les plus anciennement immigrées qui passent progressivement du statut de victimes à celui de « fascistes » et de « nazis »…

La pensée de gauche ne relève pas de la politique mais de la pathologie clinique. Cela porte même un nom : la schizophrénie paranoïde hallucinatoire…

Je rappelle ce que j’ai déjà dit à propos du nationalisme et du racisme : le terme de nationalisme recouvre deux contenus antagonistes, à savoir d’une part le droit que s’octroient les États impérialistes, nationalistes et colonialistes à soumettre leurs voisins (nationalisme impérialiste), et d’autre part celui des peuples à disposer d’eux-mêmes et à être libres et indépendants (et non à soumettre leurs voisins) – c’est-à-dire strictement l’inverse ! Et le racisme est historiquement l’idéologie créée par les États impérialistes pour justifier la soumission d’autres peuples et non un problème psychologique des populations.

C’est la gauche issue de la Guerre de 1870 qui était hier à l’origine de l’idéologie colonialiste et raciste visant à justifier la création de l’empire français, tant intérieur (jacobinisme) qu’extérieur (Afrique et Asie) par la nécessité d’apporter les congéniales « valeurs » de la civilisation française (dont personne n’a jamais vu la couleur) aux sauvages arriérés de la planète…

L’idéologie de haine raciale prétendument « antiraciste », c’est-à-dire prônant le racisme anti-autochtones n’est qu’un racisme inversé et un impérialisme colonialiste inversé ; toute immigration de peuplement a toujours, à toutes les époques et sur tous les continents, été et est nécessairement un acte de guerre de fait. Son rejet par les autochtones n’est pas du racisme ; l’acte de guerre de fait est à son tour une fatalité des circonstances, et non le fait de gens « mauvais »… Le colonialisme de l’État français était hier odieux… celui désormais du territoire occupé par l’État français en Europe ne l’est pas moins, puisqu’il n’est qu’un jeu de chaises tournantes…

Les observations et remarques précédemment faites sur des phénomènes éminents apparus dans le cadre de cette élection démontrent de façon éloquente l’ignoble imposture et le caractère criminel de l’idéologie de lutte des races dite « antiraciste ».

L’islamo-gauchisme de l’extrême-gauche (mélenchoniste et écolo-marxiste) est un fait objectif tangible

Oui, la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon a objectivement reçu les suffrages de presque 70 % des électeurs musulmans qui se sont exprimés (dans un contexte de forte abstention) – d’après un sondage de La Croix. C’était déjà le cas au moment de l’élection de François Hollande.

Peut-être s’agit-il en partie d’un vote d’adhésion aux aspects (faussement) sociaux du programme du chef autoproclamé d’un parti aux structures internes totalitaires et dictatoriales, antidémocratique, antihumaniste et ultra-jacobin – ce qui n’affole absolument personne à gauche …

Mais il semble bel et bien qu’il s’agisse aussi d’un vote, non d’adhésion mais d’alliance tactique de circonstance de ceux qui, au sein de la communauté musulmane, sont sensibles aux thèses de l’islam politique. Une alliance qui n’est pas sans rappeler, toutes choses étant égales par ailleurs, le pacte germano-soviétique de 1939-1941 alors porté à bout de bras par le PCF. Et nombreux sont les gauchistes qui, tout en s’en défendant avec véhémence, le savent parfaitement. Par exemple lorsqu’ils défilent dans des manifestations contre « l’islamophobie » (logorrhée orwellienne inventée par le grand démocrate humaniste qu’était l’imam Khomeiny signifiant concrètement « interdiction du blasphème et de toute critique des crimes islamistes »), à côté de militants scandant « mort aux juifs » ; par exemple quand LFI propose des candidats islamistes aux élections ; et même lorsque le maire EELV de Grenoble autorise le burkini à la piscine municipale en sachant qu’il ne s’agit pas d’une demande des femmes musulmanes mais bel et bien des islamistes…

Ce sont des faits démontrés… pas des billevesées comme l’était hier l’accusation de judéo-bolchevisme portée par les nazis, qui n’avait alors aucune réalité. Dire le contraire est du négationnisme, qui consisterait à susurrer qu’il y aurait eu dans les années 30, un judaïsme politique, terroriste, visant à renverser le régime démocratique… l’antisémitisme de la gauche perméable au gauchisme revient ici au galop…

Cette alliance politique de fait montre une extrême-gauche faisant le grand écart entre des électeurs engagés dans les lubies sociétales du temps (faux féminisme extrémiste, fausses luttes LGBT, délires woke et autres…) et d’autres électeurs venus de l’ultra-droite allogène islamiste prônant l’apartheid, l’inégalité des sexes, la pendaison des homosexuels, le racisme et l’antisémitisme antisioniste … l’ultra-droite n’est plus nauséabonde dès lors qu’elle est allogène ! La journée de la femme sera sans doute placée à l’avenir entre le « Hijab Day » et l’atelier de lapidation, la « Gay Pride » après l’atelier de lancer d’homosexuels depuis le haut des immeubles…

Conclusion : l’extrême-gauche n’est qu’un double monstrueux de ce qu’elle prétend dénoncer : totalitarisme, rejet de la démocratie, apartheid, antisémitisme, racisme, antiféminisme et homophobie etc. etc.

Je le répète : la pensée de gauche ne relève pas de la politique mais de la pathologie clinique. Schizophrénie paranoïde hallucinatoire…

La gauche française est totalitaire

La gauche française est totalitaire. Le stade ultime de l’« antifascisme » de carnaval est le régime politique à parti unique de fait, l’absence de pluralisme partisan et d’opposition, l’absence de liberté d’expression, l’absence de pluralisme des médias (traditionnels et sociaux), la manipulation des élections par des modes de scrutin falsificateurs, avec comme perspective éventuelle une 6ème république mélenchonienne dans laquelle le rêve de démocratie directe sera remplacé par des « assemblées délibératives » prétendument tirées au sort – c’est-à-dire nommées ! Macron a déjà avancé dans cette direction avec ces « états généraux » de carnaval…

C’est ce à quoi conduit le florilège déjà évoqué dans un article précédent publié sur ce même site : fausse lutte contre un « fascisme » inexistant (antifascisme), « antiracisme » au plus haut degré raciste et antisémite (nazisme inversé), « féminisme » de carnaval et « progressisme » masqué par l’alliance politique objective avec l’islamisme le plus réactionnaire, antidémocratique, antihumaniste, ségrégationniste, raciste, antiféministe – l’ultradroite allogène n’étant nullement « nauséabonde » à leurs yeux ! Discours sur la Bretagne « terre antifasciste », horreur de la « bile brunâtre se répandant doucement, comme un cancer dont on ne parviendrait pas à détruire les métastases », la « haine » et le « racisme » qui progressent, la « parole libérée » (tiens donc, la parole n’était donc pas libre en France ?)… Ces incroyables vociférations de haine, bestiales et inhumaines – qui ne tombent pas sous le coup de la fausse lutte contre les discours de haine et ne sont pas censurées par les hypocrites réseaux sociaux (tiens donc !) – mais il est vrai que les propos dégradants, injurieux et attentatoires à la dignité humaine réguliers de Macron et de ses ministres ne sont pas davantage concernés par la « lutte contre les discours de haine », dont les thuriféraires tombent ainsi leur odieux masque de criminels totalitaires,

  • sont de pures calomnies, mensonges grossiers et accusations de crimes imaginaires parfaitement comparables au type d’accusations portées par les nazis contre les juifs, alors coupables fantasmés de toutes les guerres, défaites et crises qui avaient frappé l’Allemagne au siècle dernier,- s’inscrivent dans le refus de tout débat en évacuant ainsi la possibilité même d’avoir une culture de la démocratie,
  • s’inscrivent dans l’imposition de la « pensée unique », une forme plus discrète du « parti unique de fait » avec interdiction de fait de toute critique et de toute opposition effective, en transformant ainsi le pluralisme partisan apparent en une grotesque farce, des marques éminentes de tous les totalitarismes,
  • s’inscrivent dans la justification du remplacement contemporain des camps de la mort, ces pratiques trop grossières des totalitarismes primitifs, par des procédures de mise à mort sociale, et aussi de mises à mort financière par les décisions arbitraires de procès iniques, arbitraires et violant grossièrement tous les principes de la démocratie, tout à fait violentes, efficaces et plus discrètes.

La réflexion politique d’une grande partie de la gauche ne relève plus – et n’a sans doute jamais relevé – de la politique, ni d’ailleurs d’une forme même approximative d’intelligence et sûrement pas d’humanisme et de démocratie : une grande partie de la gauche a été, est encore, et restera sans doute antidémocrate, antihumaniste et totalitaire…

Mais la droite française reste, sinon « la plus bête du monde », tout de même l’une des plus arriérée, en tout cas du monde occidental…

La droite nationale française – et ses électeurs encore moins – n’est certes pas « raciste, fasciste, antirépublicaine », tous ces mots-valises qui ne sont que des injures dénuées de sens destinées à interdire tout débat démocratique et donc la possibilité même de la démocratie.

Mais je ne vote pas pour le RN. Non pas pour ce qu’il n’est pas, mais bien pour ce qu’il est effectivement et qui pose problème, à savoir :

  1. un parti ultra-jacobin, qui veut même recentraliser, supprimer les régions au profit des seuls départements ;
  1. un parti antilibéral et étatiste ;
  1. avec un ahurissant programme social (retraite à 60 ans) d’extrême-gauche ;
  1. et anti-identitaire (il ne prône pas que des mesures contre l’immigration, mais aussi contre les peuples autochtones hexagonaux et leurs langues) ;
  1. qui ne prône justement pas la destruction de la « république » (qui est en fait un régime de despotisme éclairé), mais des mesures très limitées (proportionnelle… peut-être)

… le tout n’étant pas financé…

Je rappelle ce que je prône moi-même :

  1. l’introduction d’une véritable démocratie en France, avec totale séparation horizontale des pouvoirs (exécutif, législatif, judiciaire) avec élections à la proportionnelle avec barre à 5 %, démocratie représentative mâtinée (et non remplacée) par une démocratie directe (et non « délibérative » ou « tirée au sort » !) sur trois niveaux, totale séparation verticale des pouvoirs avec fusion des départements et de régions redessinées, fusion des 36.000 communes existantes en 8.000 communes solidement financées (suppression de la chaotique intercommunalité), totale autonomie communale et provinciale – fédéralisme, abandon définitif du jacobinisme ;
  1. libéralisme véritable (avec suppression des impôts sur les entreprises et des droits de succession), interdiction des subventions de quelque nature que ce soit et du capitalisme de connivence, déréglementation, réduction drastique de l’État – notamment par le remplacement de l’éducation nationale par le chèque-éducation (minarchisme)…
  1. et la mutualisation / privatisation des assurances sociales, avec remplacement des cotisations patronales par une « dotation non imposable à l’IR pour financement des assurances sociales des employés et des indépendants » (minarchisme)…
  1. et protection des identités des peuples autochtones hexagonaux et surtout de leurs langues ; on rappellera ici utilement que le contraire d’identitaire, c’est génocidaire…

… le tout visant à se rapprocher du modèle suisse bien financé, avec réduction drastique du statut de fonctionnaire, limitation de l’endettement de l’État au seul financement des investissements.

Notons pour finir que a) démocratie, b) libéralisme, c) minarchisme et d) identitarisme anti-impérialiste et anticolonialiste est le strict inverse, point par point, des notions de a) « république » autocratique et autoritaire jacobine, b) antilibéralisme, c) étatisme et c) racisme/faux antiracisme génocidaire prônés par les vrais totalitaires de droite et de gauche, fascistes/nazis, communistes et autres dingues criminels contre l’humanité en puissance avant de le devenir dans les faits… le contraire de ce qu’est censée être une extrême-droite…

Philippe Perchirin

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

Crédit photo : DR

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5 réponses

  1. Le gauchisme est bel et bien une entreprise de destruction de la société dite bourgeoise (la nôtre, en fait).
    Pour ce faire, il utilise les moyens les plus illégaux et les plus immoraux. Alors que la sensibilité de gauche, qui est une honorable sensibilité, se propose d’améliorer la société en luttant contre les inégalités sociales. De nos jours, il ne reste plus qu’un seul combat : celui de la civilisation contre la barbarie. Nous devons choisir notre camp avec discernement.

  2. Il vous faut , vous aussi , que vous classiez les gens pour les mettre dans des cases , une maladie bien française….il y en a tellement, des cases , que tout le monde s’y perd ….je ne veux pas des envahisseurs qui veulent rester ce qu’ils sont : je suis raciste …qu’est ce que vous voulez que ça me foute ….

  3. Tout à fait d’accord avec ce que dit l’auteur
    Il est temps en France de sortir de cette logique de partis jacobins et constituer un parti réellement libéral (au sens propre et pas dans le sens que les médias français utilisent à savoir l’exploitation pour le capitalisme de connivence) au niveau hexagonal (j’invite les lecteurs à aller sur le site contrepoints pour plus d’informations)et pour les régions à identité historique sur des partis locaux régionalistes et/ou autonomistes.
    Ne surtout pas faire confiance à nos partis dits traditionnels et aux extrêmes
    Et au niveau individuel prêcher la parole pour déconstruire cette république jacobine pour une fédération libérale .
    Courage, ne baissons pas les bras; l’avenir nous appartient

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