⚠️ Breizh-Info peut disparaître le 31 décembre
Ce n’est pas un appel aux dons de routine. C’est un avertissement. Si nous ne réunissons pas 60 000 euros avant le 31 décembre, Breizh-Info cessera de paraître, 13 ans après sa fondation.
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60 000 euros avant le 31 décembre
L’objectif est chiffré, la date est fixée : 60 000 euros avant le 31 décembre. Cette somme n’a rien de démesuré — c’est ce qu’il faut, ni plus ni moins, pour assurer une année de fonctionnement d’un journal qui tourne sans subvention d’État, sans milliardaire derrière lui, sans perfusion publicitaire des grands groupes.
Alors donnez. Vite, et sans calcul. Ne vous dites pas « les autres donneront », car les autres se disent la même chose. Ne remettez pas à la semaine prochaine ce qui peut se faire en 2 minutes ce soir. 10 euros, 50 euros, 100 euros, 1 000 euros : chaque don compte, aucun n’est trop petit, aucun n’est trop grand. Ceux qui nous lisent depuis 13 ans savent ce qu’ils nous doivent en information ; l’heure est venue de le traduire en soutien.
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Le site Internet Contexte a publié le 17 octobre dernier l’avant-projet de la Loi d’orientation des mobilités (dite LOM) à l’initiative de la ministre des Transports, Élisabeth Borne.
Celui-ci prévoit notamment de donner la possibilité aux grandes agglomérations d’imposer un péage urbain aux usagers motorisés souhaitant entrer en ville, ou encore la création d’une « carte grise » pour les vélos. L’association « 40 millions d’automobilistes » dénonce un florilège de mesures pénalisantes pour tous et lance une pétition contre la création de péages urbains : www.nonauxpeagesurbains.com.
Il y a eu la privatisation des radars embarqués, la hausse du prix des carburants, l’augmentation du prix des péages d’autoroute, la baisse de la limitation de vitesse… Et voilà que maintenant, on veut faire payer aux usagers de la route le droit de circuler en ville. On ne peut même plus parler de mesures favorables à l’environnement ou à la sécurité routière ; l’automobiliste est tout simplement devenu la variable d’ajustement fiscal d’un État en quête d’argent !
Le projet de loi prévoit en effet que chaque automobiliste souhaitant entrer dans une agglomération de plus de 100000 habitants pourrait, à l’avenir, devoir s’acquitter d’un « tarif de congestion » à hauteur de 2,5 €, et jusqu’à 5 € dans les plus grandes villes de France. Il s’agit, d’après ce même document, de « lutter contre la pollution et les nuisances environnementales ».
Le projet de loi impose également la création d’un « certificat de propriété » pour les vélos et d’un « fichier national des propriétaires de cycles », prétendument pour « lutter contre le vol des cycles ».
L’association « 40 millions d’automobilistes » entend tout mettre en oeuvre pour s’opposer à la mise en œuvre d’une taxe à l’entrée des agglomérations. Pour la Bretagne, Rennes Métropole a déjà balayé l’idée, ce qui n’est pas le cas de Nantes.
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