La complicité entre les ONG et les trafiquants d’immigrés vue d’Italie

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10/08/2018 – 06h30 Lampedusa (Breizh-Info.com) – C’est le scandale du moment, en Italie. L’organisation non gouvernementale (ONG) allemande, Jugend Rettet, est accusée par le procureurs de Trapani (Sicile) d’aider l’immigration clandestine.

Fondée il y a quelques années par un groupe d’étudiants issus de la haute bourgeoisie allemande, Jugend Rettet a réuni des fonds afin de restaurer  un vieux bateau de pêche destiné à récupérer des “migrants” en Méditerranée.

Le navire en question, Le Juventa, est actuellement mis en fourrière à Lampedusa.

Motif ? Jugend Rettet est une des ONG qui  ont refusé de signer le code de conduite proposé par le ministère de l’Intérieur italien. L’absence de cette signature empêche en effet les navires de faire escale dans les ports italiens.

L’enquête a commencé à la suite de plaintes sur le comportement peu scrupuleux du Juventa par des gardes de sécurité dans les navires d’autres ONG, en particulier par deux gardes à bord de Vox Hestia, le bateau de Save the children.

Les témoins ont rapporté que le Juventa intervenait près de la côte libyenne, en arrivant même à une distance minimale de 13 miles, pour charger les migrants transportés par les trafiquants.

Des images prises par un policier infiltré sur un autre navire montrent l’équipage du Juventa parler avec les trafiquants et s’accorder avec eux pour prendre en consigne des migrants.

Les magistrats décrivent : « Bien que ce navire dans certains cas ait pu intervenir pour sauver des vies, dans la plupart des cas, cependant, il n’agit pas en présence d’un danger imminent de mort. Les migrants sont escortés par des trafiquants libyens et livrés non loin des côtes par l’équipage du Juventa. Il n’est pas question de migrants sauvés, mais consignés».

Selon l’enquête, l’équipage du Juventa s’est arrangé avec les trafiquants pour être dans des lieux et des moments précis afin d’être prêt à recueillir des migrants.

Par ailleurs, le Juventa a laissé à la dérive des bateaux utilisés par les migrants, pour permettre aux trafiquants de les récupérer (les ONG sont normalement obligées de mettre hors d’usage le bateau après avoir sauvés les immigrés pour ne pas faciliter la tâche aux trafiquants).

Ce n’est pas tout.

Les documents montrent en effet que le chef d’équipe du Juventa, Katrin, ignorant qu’il était écouté, discute  avec un comparse d’une mission prévue pour le lendemain, à minuit. Question : comment est-il possible de connaitre  24 heures à l’avance l’heure d’arrivée d’un bateau, s’il n’y a pas un accord avec les milices libyennes qui gèrent le trafic de migrants à destination de l’Europe ?

En général, tous les témoins décrivent l’équipage du Juventa comme composé d’exaltés et des fanatiques.

Il leur est même arrivé de brandir un panneau avec l’écrite “FUCK IMRCC!”, c’est à dire, « Nous emmerdons la coordination internationale des efforts de secours». Le 26 Juin, le drapeau libyen a par ailleurs été hissé sur le navire, contrairement aux règles internationales de navigation en vigueur.

Le procureur de Trapani est à la recherche de contacts téléphoniques entre les contrebandiers et le personnel du navire. «À l’heure actuelle il ne semble pas que l’équipage du Juventa ait reçu une compensation financière », a déclaré le procureur de Trapani Ambrogio Cartosio.

Mais généralement, au sein de ces ONG,  il y a beaucoup d’argent qui circule. Trop d’argent. Les deux opérateurs de sécurité embarqués sur le navire de Save de Children s’interrogent : « mais quelle sorte de volontaire est celui qui qui prend un salaire de 10 000 euros ? ».

Ou encore, évoquant Moas, une ONG espagnole: «Ces gars-là,  étaient des bandits, pas des sauveteurs. Ils ont fait plus de morts que les trafiquants».

Tout laisse à penser qu’au delà des extrémistes de Jugend Rettet, c’est bien tout le mécanisme des ONG dites « humanitaires » qui est suspecté  d’alimenter un trafic immonde et immoral.

Adriano Scianca

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Crédit photo : DR
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  • alaintassin

    Toute ces O.M.G.devraient être interdites et les responsables en prison pour longtemps.

    • Jean Flahute

      Je suis d’accord avec vous..Je suis venu souvent-pour travail- sur Calais..A l’époque où leur ” jungle” comptait plusieurs milliers de migrants,des militants ” No Border” sillonnaient les rues de la ville et villages environnants pour s’accaparer les maisons vides et y loger des migrants.Ils décoraient les murs,et autres supports de leurs tags..Ils polluaient la ville..Les migrants ont été expédiés ailleurs,les ” excréments no bordistes” sont partis..Mais depuis quelques temps les migrants reviennent ( 700,à ce jour,et ça va continuer),et on commence à revoir les saloperies des no borders envahir nos murs…Ces extrêmes gauchistes commencent à nous polluer la vie..Faut tirer la chasse d’eau..Surtout qu’en général,ils sont issus de milieux très aisés ( mais ils se font chier dans la vie,alors ils veulent emmerder tout le monde )