[Exclusif] Arzon : Un migrant a agressé sexuellement une femme de 67 ans – le procureur de Vannes confirme [MAJ]

MIGRANTS_ARZON
photo d'illustration

MAJ 14/11/2016 : 11h00 : D’autres médias ont enfin parlé de l’affaire, après la parution de l’article de Breizh-info. 

Les faits se sont déroulés jeudi dernier et la presse régionale subventionnée est systématiquement au courant de tous les faits divers. Pourquoi avoir attendu que Breizh-info évoque l’affaire pour en parler ? Existerait-il une forme de censure imposée par l’administration sur tout ce qui concerne les migrants ?

Quant au migrant arrêté, il est convoqué en mars 2017 devant le juge pour enfant. Il n’y a donc aucune garantie qu’il soit jugé, puisqu’une procédure accélérée pour envoyer le groupe de migrants en Angleterre serait en cours.

Selon France Bleu « le procureur de Vannes tient toutefois à relativiser la gravité des faits.» – des faits qui sont toutefois reconnus par le procureur comme étant une agression sexuelle. Cette façon d’atténuer les crimes et délits commis par les migrants n’est pas sans rappeler la « tradition » évoquée par Fabienne Buccio, la préfète du Pas-de-Calais décorée depuis par Bernard Cazeneuve,  alors que les migrants avaient incendié leur campement dans la jungle de Calais.

MAJ 14/11/2016 : 10h34 : Nous avons joint par téléphone François Touron, procureur de la République près le tribunal de grande instance de Vannes. Ce dernier a confirmé l’agression sexuelle tout en rectifiant quelques unes de nos informations. Le Soudanais arrêté – qui sera convoqué devant le juge pour enfant et mis en examen – n’a pas exhibé son sexe, comme nous l’avions laissé entendre mais « aurait simulé un geste masturbatoire en mettant la main sur sa braguette ». « Les faits ne sont pas aussi graves que ceux que vous avez présentés » nous a confié le procureur qui confirme toutefois l’agression sexuelle, nous précisant que « la victime n’a pas été « très choquée » comme vous l’avez dit ».

Par ailleurs, M. Touron a également expliqué que c’est le mari de la victime qui a appelé le centre d’accueil afin de demander à ce que l’agresseur présumé se rende à la gendarmerie. Le Soudanais a été relâché à l’issue de sa garde à vue. Il ne sera pas expulsé, mais convoqué en mars 2017 devant le juge pour enfant.

MAJ 14/11/2016 : 09h30 : La cellule communication de la gendarmerie du Morbihan, basée à Vannes nous a confié que « l’affaire est désormais entre les mains du Parquet » et que ce dernier devrait communiquer prochainement. Toujours pas un seul article dans la presse subventionnée. Une omerta ?

MAJ 13/11/2016 : 20h00 : Sur les réseaux sociaux, un appel à manifester demain, lundi 14 novembre, a été lancé par des internautes. « Une femme agressée sexuellement en Bretagne par des « migrants » (dont la population ne souhaite pas la présence), c’est une agression de trop ! L’Etat ne gère absolument pas de façon sérieuse cette crise migratoire, par conséquent, nous vous donnons rendez-vous demain, lundi 14 novembre à 20h30 devant la mairie d’Arzon pour, qu’enfin, le Peuple se fasse entendre! » peut on lire sur la page « Pas de migrants en Bretagne ».

13/11/2016 – 16H00 Arzon (Breizh-info.com) –  A peine arrivé à Arzon, un migrant d’origine soudanaise, se déclarant âgé de 16 ans, aurait agressé sexuellement une femme, le jeudi 10 novembre 2016. Des faits passés sous silence par les autorités, mais dont Breizh-info a pu obtenir la confirmation. 

Exhibition, violence et attouchements 

La femme était en train de décharger son véhicule, lorsque le « réfugié » se serait jeté sur elle, lui aurait touché les seins, en essayant de l’embrasser. Il aurait par ailleurs exhibé son sexe avant que la victime réussisse à prendre la fuite.

Très choquée, la femme est allée déposer plainte à la gendarmerie de Sarzeau. Dans le même temps, le directeur du centre d’accueil et d’orientation pour mineurs (CAOMI) s’est présenté spontanément à la gendarmerie avec l’agresseur présumé, qui aurait reconnu les faits d’agression sexuelle. Il aurait expliqué « avoir mal agi ».

L’individu a été placé en garde à vue. On ignore à l’heure actuelle quelles suites la justice donnera à cette affaire.

Le suspect fait partie d’un groupe d’une grosse vingtaine de « mineurs » migrants clandestins arrivés en provenance de la « jungle » de Calais le 28 octobre. Ils sont logés à Port-Navalo, dans la presqu’île de Rhuys, (Morbihan).

Silence total de la presse subventionnée

Si les faits s’avèrent exacts, il n’aura pas fallu longtemps avant que les premières exactions aient lieu en Bretagne, où le gouvernement a décidé d’imposer de nombreux migrants en provenance de la « jungle » de Calais. Au sein de la population, les craintes sont désormais bien réelles, tout le monde ayant encore en tête les agressions massives en Allemagne, lors du nouvel an, à Cologne et dans d’autres villes.

Pourtant informée quotidiennement des faits divers en Bretagne – et peu avare en louanges sur l’accueil de ces immigrés – la presse régionale subventionnée n’a pour l’instant pas communiqué  à ce sujet.

Photo : DR
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