Dimanche 11 février 2018 : célébration de Notre Dame de Lourdes mais pas seulement. Il s’agit aussi de la consécration de la première église de ce siècle en Bretagne à Saint Jacques de La Lande ( environ de Rennes, bourg fier de recueillir 37 nationalités différentes) , ANASTASIS, sous le qualificatif grec de résurrection des âmes justes séjournant dans les limbes avant que Jésus-Christ viennent les chercher mais aussi de la censure dans le monde latin !

Ce nouveau lieu de culte catholique a été inauguré par celui qui en approuva le plan moderniste et païen ainsi que la construction, Mgr d’Ornellas , évêque de Rennes, Dol de Bretagne et Saint Malo, nouvellement diplômé en laïcité, se veut « sobriété et lumière » en ce début d’un chemin breton menant vers Saint Jacques de Compostelle.

Pas de flèche ! Pas de nef ! Pas de vitraux ! Pas de chemin de Croix ! Pas de Croix dominant la campagne et s’élevant vers le ciel en rappelant que la vie est plus forte que le mort car offensant peut-être les nouveaux camarades d’études du dignitaire épiscopal qui, eux, se flattent et le prouvent par leurs attentats : la mort est plus forte que la vie.

Cherchez un crucifix dans l’édifice, là en biais car « Jésus ne retient pas les hommes mais les offre à Son Père »  et aussi à la demande des «  internautes », un modeste symbole du sacrifice suprême en abside à l’extérieur. Autres signes  ? Un ascenseur pour les servants de messe, moderne élévation vers le ciel alors que des « puits de lumière » sortent du dallage de marbre blanc, autres limbes dont on ne connaît pas la raison d’être sauf à considérer que tout se vaut en inversant leurs destinations . L’avenir, et surtout Dieu, diront quoi penser de ce « remplacement » !

A une semaine de cela, et toujours un dimanche, la mosquée maghrébine de Quimper ( la seconde, turque, est toujours grâce aux actions conjuguées de résistants , sans minaret) invite les Bretons à découvrir l’islam, et à constater qu’au nom du droit du sol, il se perpétue et développe en Finistère jusqu’à ce que ses ressortissants renoncent à se faire enterrer « au pays » , celui, d’origine, vers lequel les générations précédentes retournaient, mais « chez nous », devenu « chez eux » puisque devenus « breizh-marocains » ( sic) et donc acteurs volontaires, là aussi, du grand remplacement.

Facilité par le regroupement familial de 1973. Merci Giscard d’Estaing ! Mais ici même en demandant plus de place, dans nos cimetières !

Un jour viendra où nos croix sur nos tombes n’auront plus droit de cité !

Claudine Dupont-Tingaud (Quimper, le 9/2/18)

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