07/05/2014 – 07h00 Saint-Malo (Breizh-info.com) – Deux individus, des trentenaires multirécidivistes (16 et 21 mentions au casier judiciaire), ont été condamnés la semaine dernière par le tribunal de Saint-Malo à 3 et 4 ans de prison ferme pour une « agression sexuelle »  (en réalité un viol en réunion requalifié, ce qui évitait aux deux hommes les assises) sur une femme qualifiée de « fragile » par l’expertise psychologique. Ils ont été laissés en liberté à l’issue de leur procès.

Les deux prévenus avaient rencontré la femme – qui, selon l’hebdomadaire « Le Pays Malouin » , aurait pu être leur mère – dans un bar de la cité corsaire avant de l’emmener, elle et un autre homme également « fragile », dans un appartement de la ville. Là, ils ont violé à plusieurs reprises la malheureuse, tout en tabassant, en giflant et en humiliant l’homme qui était obligé de regarder les actes sous la menace d’un couteau.Ca n’est qu’au petit matin que le calvaire interminable s’achèvera, calvaire qui marquera à jamais les deux victimes de ces actes de barbarie.

La peine prévue pour un viol en réunion est de 20 ans de réclusion criminelle. En l’espèce, les deux « nouveaux barbares » ont donc bénéficié de l’indulgence des magistrats et cela malgré leurs antécédents judiciaires particulièrement lourds. Le parquet, qui avait réclamé des peines de 7 ans d’emprisonnement, n’a pas été suivi dans ses réquisitions.

Qualifiées de « lourdes condamnations » par un quotidien régional subventionné, les peines infligées aux deux hommes sont appréciées différemment par certains. Contactée, une connaissance d’une des familles de la victime affirme : « Plus les peines sont basses, moins ça dissuade ces individus de commettre l’irréparable. On a peur pour nos enfants et pour nous quand on se dit que ces monstres sont en liberté. Il faudrait les empêcher de nuire définitivement, il existe des méthodes pour cela. Mais je ne me fais pas d’illusion, on va leur trouver un aménagement de peine quelconque pour qu’ils ne retournent pas en prison … ».

Dans plusieurs pays d’Europe, la castration chimique est en effet utilisée pour lutter contre la délinquance sexuelle et pour la prévention de la récidive.

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2 Commentaires

  1. A partir de combien de mentions au casier judicaire un multirécidiviste a-t-il le droit de tuer ?

    Est-il exact que certains syndicats issus de groupes de pression en grand nombre à l’URSAFF et au RSI
    préconiseraient le retour du supplice du pal pour les artisans, commerçants et autres actifs qui n’auraient pas été assez bons citoyens pour deviner qu’il y aurait un impayé.

    Quand j’écris groupe de pression, je ne pense pas à des consommateurs de Coreff c’est évident !!

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