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90 Millions d’euros par an, soit environ 27,5 euros par habitant de Bretagne. Voici ce que coûterait l’accueil des demandeurs d’asile et des mineurs isolés étrangers dans notre Région, selon nos calculs effectués notamment à partir de l’Etat des lieux du dispositif d’accueil des demandeurs d’asile publié par le CADA sur son site.
Des chiffres impressionnants, qui témoignent d’un coût subit extrêmement important pour le contribuable.
Comment nous avons obtenu ce chiffre ?
La carte concernant le DNA (dispositif national d’accueil) recense 3589 places en Bretagne administrative, réparties entre les innombrables catégories de dispositifs constitués sans doute plus pour « noyer le poisson » que pour donner une vraie cohérence administrative à cette immigration organisée.
On vous laisse découvrir ci-dessous le tableau établi par la CIMADE

Les coûts à la journée de l’accueil évoluant, selon les dispositifs (et les calculs de la CIMADE, association pro migrants) entre 15 et 24€ par jour, en prenant la moyenne de 19,50€ par jour (celle des CADA, dispositif le plus important), on obtient, pour 3589 places disponibles en Bretagne, 25 544 000 euros par an de dépensés, pour seulement 3589 personnes, qui n’ont jamais été invitées à rentrer sur le territoire.
A titre de comparaison, la région Bretagne consacre en 2018 19 millions d’euros à l’environnement, tandis que le conseil département d’Ille et Vilaine consacre 33 millions d’euros de son budget à l’emploi et au développement durable.
Si on rajoute les 1.316 mineurs isolés étrangers («mineurs non accompagnés») pris en charge (au 31 août 2017, il en est arrivé d’autres depuis) par les 4 conseils départementaux, et qui coûterait entre 50 000 et 60 000 euros par an et par jeune immigré. On atteint un budget de 65 800 000 euros par an rien que pour ces 1316 mineurs isolés.
65,8 millions et 25,5 millions, cela donne 91,3 millions d’euros consacrés à 5000 individus à peine, n’ayant par ailleurs pas la nationalité française, mais financés avec notre argent à tous. Pas loin d’un tiers du budget 2017 de la ville de Rennes et de ses 208 000 habitants.
Autre comparaison, une année de cantine scolaire municipale pour un enfant de primaire coûte environ 522 euros aux parents. Ces dépenses affectées notamment par l’Etat et les collectivités aux migrants permettraient, rien que pour la région Bretagne, de prendre en charge les repas, sur une année, de pas loin de 175 000 enfants des écoles primaires publiques (sur 200 000 environ scolarisés dans le 1er degré dans le public).
Vu comme ceci, cela donne le vertige, c’est sans doute pour cela que personne ne se risque à établir ces comparaisons sur l’argent public dépensé.
La priorité des élus et du Gouvernement, en Bretagne comme ailleurs en France, ne semble pas d’être d’aider d’abord financièrement son propre peuple à faire face aux difficultés du quotidien. Et cela ne semble pas prêt de se tarir …
Crédit photo : DR
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