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Place aujourd’hui à la maison d’édition Culture et Racines, bien connue de nos lecteurs. Voici une sélection de 5 livres que vous pourrez commander chez eux.

L’HOMME TUE ET LA FEMME REND FOU – COMPRENDRE L’ARCHITECTURE DE LA SOCIÉTÉ DU SUICIDE (PRÉVENTE)
La foi et l’obéissance n’étant dissociables dans aucune religion, l’Occident est désormais, plus encore qu’il n’y paraît, un monde d’athées purs et durs. Mais se définir ainsi par la négative n’est pas très éclairant. Car à moins d’avoir perdu la raison, tout homme croit nécessairement en un esprit, c’est-à-dire en une certaine définition du vrai, du bien et du mal.
Articulant les fulgurances de René Girard (désir mimétique), de Philippe Muray (festivisme), du collectif Tiqqun (la Jeune-Fille) et de Michel Clouscard (société libérale-libertaire) avec quantité de références bibliques, cet essai iconoclaste révèle un féroce franc-tireur catholique et opère une mise à nu parfaitement sidérante de l’esprit qui gouverne ce qu’il convient d’appeler la Société du Suicide, à savoir le système inventé et promu par l’amour (cathodique) de l’argent en réaction à la défunte Société du Meurtre (nazisme).
Toujours clair, incisif et accrocheur, solidement documenté et d’une logique implacable, L’HOMME TUE ET LA FEMME REND FOU se balade dans notre époque (féminisme, art contemporain, vedettariat, sadomasochisme, séries télévisées, rock metal, psychiatrie, séduction, terrorisme, etc.) pour nous dévoiler enfin la construction, le mécanisme et le terminus de l’esprit (mauvais) auquel nous obéissons… en nous prenant pour des Lumières

SOROS ET LA SOCIÉTÉ OUVERTE : MÉTAPOLITIQUE DU GLOBALISME (ÉDITION AUGMENTÉE)
Georges Soros est l’une des personnalités les plus influentes de notre époque. L’activisme de George Soros, qui se considère lui-même comme « un chef d’État sans État », touche en fait tous les domaines et tous les continents.
Durant les dernières décennies, peu de nations ont été épargnées par l’action ou l’influence de son ensemble de fondations : l’Open Society Foundations. Partout où la souveraineté politique et la stabilité sociale sont attaquées, on retrouve la trace de Georges Soros, de ses réseaux, de ses militants, de ses milliards. Que ce soit au travers de l’immigration de masse, de la dépénalisation des stupéfiants, des nouvelles normes sociétales, de la promotion des théories du genre ou des révolutions colorées. Dans chacun de ces domaines, Soros œuvre avec une étonnante constance à la réalisation d’un même objectif : l’avènement d’un nouvel ordre politique international fondé sur la notion de société ouverte et la fin des États-nations.
L’auteur nous propose une radiographie détaillée de la méthodologie Soros et de ses divers champs d’action partout dans le monde. Au travers d’exemples très documentés, cette étude expose au grand jour les rouages internes des réseaux Soros. Une entreprise de décomposition des nations dotée d’une puissance et de moyens inédits dans l’Histoire.
Au-delà d’un travail d’enquête inédit, ce livre se propose d’exposer la philosophie politique qui anime cette action et d’en tracer la généalogie profonde. Le lecteur y découvrira comment la notion de société ouverte se rattache aux courants les plus puissants et les plus actifs de la subversion politique contemporaine.
Cette nouvelle édition comprend :
Une longue préface de Iurie Rosca (ancien vice-premier ministre moldave et aujourd’hui coordinateur des rencontres métapolitiques de Chisinau qui réunissent chaque année de nombreux intellectuels dissidents) ;
Une vingtaine de pages supplémentaires en lien avec la situation migratoire chaotique à la frontière gréco-turque dans le chapitre consacré aux ONG financées par G. Soros ;
Un essai supplémentaire de 80 pages dont le titre est : « La société ouverte contre la France »

HISTOIRE DE L’OLIGARCHIE ANGLO-AMÉRICAINE
Ce grand livre de Carroll Quigley (1910-1977), professeur à l’université de Georgetown est paru en anglais après sa mort en 1981. Nous pouvons affirmer que cette parution en langue française de l’Histoire secrète de l’oligarchie anglo-américaine, est véritablement une œuvre de salubrité publique.
En effet, grâce aux travaux de cet universitaire américain, il est désormais possible de mieux connaître les arcanes de ce monde oligarchique opaque dont l’action a été déterminante pour le monde anglo-saxon et, par ricochet, pour la planète entière. L’auteur développe et explique à partir d’abondantes pièces d’archives que les élites anglo-saxonnes ont élaborées, dans la deuxième moitié du XIXe siècle, un véritable plan de bataille afin de permettre à l’Empire britannique associé aux Etats-Unis d’asseoir une hégémonie complète sur le monde. Cette volonté de puissance et de domination a été l’œuvre d’une poignée d’hommes liés intimement à la haute finance de la City et de Wall Street.
Tout un groupe, issu de la haute aristocratie et bourgeoisie britannique en liaison avec une élite américaine, émerge. Fort d’un travail de bénédictin, Carroll Quigley recense les noms et expose les ambitions de cette « super classe » ou « famille technocratique » avant l’heure définie par des liens sociaux et familiaux étroits.

GIUSEPPE, UNE HISTOIRE DE SURVIE
« Je m’appelle Giuseppe. Je suis prisonnier en Allemagne Nazie.
Je suis travailleur forcé, sur une chaîne de montage pour moteurs de camions.
J’ai faim. J’ai froid. Ma famille et mon pays me manquent… »
C’est sur ces mots, qui font écho aux thématiques de prédilections de l’auteur, que commence Giuseppe, une histoire de survie, le premier roman de Piero San Giorgio. Plus connu pour ses manuels pratiques qui permettent d’anticiper sur l’effondrement économique et faire face à des situations à risques, l’auteur choisit cette fois la forme narrative pour nous parler de SURVIE. A partir de faits réels de la vie de son grand-père de substitution, l’auteur nous plonge dans un parcours de survie particulièrement éprouvant au cœur du siècle dernier dans une Europe ravagée par la guerre. Tragique, émouvant, épique et nostalgique, voici l’histoire de Giuseppe qui illustre parfaitement la démarche survivaliste chère à l’auteur, et nous y ramène, invariablement…

YIN – L’OCCIDENT COMME CUNNICRATIE
L’auteur de ce livre s’est fixé pour but de poser, en quelques réflexions, les bases d’une analyse planétairement valable d’un phénomène qu’il perçoit comme mortifère pour l’espèce tout entière : le féminisme comme nouveau paradigme axiologique.
S’il parle de YIN, c’est parce que le mouvement d’opinion progressiste connu en Occident sous le nom de féminisme est pour lui la pointe émergée d’une révolution anthropologique qui, en remettant en cause le fondement même de la différence sexuée, relève plutôt du transhumanisme que d’une simple « tendance politique ».
Alliant un ton souvent cru à un raisonnement élaboré, il cherche autant à alerter ceux qui veulent vivre qu’à simplement décrire, dans une démarche contemplative, le déroulé et les conséquences de cette révolution anthropologique probablement non-annulable, mais qui pourrait bien nous annuler. Ainsi conçu, le féminisme est pour lui un phénomène affectant des structures de pensées plus générales et plus profondes que la prophétie de Mahomet, la crucifixion du Christ, la réforme zoroastrienne ou le védisme – des structures aussi anciennes que l’humanité elle-même, à commencer par la structure bien connue des anthropologues sous le nom d’ancestralité. En séparant l’individu de son sexe – comme la physique nucléaire a séparé l’énergie de la matière – on fabrique une bombe culturelle dont l’explosion pourrait bien, à terme, faire passer la vitrification d’Hiroshima pour une aimable plaisanterie. Son constat est sans appel : l’époque infortunée qu’il nous est donné de vivre nous impose – sous peine de disparaître – de remettre les femmes à leur place…
Encore faut-il, pour ce faire, éviter aussi le piège du masculinisme – qui n’est que l’ombre portée du féminisme, et le corrélat non moins délétère du même déséquilibre ontologique. Lu dans un registre politique, ce livre, écrit par un ennemi irréconciliable du monde moderne, n’a donc pas pour but de prendre une quelconque revanche sur les femmes, mais de contribuer à la destruction la plus rapide possible du modèle occidental et de la société bourgeoise, en fournissant à la résistance un explosif susceptible d’ébranler l’un de ses principaux piliers : la cunnicratie, ou avènement du YIN.
Voir l’interview de l’auteur ici
Illustrations : DR
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