La montée en puissance de l’ordinateur hybride et ses limites

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Qu’il est loin le vieil ordinateur du passé avec son écran cubique et son serveur pesant le poids d’une valise. En matière d’informatique, les choses ont changé. Et ont changé vite. À tel point que l’ordinateur portable classique est lui aussi sur le point d’être passé de mode. Son remplaçant ? L’ordinateur hybride.

IBM a d’ailleurs annoncé récemment avoir inventé le plus petit PC du monde.

Le meilleur des uns et des autres

Apparu il y a quelques années, il monte actuellement en puissance et est une sorte de compromis entre la tablette et l’ordinateur portable traditionnel. De la tablette, il prend l’écran tactile tandis qu’il emprunte au portable classique l’ensemble de son équipement. De par la finesse de son écran et sa légèreté, l’ordinateur hybride se rapproche toutefois d’avantage de l’ultrabook, cet ordinateur ultraléger et doter des meilleures performances qui soient, faisant office de vitrine pour les marques du secteur.

Du côté des caractéristiques, différentes résolutions d’écran sont trouvables, de 11 à 15 pouces. Les classiques ports USB et connecteurs HDMI sont aussi présents.

Tout en souplesse

Mais la singularité de l’hybride réside dans sa capacité de modulation dans l’espace. Ainsi, grâce à une charnière particulièrement souple entre l’écran et le clavier, il est possible de rabattre totalement ce dernier derrière l’écran. Ce qui, une fois plié, en fait tout simplement une tablette. Solution intermédiaire, les ordinateurs hybrides proposent également une inclinaison à 270° en chevalet. Et désormais, leur écran est totalement détachable, un concept plus ou moins efficace selon les marques.

À noter que ces machines peuvent par ailleurs utiliser les mêmes logiciels qu’un ordinateur classique.

Quelles limites ?

Y-a-t-il une ombre au tableau pour ces objets qui, s’adaptant aux préoccupations de l’époque, allient ergonomie, légèreté et souplesse d’utilisation ? Manifestement, c’est au niveau du processeur que les choses se gâtent légèrement. La réduction de poids et de taille a forcément une contrepartie. La rapidité de traitement par le processeur est un peu plus lente que celle d’un ordinateur portable classique. Des différences qui se ressentent aussi au niveau de la carte graphique et de la fluidité des images.

Mais, pour du multimédia habituel et du travail bureautique, un hybride sera tout à fait à la hauteur. Y compris en termes d’autonomie où des processeurs à basse consommation permettent une bonne amplitude d’utilisation.

Enfin, toutes les bourses devraient trouver leur bonheur puisque les gammes proposées s’étendent de quelques centaines d’euros à plus de 2000. Un investissement qui, pour le coup, offre davantage de possibilités qu’une simple tablette.

Crédit photo : Maxpixel (cc)
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