France culture : Emmanuel Laurentin appelle au « vrai débat »

Publicité

02/02/2017 – 09H00 Paris (Breizh-info.com) – Ce mercredi 1° février, dans son émission quotidienne du lundi au vendredi  « la fabrique de l’histoire », Emmanuel Laurentin a regretté qu’il n’y ait pas de vrai débat public en politique ou ailleurs.

Entré à France Inter en 1986 après des études d’histoire et de journalisme,  Emmanuel Laurentin passera rapidement à France Culture. D’abord rédacteur,  il fait ensuite la revue de presse de Culture matin de 1990 à 1996. Il succède alors  à Patrice Gélinet pour l’histoire en direct. En 1999, il crée l’émission la fabrique de l’histoire, dont il est  également le producteur. Elle est actuellement co-animée par Victor Macé de Lépinay.

Son principe est le traitement d’un sujet en 4 parties du lundi au jeudi, le vendredi étant plus consacré à l’actualité. Cette semaine le thème est « Quoi de neuf à la préhistoire? »

(1) Arlette Farge n’ayant pas de poste, elle part faire une thèse en 1969 à l’université Cornell aux États-Unis où elle fut le témoin des luttes des étudiants noirs pour leurs droits et du féminisme américain (en). Elle a soutenu un doctorat d’histoire moderne sur Le vol d’aliment à Paris au xviiie siècle,  en 1974 sous la direction de Robert Mandrou, disciple de Lucien Febvre pionnier de l’histoire des mentalités. Elle se spécialise alors dans l’étude des milieux les plus pauvres de la capitale.

(2) Fabrice d’Almeida est le fils du professeur Hélène d’Almeida-Topor, spécialiste du Dahomey (ancien nom du Bénin) et longtemps l’une des figures centrales du Centre de recherches africaines de l’université Paris I, elle-même sœur de Roland Topor et fille d’Abram ToporAgrégé d’histoire, titulaire d’un doctorat et ancien membre de l’École française de Rome,

(3) Pascal Ory fût : membre du cabinet d’Émile Biasini, secrétaire d’État aux Grands Travaux de 1988 à 1993, il a été adjoint au maire PS de Chartres de 1995 à 2001 (Georges Lemoine, puis Jean-Louis Guillain). En 2002, il a été nommé membre de droit pour trois ans du comité d’histoire du ministère de la Culture.

(Source : Wikipedia)

Crédit photo :Pamputt/Wikimedia (cc)
[cc] Breizh-info.com, 2017 Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

Publicité
Cet article vous a plu, intrigué, ou révolté ?

PARTAGEZ L'ARTICLE POUR SOUTENIR BREIZH INFO

Les commentaires sont fermés.

ARTICLES EN LIEN OU SIMILAIRES

Culture & Patrimoine, Histoire, QUIMPER

Quimper : une conférence de Reynald Secher sur la Chouannerie bretonne et la Vendée le 19 juin au château de Lanniron

Découvrir l'article

Football, Sport

Mondial 2026 : la Norvège pose en Vikings — une leçon d’identité assumée à l’heure des équipes nationales sans nation

Découvrir l'article

Culture & Patrimoine, Histoire, International

Quand Oswald Mosley parlait déjà de « remigration » en 1975 : retour sur une interview oubliée

Découvrir l'article

A La Une, Culture, Culture & Patrimoine, Politique, Société

Nikola Mirkovic : « L’américanisation a fait plus de mal à notre culture que l’immigration anarchique » [Interview]

Découvrir l'article

A La Une, Histoire, International

Haïti va-t-elle disparaître ? Autopsie d’un désastre

Découvrir l'article

Culture & Patrimoine, Histoire

Les Bretons, acteurs oubliés de la conquête normande de l’Angleterre ?

Découvrir l'article

Culture & Patrimoine, Histoire

Guerre d’Algérie : ces massacres du FLN que la mémoire officielle préfère oublier

Découvrir l'article

Patrimoine, RENNES, Tourisme

Rennes, l’autre visage : plongée dans une ville magnifique que vous ne connaissez peut-être pas encore

Découvrir l'article

International

National Trust : quand la mémoire britannique s’efface derrière le discours

Découvrir l'article

Culture & Patrimoine, Histoire, Insolite

Quand la folie guerrière s’empare du monde, des individus ont su nous éviter le pire : Vassili Arkhipov

Découvrir l'article

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur Breizh Info. Si vous continuez à utiliser le site, nous supposerons que vous êtes d'accord.