22/01/2018 – 08h00 Paris (Breizh-Info.com) –  Depuis la fin de l’année 2017, les blancs d’Europe ont désormais la possibilité d’être aidé par une association de lutte contre le racisme anti-blanc. L’OLRA, Organisation de lutte contre le racisme anti-blanc « a pour objectif premier de faire reconnaître, en lui donnant une tribune et une visibilité, cette forme de discrimination particulièrement insidieuse qu’est le racisme anti-blanc.»

L’association avait lancé une vidéo, le 17 janvier, sur Youtube, vidéo de présentation censurée immédiatement par le réseau social (la vidéo est désormais disponible ici) car jugée « non conforme aux standards de la chaine ». Hallucinant, quand on connait par ailleurs le type de vidéos qui sévissent sur Youtube.

L’association – présidée par Laurent de Bechade – a déjà créé un site web, une page Facebook, un compte Twitter et a même ouvert les adhésions à partir de 20 euros.

Sur le site Internet de l’association, une page actualité qui recense tout ce qui a  trait au racisme anti-blanc.

« Nous considérons que ne pas nommer les choses ne fait qu’aggraver le problème, nuit à l’ensemble de la société et détériore les relations sociales. Le racisme anti-blanc est bel et bien réel, et l’absence de ce sujet dans la sphère médiatique entretient l’inaction dans le champ politique. Le déni dont ce problème fait l’objet empêche de travailler à sa résolution, alors même qu’il existe de nombreuses solutions susceptibles d’endiguer le phénomène. En outre, lorsque le sujet est abordé dans les médias et par les différents acteurs politiques, la peur de « faire le jeu de l’extrême droite » paralyse les débats. Il s’agit pourtant d’un problème d’envergure nationale, qui transcende tous les partis.» expliquent les membres de l’association.

C’est le travail mené par les Identitaires, et notamment les Jeunesses Identitaires, au début des années 2000 qui a permis d’imposer le concept de racisme anti-blanc (suite notamment aux agressions dont étaient victimes des Français de souche, dans des cités, ou à l’occasion des émeutes en banlieue parisienne). Gérald Pichon, auteur de « Sale Blanc, chronique d’une haine qui n’existe pas » a ensuite parfaitement conceptualisé et argumenté sur ce concept.

Par la suite, l’émergence des réseaux sociaux, mais aussi le gros travail effectué à l’époque par des médias comme Fdesouche, Novopress, et dans la foulée un semblant de « libération de la parole » chez quelques politiques et intellectuels, a obligé porter le sujet sur le devant de la scène, les faits et les images ne pouvant plus être niés, au grand dam des belles âmes de gauche qui voulaient à tout prix réserver le racisme aux populations extra européennes.

L’OLRA – qui se déclare laïc et apolitique  – sait toutefois qu’elle a beaucoup de pain sur la planche, pour faire reconnaître ce racisme, qui touche pourtant de plus en plus de Français de souche, agressés ou humiliés pour ce qu’ils sont, dans leur propre pays.

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4 Commentaires

  1. Mais quelle excellente idée ! Nous allons enfin être défendus par une organisation non gouvernementale ayant pignon sur rue. J’espère qu’elle va soulever le problème des criminalités maghrébine et d’origine africaine, de très loin majoritaires en France, en Europe et ailleurs, et que l’on nous interdit de nommer. Et qu’elle va réussir à faire sauter l’interdiction faite par la « République » à tout français de parler de « race », d’arabes ou de noirs…

  2. Lutte contre le racisme anti-blanc.
    Voilà où nous en sommes!! Créer une association pour palier l’insuffisance des pouvoirs publics. Lutter contre des médias qui nient les évidences. Dénoncer la haine qui sévit à l’encontre des « autochtones », parce qu’ils sont blancs! C’est hallucinant!!
    Mais, il y a pourtant « SOS racisme », me semble t-il? Ah, oui, c’est vrai, l’assos de Julien Dray, n’est pas universelle!
    Alors, bravo! Bravo à celles et ceux qui se lèvent pour affronter la faune anti-français, anti-blanc etc…. Trop de gens baissent les bras, pourtant, beaucoup sont témoins ou victimes de propos anti-français, anti-blancs, proférés par des individus ou des groupes qui doivent leur existence même à notre pays de blancs.
    Le plus triste, est, que si nous en sommes à devoir créer des assos pour nous défendre en justice, c’est bien parce que notre personnel politique s’en lave les mains.
    N’hésitons pas à interpeller les parlementaires, à faire le siège de leur permanence, à veiller sur leur comportement sur le sujet et à ne plus voter pour elles/eux, s’ils ne portent pas nos demandes, parfaitement justifies, au parlement.
    N’oublions pas que la situation que nous subissons, et çà ne fait que commencer, est de l’entière responsabilité de celles et ceux qui nous gouvernent, au mépris de l’opinion, regardez ce qui vient de ce passer à NDDL!

  3. Cette association est-elle reconnue d’utilité publique et peut-elle ester en justice ; Il existe déjà l’AGRIF qui elle a pignon sur rue et fait du bon travail dans des conditions fort difficiles ;

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