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Du 15 au 18 septembre 2026, Brest devient le centre névralgique de la recherche océanographique mondiale. Le Quartz accueille le congrès annuel du Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM), qui rassemblera près de 850 chercheurs et experts venus du monde entier. Un rendez-vous scientifique de premier plan, dont l’organisation locale est pilotée par l’Ifremer avec un collectif de partenaires bretons et nationaux, parmi lesquels l’Université de Bretagne Occidentale, Brest Métropole, le département du Finistère et la région Bretagne.
Le CIEM, organisation scientifique internationale de référence, fournit des avis indépendants pour la gestion durable des mers. Son congrès annuel change de pays hôte chaque année — c’est donc un événement itinérant que la cité du Ponant décroche pour cette édition 2026, avec au programme 18 sessions thématiques, 7 séances de networking, des conférences plénières et une grande session de posters.
Une ouverture ministérielle le 15 septembre
La matinée d’ouverture, le mardi 15 septembre de 9h à 13h, sera marquée par la présence de Catherine Chabaud, ministre déléguée chargée de la Mer et de la Pêche, aux côtés des représentants du CIEM, de l’Ifremer et de l’UBO. Une session spéciale, en présence de la direction générale des affaires maritimes et de la pêche de la Commission européenne, portera sur l’avenir de l’expertise halieutique face au changement climatique. Suivra une table ronde sur la planification de l’espace maritime, réunissant ministère, Cerema, Ifremer et UBO.
Pêche, éolien, réchauffement : les sessions à suivre
Le programme couvre les grands dossiers qui traversent le monde maritime. Le mardi 15 septembre (15h30-17h, salle AB), une session présentera les dispositifs techniques de réduction des captures accidentelles d’espèces protégées, avec Chloé Merrien, chargée de mission scientifique à l’Office français de la biodiversité.
Le mercredi 16 septembre (10h45-17h30, salle 2), la question sensible des effets de l’éolien en mer sur les écosystèmes marins et côtiers sera abordée, avec la présentation des résultats de l’expertise scientifique collective « Éoliennes en mer & biodiversité » conduite par l’Ifremer et le CNRS. Les chercheurs Cédric Bacher et Nathalie Niquil, co-pilotes de cette expertise, interviendront, avec la participation de France Énergies Marines.
Le jeudi 17 septembre, 3 sessions retiennent l’attention : l’évaluation socio-écologique des espaces marins à usages multiples — comment concilier pêche, énergies marines, transport, aquaculture, défense et biodiversité — avec l’économiste Olivier Thébaud (Ifremer) et Marc Igigabel (Cerema) ; les impacts écologiques des changements de taille des organismes marins induits par le réchauffement, avec Martin Huret et Mathieu Doray, chercheurs en écologie halieutique à l’Ifremer ; et les effets cumulés des activités humaines sur les habitats de fond de mer, avec Frédéric Quemmerais-Amice (OFB).
Le vendredi 18 septembre (9h-13h, Grand Théâtre), une session se penchera sur la qualité des données dans les pêcheries artisanales, essentielles aux communautés littorales mais insuffisamment prises en compte dans les évaluations scientifiques, avec Sébastien Demaneche, ingénieur statisticien à l’Ifremer. En parallèle (salle 2), Lucie Cocquempot, coordinatrice des observations océanographiques à l’Ifremer, présentera des initiatives de partenariats entre scientifiques et professionnels de la mer.
Brest, port d’attache de la Flotte océanographique française
À la veille du congrès, le lundi 14 septembre, le Campus mondial de la mer coordonnera des visites de découverte de l’écosystème scientifique brestois : le projet ISblue, qui associe universités (UBO, UBS), organismes de recherche (CNRS, Ifremer, IRD) et écoles d’ingénieurs (École Navale, Bretagne INP, ENSTA-Bretagne, IMT-Atlantique), mais aussi France Énergies Marines, Eolink, Brest Port, le Cedre, Océanopolis, la Station Biologique de Roscoff ou encore France Haliotis.
Une visite du navire océanographique Le Thalassa est également prévue. Amarré à Brest, il rappelle le rôle de la ville comme port d’attache de la Flotte océanographique française, opérée par l’Ifremer et classée parmi les 5 plus importantes flottes scientifiques au monde.
Deux temps forts complèteront le programme : une réception de bienvenue à l’Hôtel de Ville de Brest le mardi 15 septembre à partir de 19h30, et la session posters du mercredi 16 septembre.
Informations pratiques : congrès annuel du CIEM (ICES Annual Science Conference), du 15 au 18 septembre 2026 au Quartz, à Brest. Programme intégral en anglais sur le site de l’ASC. Visites du 14 septembre ouvertes aux journalistes sur inscription, dans la limite des places disponibles.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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