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Le film « the last whites of the east end », qui est un documentaire en immersion dans les quartiers de l’East London, explique que 73% de la population de ce quartier (Newham) est désormais composée de noirs et de « minorités ethniques ». Les blancs quittent tout simplement l’East End : 70 000 immigrés se sont installés dans le quartier ces dernières années, provoquant leur fuite car on leur a fait clairement comprendre qu’ils ne sont plus à leur place. « Le Cockney est devenu une espèce en voie de disparition » explique le Daily Mail, qui publie un grand reportage annonçant la diffusion du documentaire.
Un exemple illustrerait et confirmerait d’ailleurs ce qui sera décrit dans ce reportage. A plusieurs reprises lors de séjours londoniens, particulièrement lors de notre reportage au mois d’avril, nous nous sommes rendus dans le quartier de Newham, plus précisément du côté de West Ham, club de football phare de l’Est Londonien. Ce club, « les Hammers » draine lors de chaque match à domicile un public majoritairement blanc – car les supporteurs historiques de West Ham dans le quartier l’étaient avant de devoir partir – dans un quartier désormais extra-européen. Quiconque souhaite constater le « grand remplacement » à l’oeuvre n’a qu’à se poster un jour de match, tôt le matin, à la station de métro Upton Park (sur la district line). Au fil de la journée, les blancs redeviendront, le temps d’un match de football, majoritaires dans le quartier historique de la classe ouvrière anglaise.
« En 15 ans, l’immigration de masse a anéanti des décennies de traditions forgées au cours du temps » rapporte le site Eurolibertés, qui a traduit l’article du Daily Mail. Newham dispose à ce jour de 66 écoles primaires qui accueillaient il y a seulement vingt ans plus de 50 % d’Anglais de souche. Aujourd’hui, moins d’un élève sur trois est anglais. Quarante-trois langues différentes sont parlées dans l’enceinte de l’école.
Le Daily Mail a interrogé un habitant de 66 ans, Peter Bell : « Je ne veux pas manquer de respect à la communauté musulmane, mais je pense qu’ils ne veulent vraiment pas s’intégrer à nos traditions… »
« Quand j’entends des mots comme multiculturalisme et vivre ensemble, je pense que c’est un non-sens. Nous sommes dans un environnement ayant un chômage record, une densité humaine extrême et où on en arrive à se sentir ostracisés. »
« Que notre Premier ministre ou nos députés viennent vivre ici sur Green Street pendant deux semaines. Ils comprendront mieux. »
« Je n’en reviens pas de ce qui est en train de se passer ici : on se croirait à Bagdad. »
Le district de Newham est l’arrondissement le plus ethniquement diversifié de tout le Royaume-Uni avec seulement 16 % de population blanche aujourd’hui contre 33,8 % il y a encore dix ans.
Mme Leanne Oakham dit au journaliste de BBC1 qu’elle a été obligée de déménager pour vivre dans l’Essex : « Ce n’est plus comme le East End d’autrefois où tout le monde se connaissait et on pouvait s’absenter de chez soi en laissant sa porte ouverte. C’est devenu dangereux aujourd’hui… ».
The Last whites of East End, un reportage choc à suivre le 24 mai sur la BBC (et dès le lendemain en replay)
Crédit photo : DR
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2 réponses à “Londres. La BBC confirme la disparition progressive des blancs à l’Est de Londres [MAJ 25/05/16]”
Une guerre de civilisations s’approche ….. les indigènes doivent gagner, sinon préparons-nous à ressembler Afghanistan.
[…] BBC ne craint pas d'évoquer le Grand remplacement dans un grand […]