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« Actuellement, environ un quart des Allemands sont issus de l’immigration« , a déclaré Herbert Brücker, qui dirige le département de recherche sur les migrations de l’Institut fédéral de recherche sur l’emploi (IAB), en Allemagne.
Et ce dernier de tenir des propos effarants : « Dans 20 ans, ce sera au moins 35 % de la population, mais ça pourrait aussi être plus de 40 %. » Il note que dans les villes, ce chiffre est susceptible d’être encore plus élevé. « Ce que nous voyons aujourd’hui dans les grandes villes sera normal pour l’ensemble du pays à l’avenir« , a dit M. Brücker. « Dans une ville comme Francfort, nous aurons entre 65% et 70% d’immigrés ».
Non seulement, le constat est sans appel, mais cet économiste, voit, comme beaucoup de grands patrons le souhaitent, dans ces immigrés une nouvelle main d’oeuvre potentielle . L’économiste allemand a ainsi déclaré qu’une population de plus en plus diversifiée sera cruciale pour assurer la pérennité de l’économie allemande. Pour ce dernier, « L’Allemagne a besoin de 400.000 immigrants nets par an jusqu’en 2060 pour que la population active et donc la puissance économique ne diminuent pas. Pour répondre à la demande de main-d’œuvre, l’Allemagne devra à l’avenir s’ouvrir à de nombreuses nationalités. D’ici 2040, 1 personne sur 3 sera issue de l’immigration »
L’Allemagne en cours de grand remplacement ? C’est en tout cas ce que ces chiffres démontrent. Et plutôt que de tirer la sonnette d’alarme (eu égard de l’explosion des violences et de la criminalité, ce serait bien nécessaire), ces économistes adoubés par le système laissent entendre que tout ceci serait irrémédiable, ce qui est faux, dans l’absolu, puisque n’importe quelle puissance militaire a le pouvoir y compris par la contrainte, de protéger son peuple d’une disparition programmée.
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