Chronique d’un naufrage annoncé : ou comment la gauche fait du surplace dans la boue de ses illusions
Il est des moments de lecture où l’on ne sait plus très bien si l’on lit un article politique ou le journal intime d’un adolescent
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Parmi les grotesques produits de l’université française postmoderne, Geoffroy de Lagasnerie occupe une place de choix, non seulement par sa capacité à mimer les fulgurances
Il faut savoir écouter les signes faibles. Certains événements ne font pas de bruit mais laissent, dans les replis de la parole politique, une résonance
Ils veulent nous anesthésier. Voilà le fond de l’affaire, qu’on se le dise. Ce ne sont plus seulement des journalistes militants ou des commentateurs émollients,
À lire Mediapart, on croirait entendre un dramaturge de province se lamenter dans un théâtre vide : « Tous les rôles sont distribués, mais aucun
Il ne faut jamais brûler de livres. Jamais. Ce geste est à la fois imbécile, contre-productif, et symboliquement chargé d’un imaginaire morbide qui ne fait
Les chroniqueurs de Libération, dans leur fureur de dénonciation sélective, s’indignent moins de l’odeur du sang que de l’origine des couteaux. L’article que Victor Boiteau consacre
Alors qu’elle prétendait œuvrer pour l’égalité, la gauche radicale a profondément altéré les rapports entre hommes et femmes. Le féminisme postmoderne, notamment depuis l’influence de
Le 17 avril 1975, Phnom Penh tombait aux mains des Khmers rouges. Cinquante ans plus tard, le souvenir du génocide cambodgien orchestré par Pol Pot
Vous avez vu ? Bien sûr que vous avez vu. Ces séquences, diffusées en boucle ou caviardées selon l’obédience de la rédaction. Ces images qui résument
Le vendredi 28 mars 2025, lors de la session plénière du Conseil régional de Bretagne, une proposition de vœu déposée par le groupe Rassemblement National,
Le 14 avril 1931, la monarchie Bourbonienne s’étant effondrée comme un château de cartes, la IIe République espagnole est auto-proclamée, par les gauches républicaines, grâce
Les lumières sur Pierre-Alain Cottineau, le militant engagé socialement auprès des plus faibles et politiquement avec La France Insoumise mis en examen pour « viols avec

Là où l’on attendait une frilosité doctrinaire, une crispation idéologique, le Danemark a pris tout le monde de court. Un gouvernement social-démocrate qui applique une politique

La France n’est plus un pays, c’est un champ de bataille. Un ensemble de nations réunies souvent par la force et désormais fracturé, où cohabitent
La gauche tremble. Depuis l’arrivée de Donald Trump, et l’annonce fracassante des géants comme Google, Facebook ou X de laisser enfin libre cours à la

Je fus, un jour, conviée à une réunion politique. Période brestoââse. Un type de gauche. A la fac avec moi. Sympa. Persuasif. Sourire. M’avait emmené
Les masques tombent. L’arrêt de l’utilisation de Twitter – pardon, X – par une frange grandissante de personnalités politiques de gauche et d’extrême gauche, mais
Une récente étude du Mercator Forum Migration und Demokratie (MIDEM) de l’université de Dresde met en lumière un phénomène inquiétant : la polarisation affective, particulièrement

Ils osent tout, et c’est même à cela qu’on les reconnaît. Les élites de gauche, prétendues humaines et progressistes, accompagnées d’une droite d’affaire complaisante, se
Chers lecteurs, chères lectrices.
Ce n’est pas un appel aux dons de routine. C’est un avertissement. Si nous ne réunissons pas 60 000 euros avant le 31 décembre, Breizh-Info cessera de paraître, 13 ans après sa fondation.
Depuis 2013, ce journal vous informe chaque jour, gratuitement, sans jamais rien vous demander d’autre que votre fidélité. 13 ans d’articles, d’enquêtes, d’entretiens, de combats — 13 ans d’une voix bretonne libre, qui ne doit rien à personne, sinon à ses lecteurs. C’est précisément parce que nous ne dépendons que de vous que nous nous tournons vers vous aujourd’hui : la caisse est vide, et sans un sursaut massif d’ici la fin du mois de décembre, l’aventure s’arrête là. Ce n’est ni une figure de style ni une technique de collecte. C’est l’état réel de nos comptes.
Pour que chacun mesure concrètement ce que signifierait la fin de Breizh-Info, nous avons pris une décision inédite en 13 ans : pendant 7 à 10 jours, plus aucun article ne sera publié sur le site.
Pas de revue de presse au réveil. Pas d’enquête que vous ne lirez nulle part ailleurs. Pas de contrepoint à la presse subventionnée. Rien. Le silence — celui-là même qui deviendrait définitif si la collecte échoue. Que les lecteurs qui nous ouvrent chaque matin, comme les contributeurs qui nous écrivent, constatent par eux-mêmes le vide que laisserait notre disparition. Un média ne meurt pas en fanfare : il s’éteint, un matin, et l’écran reste blanc.
L’objectif est chiffré, la date est fixée : 60 000 euros avant le 31 décembre. Cette somme n’a rien de démesuré — c’est ce qu’il faut, ni plus ni moins, pour assurer une année de fonctionnement d’un journal qui tourne sans subvention d’État, sans milliardaire derrière lui, sans perfusion publicitaire des grands groupes.
Alors donnez. Vite, et sans calcul. Ne vous dites pas « les autres donneront », car les autres se disent la même chose. Ne remettez pas à la semaine prochaine ce qui peut se faire en 2 minutes ce soir. 10 euros, 50 euros, 100 euros, 1 000 euros : chaque don compte, aucun n’est trop petit, aucun n’est trop grand. Ceux qui nous lisent depuis 13 ans savent ce qu’ils nous doivent en information ; l’heure est venue de le traduire en soutien.
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