Cela ne surprend plus grand monde Outre-Rhin. Lors des festivités du Nouvel An 2018, des agressions sexuelles sur des femmes ont de nouveau été commises dans plusieurs villes d’Allemagne.

La police minimise

Chaque événement public avec attroupement de personnes est désormais susceptible de connaître son lot de délits sexuels en Allemagne. Le réveillon de la Saint-Sylvestre n’a pas échappé à la règle. La police allemande rapporte ainsi que plusieurs incidents, « isolés » selon ses mots, ont été à déplorer au cours de la nuit de dimanche à lundi.

Ce fut notamment le cas près de la porte de Brandebourg, célèbre lieu de Berlin. D’autres faits ont été recensés à Cologne, ville tristement célèbre en la matière.

Des Afghans et des Syriens arrêtés

C’est via Twitter que la police berlinoise a communiqué sur ces agressions. 

« Malheureusement, lors des évènements #Welcome2018 à Berlin quelques cas de harcèlement sexuel ont été signalés. Nous n’acceptons pas de tels actes ! Des suspects ont été arrêtés ». La police aurait ainsi arrêté sept personnes à Berlin et trois à Cologne.

 De son côté, Thomas Neuendorf, membre du bureau de presse de la police berlinoise a déclaré au media Ruptly que « Les suspects étaient principalement des jeunes hommes de Syrie ou d’Afghanistan ».

Un espace dédié aux femmes agressées

Faute de pouvoir protéger correctement les allemandes agressées, les pouvoirs publics avaient prévu un étrange dispositif pour cette soirée censée être festive dans les rues de Berlin. Ainsi, un lieu d’accueil pour les femmes victimes de harcèlement sexuel était mis en place dimanche soir. Des médecins et des membres de la Croix Rouge allemande étaient mobilisés pour accueillir les futures victimes.

Ce n’est pas vraiment ce qui s’appelle « traiter les problèmes en amont ».

Cologne, capitale du viol ?

Cologne est désormais un lieu incontournable pour les incivilités du Nouvel An. Alors qu’au moins neuf femmes ont rapporté à la police des tentatives d’agressions sexuelles, les forces de l’ordre sont aussi intervenues dans plusieurs bagarres en ville.

La police a par ailleurs bien insisté dans sa communication sur le fait que ces incidents n’étaient pas comparables avec ceux du 31 décembre 2015. Une stratégie du « moins pire » qui risque de vite user la patience des Allemands.

Beaucoup d’extra-européens à Hambourg

Du côté de Hambourg, l’avenue Reeperbahn s’était vue affublée de clôtures, d’éclairage public supplémentaire de surveillance vidéo pour l’occasion. La police locale notait d’ailleurs le 31 décembre au soir qu’il y avait relativement peu de femmes sur les lieux tandis que de nombreux hommes d’origine apparemment immigrée arpentaient la rue.

Un porte-parole de la police a déclaré lundi 1er janvier au matin que le nombre d’agressions sexuelles signalées était « très faible ». Sans en dire davantage.

Signalement à retardement  

Mais dans ce genre d’incidents, les dépôts de plaintes de victimes et les signalements à la police arrivent parfois plus tard. Les chiffres annoncés ici pourraient donc bien être revus à la hausse.

C’est ce qu’a laissé entendre un porte-parole de la police lundi 1er janvier : « L’expérience a montré que ce genre de chose n’est souvent exposé qu’un jour ou deux plus tard ».

Voilà encore un épisode qui ne risque pas de réconcilier une grande partie des Allemands avec les choix d’Angela Merkel en matière d’immigration.

Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

1 COMMENTAIRE

  1. Séparation hommes-femmes en toute occasion, couvrir le corps des femmes, cacher leur chevelure, teindre les blondes en brune, pour ne pas réveiller la libido exacerbée de mâles refoulés sexuels, faire escorter la femme par définition impure, stupide, légère, tentatrice, par un tuteur mâle de sa famille quand on ne peut la garder prisonnière des murs de la maison.
    Mais c’ est bien sûr ! C’ est la charia qui s’ installe chez nous à l’ insu de notre plein gré.

Comments are closed.