Nantes. Cambriolages, violence aux femmes : chronique de la délinquance ordinaire de clandestins

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Les habitants de Nantes, mais aussi d’un nombre croissant de communes rurales et périurbaines qui en forment la banlieue ont l’occasion, régulièrement, de constater « l’enrichissement culturel » qu’apporte l’immigration de masse, tolérée, voire encouragée par l’État. Curieusement, à part l’enrichissement de malandrins et des statistiques de délinquance, cela n’apporte guère de bien-être aux habitants des dites communes. Deux exemples emblématiques.

Le 8 juillet dernier, la gendarmerie intervient chez un couple de Géorgiens âgés de 24 et 25 ans, en situation régulière, soupçonnés d’être les cambrioleurs présumés de la casse automobile de Saint-Mars du Désert le 25 juin dernier ; lors de la fouille, les gendarmes ont retrouvé une vingtaine de pneus, de feux de voiture, de pare-chocs et d’autres pièces détachées qui proviennent de la casse.

Au cours de leur perquisition, les gendarmes sont surtout tombés sur deux personnes, âgées de 46 ans, cachées dans le grenier et en situation irrégulière ; l’un d’eux, un Géorgien déjà titulaire de plusieurs obligations de quitter le territoire français, a été conduit au CRA de Rennes ; l’autre, un compatriote, simplement relâché dans la nature…

Congolais clandestin, il violente ses deux concubines : relâché sans amende…

Autre affaire édifiante : un Congolais en situation irrégulière, vivant à Nantes, violentait ses deux concubines françaises – dont une avec laquelle il est pacsé. Il gifle l’une, mais ce sont des « gifles d’amour », explique-t-il à la juge. L’autre, en plus des gifles a droit à des menaces et des insultes, ainsi que des menaces de mort si elle portait plainte.

Le procureur demande son expulsion du territoire. Pas la peine, estime le tribunal, qui le laisse libre avec six mois de sursis, sans amende, et interdiction de contacter les deux victimes. « La justice fait maintenant du racisme à l’envers », confie un habitué du palais de justice : « un Français dans la même situation aurait été condamné à du ferme direct, au moins deux ans de sursis en plus, une amende prohibitive et une interdiction de territoire et de contact avec les victimes. Tant de laxisme ne sert pas la cause de l’antiracisme ni celle des femmes, c’est au contraire une invitation pour ce genre de personne à taper plus fort ».

Le silence des féministes nantaises dans ce cas n’est-il pas assourdissant? Seraient-elles trop occupées à harceler le ministre Gérald Darmanin?

Louis Moulin

Illustration : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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