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L’Italie tente de relancer sa natalité : le Sénat vient ainsi de voter une allocation mensuelle de 250 euros par enfant, pour tous les enfants d’Italie jusqu’à leurs 21 ans.
A compter du 1er juillet, une somme de 250 euros mensuels par enfant sera donc versée aux familles, du septième mois de grossesse jusqu’aux 21 ans de l’enfant. Toutefois, l’aide viendra en partie remplacer un dispositif qui existe déjà, des allocations basées sur le revenu des parents étant déjà distribuées), dispositif chiffré à 20 milliards d’euros.
Selon l’Institut italien de la statistique (Istat), le nombre de décès enregistrés dans la Péninsule durant l’année 2020 dépasse la barre des 700 000, pour la première fois depuis 1944. Autrement dit, jamais, en temps de paix, l’Italie contemporaine n’aura connu une telle hécatombe. Par ailleurs, les femmes en âge de procréer sont de moins en moins nombreuses : L’indice de vieillesse (rapport entre les plus de 65 ans et les moins de 15 ans) était de 33 % au début des années 1950 : autrement dit, il y avait alors une personne âgée pour trois enfants. Aujourd’hui le rapport s’est inversé, et cet indice est de 180 % au niveau national. L’âge moyen pour le premier enfant est par ailleurs de 31 ans, contre 28 ans et demi en France.
De quoi créer une urgence démographique – d’autant plus que certains mondialistes aimeraient combler ce vide par des immigrés venus du monde entier et plaident d’ailleurs en ce sens. Pourtant, la relance de la natalité est possible, comme dans tous les pays d’Europe d’ailleurs. Encore faut il mettre en place de vraies politiques natalistes – ce que la Hongrie essaie de faire en partie – et donner à son peuple les moyens de faire des enfants et d’avoir envie d’en faire, dans une société répressive, à l’avenir incertain, et avec toutes les conséquences à la fois de la tyrannie sanitaire, mais aussi des multiples vagues migratoires qui chamboulent l’existence des autochtones, partout en Europe de l’Ouest.
Crédit photo : DR
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5 réponses à “Politique nataliste. En Italie, le Sénat vote une allocation mensuelle de 250 euros par enfant”
En vertu du début du dernier paragraphe de cet article, je pose la question de savoir si l’Italie a bien prévu de ne verser cette allocation qu’aux souchiens italiens, nés en Italie, éduqués en Italie, n’ayant jamais eu maille à partir avec la justice qu’elle soit italienne ou de l’étranger, parce que si ce n’est pas le cas, elle va rejoindre la France et tous les autres pays qui ont tout perdu jusqu’à leur existence avec les arrivées massives, planifiées de façon criminelle d’inadaptables !
Bravo les italiens. En France une telle allocation serait attribuée sous condition de revenus c’est à dire réservée aux français de papier ou aux clandestins.
Bravo les italiens. En France une telle allocation serait attribuée sous conditions de revenus c’est-à-dire réservée aux français de papier et aux clandestins.
Difficile à faire en France . Bruno Megret avait bien essayé dans sa ville de Marignane, mais ces abrutis du con-seil des tas , se sont dépéchés d’annuler cette décision .. !
Avec 250 € / mois et par enfant, les candidats à « l’immigration braguette » ne vont pas manquer !