Dinard : l’art contemporain moche (mais bien expliqué)

On le sait, dans l’art contemporain, l’important n’est pas l’oeuvre, mais l’intention qui a été mis dans l’oeuvre et surtout le discours abscons qui va avec.

En ce moment à Dinard, le promeneur voulant déambuler le long de la célèbre « promenade au clair de lune » pourra admirer une série d’oeuvres installées dans le cadre de l’exposition Outside Empreinte (en anglais bien entendu). « 8 chapitres et autant de visions d’artistes » dit le prospectus. Effectivement ! Si certaines de ces oeuvres sont plutôt réussies, d’autres laissent rêveur. Comme ce « Plastic Wave » de Vincent Brodin, dont on se demande bien pourquoi il a utilisé l’anglais pour nommer ce monceau de bouteilles sensé véhiculer un message par trop éculé :

L’intérêt de l’oeuvre réside sûrement dans l’explication :

Mais « l’artiste » en question semble coutumier du fait.

A Dinard, c’est aussi une dalle de béton mal talochée faite par un apprenti d’un mois qui sert « d’oeuvre » :

Là encore, tout est dans « l’explication » :

Décidemment, les apprentis maçons n’ont pas le compas dans l’oeil ni le fil à plomb bien calibré dans le coin de Dinard. L’un d’entre eux a même appelé cet assemblage de guingois « La Belle Epoque ».

Photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2022 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

- Sécession la première parution de Yann Vallerie, rédacteur en chef de Breizh-info -

- Je soutiens BREIZH-INFO -

PARTAGEZ L'ARTICLE !

LES DERNIERS ARTICLES

ARTICLES LIÉS

ABONNEZ VOUS À NOTRE NEWSLETTER

Pas de pubs, pas de spams, juste du contenu de qualité !