Que se passerait-il en cas de lynchage d’un islamiste armé hurlant Allah Akbar ?

C’est une question qui, aujourd’hui, ne peut pas être balayée d’un revers de la main.

En effet, depuis des années, dans différentes villes de France et d’Europe, des islamistes fusillent, égorgent, tuent des victimes civiles. Lors de l’attaque au couteau à Paris samedi dernier par l’islamiste tchétchène naturalisé français grâce aux largesses de notre droit d’asile, ce dernier s’est jeté sur des civils. Il a fallu 7 minutes pour que la police intervienne (5 minutes entre l’appel à Police Secours et la neutralisation de l’islamiste).

Attaque au couteau à Paris, par un islamiste tchétchène naturalisé français

7 minutes dans la capitale d’un pays qui se targue d’être une grande puissance mondiale. 7 minutes pendant lesquelles les civils étaient donc potentiellement livrés uniquement à eux mêmes face à un homme armé. Des civils dont le seul salut actuellement repose sur le fait que ces fous d’Allah qui attaquent ici et là sont loin d’être des soldats aguerris. Ils ne semblent pas maîtriser parfaitement les armes qu’ils utilisent, sinon les bilans seraient beaucoup plus élevés en terme de victimes.

En 7 minutes, avec des armes à feu aux cadences de tir importantes (surtout lorsqu’il s’agit d’armes semi-automatiques ou d’armes de guerre) on peut imaginer le carnage possible. Face à un couteau, le risque est potentiellement moins grand, mais en 7 minutes, il y a le temps de frapper fort. Et encore, 7 minutes à Paris. Combien à Carhaix ? Combien à Nantes ? Combien à Saint-Malo ? Que se passerait-il concrètement si demain, dans des villages ou dans des petites villes, des fous d’Allah se lançaient à la manière du GIA dans les années 90 dans des raids sanglants visant les civils ? Comment réagiraient alors les forces de sécurité locales qui, bien souvent, ne sont pas, loin de là, les mieux entrainées. Il suffit de demander à un membre d’une brigade de gendarmerie rurale combien d’entrainements au tir il fait dans l’année : en général nettement moins que n’importe quel tireur sportif.

Tout cela pour arriver à la conclusion suivante : en 9 minutes, il faut pouvoir compter avant tout sur les personnes qui nous entourent à proximité dans ces moments dramatiques. C’est là que la question posée en introduction doit être posée. Imaginons un scénario de type samedi dernier à Paris.

L’islamiste tchétchène sort un couteau, hurle qu’Allah est grand et commence à foncer sur des victimes potentielles. Dans cette même rue, trois civils voient la scène. Ni une ni deux, ils foncent sur l’individu, l’empêchent de toucher qui que ce soit et le mettent hors d’état de nuire (c’est à dire le même résultat obtenu 9 minutes après potentiellement par les policiers). C’est du 3 contre 1, et y compris avec un couteau, il se trouvera toujours un magistrat pour estimer que la légitime défense ne tient pas dans cette affaire.

Des médias, des chroniqueurs ou des personnalités publiques, qui  « s’indigneront » que des individus puissent décider de faire justice eux mêmes, de ne pas attendre la police et, surtout, de lyncher de façon barbare un homme qui, tout terroriste potentiel qu’il eut été, avait des droits, étant un être humain. On connait la chanson.

D’un statut de héros dans une société saine d’esprit, les trois civils pourraient rapidement passer à un statut de salauds à condamner. On fouillera dans leur passé, dans leurs relations, on trouvera un « like » d’une page sur les armes et la défense personnelle, ou pire encore d’une page « proche du FN » .

Des journalistes ignorants évoqueraient « une grosse saisie d’armes » lors d’une perquisition pour vérification à leurs domiciles, oubliant de mentionner que toutes les armes étaient légalement possédées.

Les éternels froussards, ceux qui admirent pourtant intérieurement le geste qu’ils auraient été bien incapables de reproduire, s’acharneront sur ces trois pauvres hommes. Un ministre expliquera que « personne ne peut se substituer à la police ». Au final, le fait qu’un islamiste s’apprêtait à assassiner des civils gratuitement sera effacé. C’est cela la réalité de la société française aujourd’hui.

Une société dans laquelle on a appris à nos citoyens qu’il ne fallait pas se défendre, mais fuir. Qu’il fallait tendre la joue gauche. Qu’il ne fallait pas se battre. Qu’il fallait confier toute sa liberté, y compris celle de survivre, entre les mains de l’État. Une société totalement folle, dans laquelle celui qui se distingue par un acte héroïque est presque suspect d’emblée, hormis s’il appartient à des corps d’État bien définis.

On se demande encore pourquoi une masse de plus en plus importante d’individus n’a plus le moindre respect, ni pour cet État, ni pour ses citoyens qui, il faut le rappeler, votent et portent aux pouvoirs ceux qui aujourd’hui et hier font et ont fait les lois…

Gageons que si un, deux, dix islamistes armés étaient neutralisés par la foule d’un pays sain avant même d’avoir pu commencer à entreprendre leurs actes barbares, sanglants et suicidaires, cela refroidirait très vite les faibles d’esprit qui veulent les imiter dans l’optique d’obtenir un certain nombre de femmes vierges au Paradis.

Malheureusement, loin d’être un pays sain d’esprit, la France n’est plus qu’un « grand cadavre à la renverse »…

Julien Dir

Crédit photo : DR

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