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02/07/2017 – 06h45 Nantes (Breizh-Info.com) – La gendarmerie a interpellé le 26 juin au petit matin dix personnes qui se livraient à un trafic de drogue tant dans l’agglomération de Nantes que dans le pays d’Ancenis. Leur enquête était partie d’une affaire d’extorsion de fonds, à partir de laquelle ils ont déroulé la pelote, patiemment.
Le trafic était constitué par quatre hommes, autour desquels gravitaient six autres personnes, l’une placée sous curatelle, cinq autres qui seront jugées sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) pour des faits de complicité. Le but des trafiquants était de mettre un peu de beurre dans les épinards et payer leurs propres consommations. Ils n’étaient pas spécialisés, comme c’est le cas habituellement, mais proposaient de tout, tant de la résine de cannabis – une dizaine de kilos en a été écoulée depuis un an – que de la cocaïne (près de 500 grammes vendus), de l’héroïne, de la MDMA (amphétamines), de l’ecstasy…
Les perquisitions confirment cette diversité : outre de l’argent liquide et de la résine de cannabis, les enquêteurs ont trouvé 11 cocottes de cocaïne – ce sont des petits sachets qui contiennent environ 1 gramme de drogue, c’est à dire des doses pré-emballées prêtes à la vente, comme peuvent l’être les barrettes de shit, qui elles font environ 3 grammes – ou encore 65 grammes d’ecstasy. Vingt-six clients – sur une trentaine qui ont été entendus par les gendarmes – ont par ailleurs eu des poursuites judiciaires diverses, selon l’importance de leur consommation.
LM
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