Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 60 000 euros
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Alors que la mairie de Nantes ne jure que par l’Arbre aux Hérons et les machines de l’Ile, nombre de missions premières de la commune sont délaissées, comme l’hygiène… ou la voirie.
Nous avons fait le tour des rues nantaises, pour repérer celles qui sont en bon état, celles qui le sont moins et les problèmes ponctuels. L’état général est contrasté, entre des quartiers délaissés et d’autres en relatif bon état – voire, comme dans le centre-ville piétonnier, qui ont bénéficié d’un réel effort sur plusieurs années. Aujourd’hui le quartier entre les bords sud de la Chézine et Grillaud.
Dans ce quartier, trois pôles de manque d’entretien se distinguent. Au nord-est, autour de la rue des Martyrs, avec un ensemble de voies dégradées : la rue Bouchaud – y compris au franchissement de la Chézine –, la rue du Coteau, la rue de la Chézine, la partie nord de la rue des Roses et la rue Lamartine au sud, particulièrement dégradée entre les carrefours avec la rue Rodin et la rue des Roses.
Au sud, les côtés nord et ouest du triangle de la place du Petit Bois sont pleins de nids de poules, l’avenue Mozart est délaissée, de même que le sud de l’avenue Raspail – après le café portugais – l’ouest de la rue Renan, dans la pente, le chemin des Rivières, pentu lui aussi (mais l’impasse éponyme est en bon état) et la rue Landais qui est à suivre. Des nids de poule sont à signaler au carrefour du chemin des Rivières et de la rue Appert. Sur la frange sud du quartier, le passage Guilbaud qui remonte droit vers St Clair et la rue Vaucanson sont dégradés.
Enfin, au nord-ouest du quartier, la rue de Grillaud et particulièrement les rues Condorcet et Monte-au-Ciel sont dégradés. Ajoutons à cela la rue Paul Eudel – à peine bitumée – et les deux chemins privés que sont l’impasse de la Priauté et l’avenue Bonnet, ravinés par les dernières pluies orageuses et à forte pente. Cependant, c’est aux propriétaires de s’arranger et d’êtres responsables.
LBG
Crédit photo : DR
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