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Des ressortissants étrangers sont impliqués dans 16% des actes de délinquance à Brest pour l’année 2017, selon le Préfet du Finistère, Pascal Lelarge.
Une hausse très importante puisqu’en 2010, ils n’étaient impliqués que dans 10% des dossiers, ce qui constitue déjà un chiffre important eu égard de leur proportion dans la cité du Ponant. D’après l’Insee, la ville de Brest compterait en effet 7762 immigrés (personne qui réside en France mais qui ne possède pas la nationalité française.) sur son territoire en 2014, sur 139 384 habitants, soit 5% de la population totale. 5% de la population impliquée dans 16% des actes de délinquance donc…
Ces chiffres ont été révélés lors du traditionnel « bilan délinquance » dans le Finistère pour l’année 2017. Au total, on recense 54 728 interventions des forces de l’ordre dans le département en 2017, soit 6 982 de plus qu’en 2016, et un taux d’élucidation des affaires de 40%, ce qui porte à 60% le nombre d’affaires non élucidées. 20 859 plaintes ont été déposées au tribunal de Quimper, il y a eu 1 389 jugements en correctionnel et 85 en comparution immédiate (75 en 2016).
C’est bien Brest qui inquiète le Préfet principalement, en raison notamment d’une délinquance attribuée à des mineurs étrangers, mais aussi à des marginaux et aux trafics de drogue. (Les mineurs ont été mis en cause dans 748 affaires en 2017 contre 587 en 2016). Face à cela, et alors que Le Télégramme y voit un « péril jeune », dissimulant ainsi aux lecteurs un des points communs principaux de ces délinquants, le Préfet évoque la difficulté d’apporter une réponse pénale. Traduction : ces mineurs, et notamment les mineurs isolés étrangers, sont protégés par des lois françaises datant d’une période où le problème de cette délinquance ne se posait pas en France.
Les services de police ont saisi, sur la circonscription de Brest, environ 81 kg de cannabis, 344 g d’héroïne, 2,4 kg de cocaïne tandis que 378 personnes ont été mises en cause, contre 346 en 2016 et 18 trafiquants ont été écroués.
C’est donc l’installation de caméras de surveillance qui est préconisée – sans que l’on sache en quoi les caméras permettraient de modifier les lois qui protègent les mineurs délinquants. Il y’en a déjà 15 215 dans tout le Finistère, et ce chiffre devrait augmenter dans les prochains mois ou prochaines années (à Quimper ou Morlaix notamment. « A nouveau les libertés individuelles sacrifiées faute de vouloir poser un nom et un remède au problème » nous dit ce militant du FN opposé « par principe » aux caméras de surveillance. « Pourquoi devrions nous accepter de devoir être filmés dans tous nos faits et gestes simplement parce que l’Etat, censé assurer notre sécurité, clame son impuissance à traiter pénalement le problème de la délinquance, notamment immigrée ? ».
« Le Finistère est confronté à une délinquance ordinaire, le département n’est pas très criminogène. Au quotidien, nous sommes surtout confrontés à des violences entre personnes, avec une implication de l’alcool et de stupéfiants importante. » explique Le Préfet du Finistère. Tout va bien alors, Madame la marquise ? Ce n’est pas en tout cas l’avis de nombreux policiers, à Brest notamment, qui rapportent un ras le bol croissant, en leur sein comme en celui de la population ….
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