A la découverte des Saints Bretons. Le 30 juillet, c’est la St Genevé

Nous vous proposons dans cette rubrique de découvrir l’histoire des Saints Bretons. Les saints bretons désignent des personnalités bretonnes vénérées pour le caractère exemplaire de leur vie d’un point de vue chrétien. Peu d’entre elles ont été reconnues saintes par la procédure de canonisation de l’Église catholique (mise en place plusieurs siècles après leur mort), mais ont été désignées par le peuple, leur existence même n’étant pas toujours historiquement attestée. La plupart des vitae de saints bretons qui nous sont parvenues datent en effet des ixe et xe siècles ou ont été réécrites dans le contexte de la réforme grégorienne qui induit parfois les clercs à remodeler les documents hagiographiques, issus de traditions orales transmises aussi bien dans le vieux fond populaire que dans le milieu savant, dans leur intérêt (légitimation de la figure épiscopale, du bien-fondé d’une réforme d’une communauté monastique). Le développement du culte de ces saints se développe au Moyen Âge tardif lorsque plusieurs familles de l’aristocratie bretonne s’approprient les légendes hagiographiques en justifiant par des arguments généalogiques, de la protection particulière d’un saint ou de son adoption comme ancêtre de substitution dans leurs lignages.

Les historiens actuels éprouvent encore beaucoup de difficultés pour distinguer entre imaginaire et réalité. L’historicité des épisodes de la vie de ces saints reste ainsi souvent douteuse car ces épisodes se retrouvent dans l’hagiographie tels qu’ils apparaissent dans les coutumes ou dans le folklore. La structure même du récit des vitae se rencontre dans d’autres Vies de saints dont les auteurs reprennent généralement des « conventions littéraires d’un modèle biblique qui façonnait leurs modes de pensée et d’expression ».

En 2022, environ 170 saints bretons sont représentés, chacun par une statue, à la Vallée des Saints, en Carnoët.

Le 30 juillet, c’est la St Genevé

Genevé succéda à saint Turio à l’évêché de Dol au 7ème siècle. Comme pour Saint-Diboan, Genevé est invoqué à la vie à la mort, « tu pe tu » (d’un côté ou de l’autre, en breton). Lorsque quelqu’un est malade, on demande au saint d’intervenir, mais si le saint n’en a pas le pouvoir – ou si l’heure du trépas est venue, il le laisse aller.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Une réponse

  1. oui c’est la sagesse LUI SEUL CONNAIT NOTRE ROUTE
    et si nous avons un profond chagrin quand nous perdons quelqu’un que l’on aime et bien DIEU MERCI il y a le purgatoire ca TU ES GRAND ET MAGNANIME ET LE PARADIS avec la résurection
    je vais vous conter un vécu en 198O NAISSANCE DE LA MEDECINE DE reanimation
    un monsieur nous appel pour son papa 82 ans et bien nous avons sorti tout notre attirail et miracle ce monsieur a vécu 1/2 heure et s’est éteint voilà de quoi vous faire redescendre sur terre et être humble quand l’heure a sonné c’est ainsi !!!
    humilité et amour si vous oubliez ces deux mots vous êtes fichu !!!
    mon cher SAINT MICHEL nous avons priés Prince des Anges veille sur nous

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