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28/09/2016 – 06H30 Bretagne (Breizh-info.com) –Les chiffres 2015 concernant le dépistage de la drépanocytose – cette maladie génétique qui concerne quasi-exclusivement que les populations extra-européennes sont connus. La drépanocytose ne touche essentiellement que les personnes originaires des Antilles, d’Afrique noire mais aussi d’Afrique du Nord.
Pour la région Bretagne, le taux de dépistage est de 8,13% en 2015, contre 8,11% en 2015 et 3,47% en 2005, signe d’une importance croissante prise par les populations d’origine extra-européennes en Bretagne. En Pays de la Loire, le chiffre grimpe à 15,58% en 2015, contre 8,24% en 2005. Le chiffre pour la Bretagne historique doit donc tourner autour des 10-12% de naissances d’origine extra-européenne en 2015.
Les chiffres (officiels) du dépistage chez les nouveaux-nés permettent de dévoiler une partie des fameuses « statistiques ethniques » toujours interdites en France. En Ile de France, 73,40% des nouveaux nés ont ainsi été dépistés, et 52,39% en région Paca, ce qui signifie tout simplement que plus de la moitié des naissances dans ces régions sont d’origine extra-européenne.
Ces chiffres émanant de l’association française pour le dépistage et la prévention du handicap de l’enfant – et non pas d’une quelconque officine politique – balaient les arguments de ceux qui réfutent ou qui cherchent à balayer l’idée qu’un « grand remplacement » serait en cours en France. Pour la France entière, le taux est de 38,85% de naissances extra-européennes pour 2015.
Selon l’Institut national de veille sanitaire (InVS), les tests sont pratiqués selon l’origine des parents des nourissons. Les régions « à risques » sont :
Moyen-Orient : Liban, Syrie, Arabie saoudite, Yémen, Oman
Pour qu’un nourisson soit testé, il faut, toujours selon l’InVS, que:
– Soit les deux parents proviennent d’une région à risque,
– Soit qu’un seul des deux en proviennent si on ne connaît pas le second,
– Soit qu’il existe des antécédents de syndrome drépanocytaire majeur dans la famille,
– Soit qu’il existe un doute sur les trois critères précédents.
Un lecteur du site Fdesouche.com, qui a établi une statistique en tendance linéaire basée sur l’évolution des 15 dernières années montre qu’à partir de 2024 (ou 2020 en cas de tendance exponentielle), 50% des naissances en France ne seront plus d’origine Européenne.

La France, comme l’Angleterre (voir notre article sur la disparition progressive des blancs à l’Est de Londres), comme l’Allemagne, pourraient bien, dans les 50 prochaines années, ne plus être, ethniquement, des pays appartenant à la Civilisation Européenne. Ce n’est pas un « fantasme d’extrême droite », mais simplement des chiffres qui parlent, et qui se confirment dans la réalité perçue par un nombre croissant de citoyens de ces pays.
C’est peut être aussi une des explications à la volonté de fer dont font preuve actuellement les Hongrois, les Slovaques, les Polonais, les Tchèques, pour ne pas, eux aussi disparaitre ; voyant l’exemple de leurs homologues d’Europe de l’Ouest, ces peuples refusent majoritairement, les vagues d’immigration sans précédent qui transformeraient leurs terres définitivement.
Photo : DR
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5 réponses à “Drépanocytose. 8,13% de naissances d’origine africaine en Bretagne, 15,58% en Pays de la Loire”
L’Afrique aux africains, la Hollande aux hollandais………..les indigènes ne font plus assez d’enfants mais les envahisseurs subventionnés y pourvoient, le grand remplacement n’est pas une vue de l’esprit, heureusement il y a la téléréalité, le foot et la grande machine à décerveler, bientôt obligatoire de 3 à 18 ans.
Ces chiffres ridicules n’ont aucun sens. Le nombre de naissances d’origine extra-bretonne est bien plus élevé, principalement de par le nombre de naissances françaises. Un étranger est un étranger, et cette minimisation grotesque des chiffres n’y changera rien.
Comment cela peut il être possible ? Pour l’instant seul 30% des naissances ne sont pas d’origine européenne… Comment en France le taux est il arrivé au même niveau que celui des USA ?
on est chez les fous ici, merci aux migrant qui permettront d’éviter la dégénérescence de vos lecteurs et de vos pseudo journalistes.
Montrez nous la sortie de la folie, expliquez nous comment les migrants regénèrent ?