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01/04/2016 – 06H00 Rennes (Breizh-info.com) – Selon une source proche de la mairie, la Ville de Rennes envisagerait d’ouvrir à la rentrée de septembre une salle d’alcoolisation destinée aux étudiant(e)s. Conçue sur le modèle des salles de shoot, celle-ci serait destinée à éviter les scènes de beuveries que l’on peut observer en fin de semaine, en particulier dans la rue Saint Michel – la célèbre « rue de la Soif ».
Cet établissement d’un nouveau genre, qui serait dirigé par un sommelier exerçant sous le contrôle d’un médecin addictologue, viserait à permettre aux étudiant(e)s de s’alcooliser en toute sécurité et avec des produits de qualité. « Il s’agit d’abord de leur apprendre à consommer intelligemment, à déguster sans modération au lieu d’absorber goulûment des produits de mauvaises qualité », indique notre source.
Selon cette dernière, les « consommateurs » trouveraient à leur disposition des alcools de grande qualité, cognacs, armagnacs, vieux malts d’Ecosse, rhums de la Martinique etc. De nombreux vins, soigneusement sélectionnés, seraient aussi à la disposition des amateurs de boissons moins fortes. « A l’exception des crus classés de Bordeaux et des crus de Bourgogne devenus inabordables, on trouvera d’excellents vins de Loire, de la vallée du Rhône et du Languedoc » précise encore notre source. Du champagne serait aussi prévu pour les grandes occasions.
Apparemment l’affaire a fait l’objet d’un grand consensus au sein de la municipalité. Si l’opposition a émis quelques réserves – selon elle cette initiative pourrait nuire aux débits de boisson et donc entraver la liberté du commerce – la majorité s’est montrée très favorable à ce projet.
Les seuls débats, toujours selon notre source, ont porté sur les boissons qui seront mises à la disposition des « usagers ». L’UDB a plaidé pour qu’on y serve du lambig, du chouchen et du whisky breton. Sans surprise, le groupe EELV a demandé que les vins proposés soient bios. Les communistes ont insisté pour que les vins de coopératives (rouges de préférence) soient privilégiés. Les socialistes ont demandé que l’établissement, pour être conforme à la loi Évin, propose aux usagers – pour la forme – un choix suffisant de boissons non alcoolisées.
Bien entendu cette salle d’alcoolisation ne sera pas ouverte au tout-venant. Pour pouvoir y accéder, il faudra présenter, outre une carte d’étudiant, un certificat médical établissant que la personne présente une addiction à l’alcool. Un constat d’huissier établissant que le candidat s’est adonné au binge drinking – « biture express » in french – sera le bienvenu. Pour les étudiantes, un certificat médical de non grossesse sera exigé. Une mesure discriminatoire selon certaines élues de gauche qui ont regretté « que la grossesse soit encore réservée aux femmes, les privant ainsi de l’accès à ce genre d’établissement ».
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
10 réponses à “Rennes. Bientôt une salle pour s’alcooliser aux frais du contribuable ?”
Et l’eau ferrugineuse, alors ?
Je trouve que l’idée est bonne , pourrait on aussi créer une salle d’intoxication au vivrensemble avec cours accéléré de viols , de haine des blancs , d’enrichissement culturel ( cours d’arabe , d’erythréen et de somali , danses africaines ) atelier de couture de burka et bien sûr de cuisine exclusivement halal
vous n’aimez pas les commentaires ?
Un peu d’humour bienvenu dans cet article, merci à l’auteur.
Excellent poisson (boisson?) d’avril !!!!
Très bon !
Pas mal, pas mal. Ou faut-il envoyer mon constat d’huissier pour la biture ?
A la mairie de Rennes ?
Pour info il risque d’avoir beaucoup d’appelés : tout breton qui ne descend pas sa pinte de bière dans la journée (ou l’équivalent) risque le retrait immédiat de sa nationalité. Liberté, Egalité, Tous bourrés !
Et comment on dit en Breton un coup de pied dans le cul avec des pompes mĕme pas bio ou équitables ?
J’ai bien rigolé en tous cas! Le meilleur étant les boissons souhaitées par l’UDB bien sûr! mdr!
une honte , une de plus sous la dictature socialiste