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3 minutes de lecture sur Breizh-Info

c’est 1 an de propagande de média mainstream qui part en fumée

Tous les mois, 725 000 visiteurs viennent chercher l’actu bretonne et internationale que la Grande Presse n’ose pas évoquer !

Vous connaissez la vraie définition d’une “fake news” ?

C’est une info qui dérange Libération et tous les titres de la Grande Presse Officielle (c’est-à-dire la Pravda française).

Vous relayez une information dérangeante ? Fake news.

Votre information est factuelle ? Pas grave. Fake news.

Et si vous sortez une info non seulement exacte mais avant tout le monde ? Fake news !

Quand ça se produit, toute la Pravda s’active pour faire respecter la Loi du Silence, comme une mafia.

Et ce n’est pas nouveau.

Le vrai visage de la Pravda française (en une Minute)

Retour en arrière : en 1993, personne n’est au courant que le Président de l’époque François Mitterrand a une fille cachée du nom de Mazarine.

Personne, à l’exception du journal Minute, un hebdomadaire qui, à force d’enquêter depuis plus de 10 ans, publie une série d’articles et de photos pour dénoncer le scandale Mazarine.

La fille de la maîtresse du Président vit au crochet du contribuable, placée 7 jours sur 7 sous l’œil protecteur des gardes du corps du Groupe de Sécurité de la Présidence.

Les journalistes de Minute en sont persuadés : ce scandale pourra faire tomber Mitterrand, et toute la gauche avec lui.

Le 17 mars 1993, ils font exploser la bombe

Enfin presque.

Car il y a un problème : Minute est de droite… contrairement à tout le reste de la presse française.

Immédiatement, ce journal satirique de droite va subir la « Stratégie de l’édredon » : l’information est étouffée et le journal est ridiculisé par toute la classe médiatique et politique.

1 an plus tard, quand la Grande Presse sort le dossier-scoop sur Mazarine, toute la classe médiatique applaudit le courage de ces journalistes (de gauche) !

C’est ça, le vrai visage de la Presse française : une industrie infectée par le conformisme de gauche, qui préfère être docile avec le pouvoir que de prendre des risques.

Quand une info leur fait peur ou qu’elle dérange leur maître (que l’on va démasquer dans un instant), ils la passent sous silence.

Mais grâce à Internet, les journalistes dissidents ne sont plus condamnés à la stratégie de l’édredon. Et les lecteurs ne sont plus forcés d’aller chercher leurs infos dans les succursales de la Pravda (Libé, L’Humanité, France Télévision…).

Comment une vieille dame et une poignée de gauchistes ont donné naissance au n° 1 de la réinfopresse

2013.

Au début, Breizh-Info n’est qu’un petit site parmi des centaines à proposer de l’info locale.

Tout change le 30 avril 2015, quand nous publions l’article qui va lancer « l’affaire Maryvonne Thamin ».

Maryvonne est une bretonne de 83 ans, qui habite Rennes, au domicile de son compagnon. Mais quand celui-ci décède, elle doit quitter les lieux. Ce n’est pas (encore) un problème car elle décide de retourner dans son ancien logement, dont elle est toujours propriétaire.

Et c’est là que le cauchemar commence.

Car son logement est occupé depuis 2 ans par des squatteurs. Ceux-ci prétendent être de pauvres précaires sans défense qui ont même rénové la maison, car elle était “inhabitable pour une dame âgée”. En réalité, il s’agit de militants d’ultra-gauche qui ont dévasté l’habitation en partant… avant d’y reloger des clandestins !

Notre article est un coup de tonnerre immédiat.

En Bretagne et en France, parmi le peuple ou les responsables politiques, l’opinion s’embrase contre l’impunité des squatteurs et la tragédie que subit cette vieille dame.

La mobilisation est telle qu’une proposition de loi est déposée pour amender la loi sur le Droit au Logement Opposable (DALO).

Surtout, tous les grands médias reprennent « l’affaire Maryvonne Thamin ». Ils n’ont pas le choix : l’édredon est troué de partout !

C’est officiel : en restant au plus près du terrain, Breizh-Info est désormais capable de concurrencer Libération et toute la presse mainstream. C’est le baptême du feu pour le premier titre de presse de la réinfosphère.

La mission de Breizh-Info (qui vous concerne directement)

Nous ne sommes pas là pour faire la rubrique des chiens écrasés (Ouest-France le fait déjà très bien).

Ni pour commenter le déclin de notre patrie sans rien faire.

Breizh-Info s’est fixé un objectif précis. Mais pour le comprendre, je dois d’abord me présenter à vous.

Je m’appelle Yann Vallerie. Je suis un Breton de 39 ans et je suis engagé politiquement depuis près de 2 décennies. D’abord dans le mouvement nationaliste breton, puis au sein de la mouvance identitaire.

Je suis également écrivain, puisque j’ai publié un livre, Sécession, qui est un véritable manuel d’indépendance politique.

Mais ma plus grande fierté, c’est sans conteste Breizh-Info, que j’ai lancé il y a 10 ans avec Philippe Le Grand. Là où tant d’autres médias de réinformation ont échoué, mon équipe et moi avons réussi à en faire un acteur de référence du paysage médiatique alternatif.

La raison derrière la réussite de Breizh-Info est toute simple : notre site est un outil pour atteindre un but. Et pas un but en lui-même.

Qu’est-ce que ça signifie ?

Le charpentier veut fabriquer des ossatures pour faire tenir une maison. C’est son but.

Mais pour l’atteindre, il lui faut des outils. Et s’il est sérieux, il va entretenir jour après jour ses marteaux, ses ciseaux et sa scie, pour qu’ils lui donnent les meilleures ossatures possibles et donc, in fine, la maison la plus solide.

Breizh-Info, c’est à la fois la scie, la paire de ciseaux et le marteau qui me permettent de travailler à une mission : renforcer la conscience identitaire des Européens, de Brest (en Bretagne) à Brest (en Biélorussie).

Si les Européens, qu’ils soient bretons, espagnols ou bavarois ne savent même pas qui ils sont, comment pourraient-ils se défendre face au raz-de-marée du Grand Remplacement, du wokisme délirant ou de la tyrannie macroniste ?

Partout autour de lui, l’Européen moyen est intoxiqué du berceau jusqu’à la tombe par des mensonges : l’égalité des cultures, l’inexistence biologique des sexes, le bonheur du multiculturalisme ou la bienveillance de nos dirigeants.

Du coup, il se comporte en bon petit robot mondialisé. Parce qu’il n’a jamais appris à faire autrement.

C’est là que la réinformation intervient.

Chaque article de Breizh-Info est une tentative de déprogrammation de la propagande de Big Brother.


Petit à petit, nous travaillons à éveiller une masse critique d’Européens pour faire triompher les idées identitaires.

Mais pour ça, on ne se contente pas de recycler des informations déjà connues et de les réinterpréter selon notre vision.

Nous allons CHERCHER L’INFORMATION pour CRÉER LA MOBILISATION.

🚨 Quand l’information fait plier le politique : l’exemple de Callac

En 2022, Breizh-Info sort une info explosive : dans la petite bourgade de Callac (22), la mairie tente d’imposer l’ouverture d’un centre de migrants dans le plus grand secret, contre la volonté des 2 000 habitants, qui refusent de voir leur commune se transformer en bidonville.

Immédiatement, la mobilisation massive des habitants et des partis politiques fait la une des grands médias.

3 mois plus tard, le projet est officiellement abandonné.

Sans un travail journalistique réactif, indépendant et courageux, Callac serait-elle devenue une ville à problème, comme dans toutes les villes de France qui ont accepté l’ouverture d’un centre de migrants et l’immigration massive ?

Les Bretons, les Français et les Européens n’ont pas dit leur dernier mot : ils sont prêts à résister, pour peu qu’on leur en donne les moyens.

Breizh-Info fait partie de ces moyens, en dénichant LA bonne info qui va permettre la prochaine victoire politique près de chez vous.

Vous êtes sceptique
quant à la force de frappe de Breizh-Info ?

Pas la peine de me croire sur parole :

0 utilisateurs par mois

Les chiffres Breizh-Info

Plus d' 0 millions
de vues mensuelles

Et des infos reprises dans les plus grands titres de la presse française :

Combien de personnes de votre entourage sont abonnées à Libération, au Figaro ou à L’Humanité ?

0 (ou 1 si on compte votre oncle communiste).

Et combien de vos proches s’informent sur Internet ?

À peu près tous.

Plus personne ne fait confiance à la Grande Presse.

Qui voudrait s’informer par des officines financées par l’État, où les journalistes sont quasiment des fonctionnaires, soucieux de ne jamais blasphémer l’État, ce maître qui les tient en laisse par la subvention publique ?

Car le miracle des aides à la presse, c’est 28 millions d’euros qui tombent tous les ans dans les caisses de journaux-zombies comme L’Humanité. Comme le disaient les Inconnus en parlant de L’Humanité (mais ça s’applique à tous les journaux), « Ça s’achète pas, mais ça se vend ! »

En novlangue, on appelle ça un « service public ». En français, on dit « extorsion ».

À l’inverse, Breizh-Info ne touche pas un seul centime de subvention publique.

Et nous en sommes très heureux (car c’est la preuve de notre indépendance).

Mais cela est une véritable limite.

🚨 Aujourd’hui, Breizh-Info compte :

→ 1 Rédacteur-en-chef
(moi-même)
0 Journalistes à temps plein.
→ Une vingtaine de Collaborateurs occasionnels.

C’est honorable pour un média de la réinfosphère. Mais comparé aux 35 dirigeants d’un journal comme Le Monde (donc sans compter leurs dizaines de journalistes !), c’est dérisoire.

À ce jour, le manque de troupes m’empêche de mener la guerre médiatique avec l’intensité dont je rêve.

Avec 5 journalistes supplémentaires à temps plein…

…combien d’affaires Maryvonne actuellement invisibles pourront être révélées ?

…combien de Callac seront sauvés ?

…combien de Bretons, de Français et d’Européens seront déprogrammés chaque jour ?

Ne pas soutenir la presse (vraiment) indépendante, c’est faire le jeu de la Pensée Unique

Personne n’a choisi de vivre dans la dictature de la pensée unique. Personne n’a demandé à ce que les salles de rédaction, tenues par l’extrême gauche, fassent la pluie et le beau temps sur l’info.

Personne n’a voté pour continuer à les arroser d’argent public.

Chaque jour, les Grands Prêtres de la Pensée Unique continuent de diffuser leur propagande anti-européenne, anti-famille et pro-criminalité sans aucune limite.

Si on ne fait rien, la seule vision du monde que connaîtront les jeunes générations, c’est celle d’Edwy Plenel et de Pierre Plottu.

Cette situation n’est pas de notre faute. Mais il est de notre responsabilité de la changer.

Sans la presse indépendante…

…Darmanin pourra continuer à blâmer les “supporters anglais” pour les violences au Stade de France.

…les futures affaires comme martyre horrible de la petite Lola seront passées sous silence.

…les centres de migrants pulluleront sans aucune limite dans toute l’Europe, sans que personne ne puisse s’y opposer.

Foires aux questions

Non, actuellement notre organisation n’est pas enregistrée comme une entité caritative ou à but non lucratif habilitée à émettre des reçus pour déduction fiscale. Votre don est donc considéré comme une contribution généreuse sans avantage fiscal direct.
Non, nous ne sommes pas en mesure d’offrir des déductions fiscales pour les dons effectués à notre organisation à ce stade.
Pour tout problème technique rencontré, nous vous invitons à nous contacter par email ou via nos réseaux sociaux. Nos équipes sont prêtes à vous assister pour résoudre ces problèmes dans les meilleurs délais.
Oui. Nous prenons la sécurité de vos données très au sérieux. Toutes les informations sont traitées conformément au Règlement européen sur la protection des données (RGPD), garantissant ainsi leur sécurité et leur confidentialité.

N’attendez pas pour soutenir le brise-glace de la réinformation enracinée !

Breizh-Info a 10 ans.

10 ans de dissidence, de prise de risque et de travail de terrain.

Mais aussi 10 ans de croissance. Et je m’en réjouis !

Malheureusement, nos moyens croissent moins vite que les problèmes d’immigration, d’identité, de tyrannie ou de propagande anti-famille qui nous accablent.

Pour tenir la distance contre nos ennemis, et pour pouvoir travailler à convaincre 725 000 nouveaux visiteurs en plus chaque mois, j’ai besoin de votre soutien.

Ce qu’ils en disent

[déclaration de personnalités connues]

Breizh-Info a 10 ans.

10 ans de dissidence, de prise de risque et de travail de terrain.

Mais aussi 10 ans de croissance. Et je m’en réjouis !

Malheureusement, nos moyens croissent moins vite que les problèmes d’immigration, d’identité, de tyrannie ou de propagande anti-famille qui nous accablent.

Pour tenir la distance contre nos ennemis, et pour pouvoir travailler à convaincre 725 000 nouveaux visiteurs en plus chaque mois, j’ai besoin de votre soutien.

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