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Emmanuel Macron a rencontré entre autres Philippe de Villiers mercredi soir lors d’une réunion avec des chefs d’entreprises et des élus du département de Vendée. Aussitôt, une partie de la presse mainstream, dans le rôle du militant de gauche, l’a sommé de se justifier sur sa proximité et son amitié avec le fondateur du Puy du Fou, jugé infréquentable par ces journalistes subventionnés.
Et la presse de faire son rapport ce jeudi 14 juin, comme si il lui était demandé quoi que ce soit par qui que ce soit : « Macron ne voit «pas d’ambiguïté» dans ses liens avec Philippe de Villiers » écrit l’AFP, avant-garde de la gauche militante dans le journalisme en France.
Voici comment Elodie Hervé, journaliste pour LCI, rédige un article dans lequel elle aussi semble estimer que le président doit une quelconque justification à quelques journalistes militants : « Je suis très content qu’il soit là », a tout d’abord souligné Emmanuel Macron devant la presse, avant d’ajouter que Philippe de Villiers était « sur le plan personnel haut en couleur ». A cette déclaration, un journaliste rebondit. « Il n’est pas haut en couleur, mais d’extrême-droite ! ».»
Un lien vers le ralliement de Philippe de Villiers à Marine Le Pen durant la campagne pour la présidentielle, et la citation d’un journaliste qui se prend pour Jean-Luc Mélenchon débattant face à Macron, cela s’appelle en effet une prise de position.
Estimer qu’Emmanuel Macron devrait se justifier d’avoir dans le privé un ami catholique, nationaliste, souverainiste et politiquement incorrect est également bel et bien une prise de position de la presse mainstream.
On notera que plutôt que d’envoyer paître les journalistes sur ces questions concernant une amitié d’ordre privée entre deux personnages publics, le président Macron comme son entourage ont cru bon de se justifier. Chercher à se justifier quand on n’est pas coupable, c’est s’accuser, dit le dicton…
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