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04/09/2013– 12h00 Los Angeles (Breizh-info.com) – Le très vigoureux ex-footballeur professionnel gallois Vinnie Jones a tancé le nombre d’immigrés résidant en Angleterre, bien qu’il soit lui-même devenu un migrant vivant aux États-Unis.
Habitant désormais à Los Angeles, Vinnie Jones a dit qu’il ne pourrait plus jamais retourner vivre dans son pays d’origine.
Désormais acteur de cinéma (il a 48 ans) Jones a déclaré à radio Times que l’Angleterre avait «dépassé sa date de péremption » et avait ouvert ses portes à un trop grand nombre d’immigrés.
«L’Angleterre n’est plus le pays dans lequel j’ai grandi. C’est un pays d’Europe (de Bruxelles) maintenant » a il déclaré
«Si quelqu’un vous met dans un avion au départ de Los Angeles, vous bande les yeux et vous atterrissez à l’aéroport d’Heathrow : vous n’aurez pas la moindre idée où vous êtes »
L’article original est disponible sur le site d’Huffington POst
Vincent Peter « Vinnie » Jones est un ancien footballeur britannique, reconverti en acteur, né le 5 janvier 1965 à Watford (Royaume-Uni). Vinnie n’est pas le plus connu des internationaux gallois, ni même un artiste du ballon rond malgré ses 486 matchs de professionnels, mais ce joueur a marqué le foot de ses crampons étrennées du Wimbledon FC aux Queens Park Rangers en passant par Leeds United, Sheffield United, Chelsea FC, à coup de tacle, de violence verbale et de cassette vidéo. Il s’est imposé comme le bad boy le plus médiatique du foot anglais des années 1990.
Malgré une carrière pauvre en titre car elle ne compte que deux lignes de palmarès, dont une majeure : la FA Cup remportée en 1988 avec le Wimbledon FC face au grand Liverpool FC 1-0, Vinnie restera l’homme qui fit trembler Gascoigne et le joueur qui scandalisa la fédération.
Son principal fait d’armes sur le gazon restera son fameux marquage « à la culotte » d’une futur étoile du foot anglais, Paul Gascoigne, en 1988. Le duel fut âpre et marquera Gascoigne à jamais, les images de Vinnie faisant un « chat-bite » à Gascoigne feront le tour du monde et la réputation de notre homme.
Paul Gascoigne dira : « Il s’est approché de moi pour me dire : « Je m’appelle Vinnie Jones, je suis un gitan, je gagne beaucoup de fric et je vais t’arracher l’oreille avec les dents puis tout recracher dans l’herbe. Tu es seul mon gros, tout seul avec moi ! » Tout le temps, j’ai senti son souffle derrière moi, comme un dragon. Je ne me suis jamais plaint d’être taclé, mais il s’agissait à chaque fois de pures agressions ! À un moment, il m’a craché au visage en me disant : « Je vais juste tirer le corner mais ne t’inquiète pas, mon gros, je reviens ! ».[…]
