Arzano (29). Plusieurs familles de migrants prochainement accueillies [Exclusif]

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Plusieurs dizaines de migrants sont attendus d’ici quelques semaines (octobre ?) dans la commune d’Arzano (Finistère).

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Ces immigrés seront logés dans l’ancienne gendarmerie, fraichement fermée en cette année 2018, puisque la brigade locale a été dissoute le 1er août dernier. Une dissolution qui n’est toujours pas digérée au sein de la population locale, qui y voit un abandon de service public, et une menace pour la sécurité des habitants, bien que selon les pouvoirs publics « rien ne changera » concernant la veille sur la commune et alentours.

« Quimperlé se situe à 11 km d’Arzano »nous confie un habitant. « Ce n’est quand même pas la même chose en cas de pépin qu’avec la brigade qui était sur place ».

En attendant, en lieu et place des gendarmes, ce sont des dizaines de migrants, majoritairement d’origine africaine et asiatique, qui remplaceront donc les gendarmes dans la commune. La décision a été prise par la préfecture du Finistère sans aucune information ni concertation avec les 1 500 habitants de la commune, comme bien souvent partout en France lorsqu’il s’agit de la question des migrants.

« A chaque fois ils parlent de familles, et ça se termine avec des jeunes hommes seuls »

« Ils font ça en toute discrétion car ils savent très bien que le sujet est clivant. Ils ne veulent pas de lumière sur leur commune. C’est d’un mépris vis-à-vis de la population, sans nom » nous confie un autre habitant, lui aussi en colère.

Dans le bourg, les rumeurs font état de familles qui occuperaient les 6 appartements de la caserne. Mais certains habitants sont sceptiques : « A chaque fois ils parlent de familles, et ça se termine avec des jeunes hommes seuls ».

Des travaux devraient par ailleurs être mis en œuvre d’ici peu, aux frais du contribuable ( « C’est l’État qui paye… »).

Depuis des mois dans le secteur, l’association « Cent pour un toit », se mobilise ici ou là pour héberger des migrants, y compris et surtout ceux qui se sont vus refuser le statut de réfugiés et qui sont donc en situation illégale sur le territoire français. Récemment, une messe a même été interrompue en fin d’office pour appeler à se mobiliser financièrement pour les migrants.

Peut-être que cette mobilisation – et le terreau très rose/rouge du secteur, a influencé au moins à la marche la décision de l’État et du préfet, décision une nouvelle fois imposée aux locaux, pour héberger cette autre catégorie de migrants (l’ancienne caserne de Gendarmerie devrait être un CAO, centre d’accueil et d’orientation).

Anne Bory, par ailleurs maire de la commune d’Arzano, a récemment organisé un « parrainage républicain » et ne cache pas son militantisme pro-immigré : « La France, le Finistère ont cela dans leur histoire : le métissage, le brassage, la diversité. Il est de notre devoir de perpétuer cette tradition d’ouverture, en évitant le confort du repli sur soi et l’enfermement communautariste. »

D’une famille (celle du dénommé Aram, Géorgien débouté du droit d’asile) on enchaine donc avec un centre pour migrants. Un classique désormais, dans la France entière, puisque l’État, pour masquer son échec à Calais, à Paris, à Nantes et dans d’autres lieux de concentration des migrants, a décidé de les répartir progressivement sur tout le territoire pour ne pas avoir à révéler de chiffres qui, selon nos sources au sein même de l’administration, pourraient bien être numériquement terrifiants.

En attendant dans le bourg, on risque rapidement de voir la population se scinder en deux, entre pro et anti-migrants. Certains espèrent rapidement une réunion d’information « pour clarifier les choses ».

Crédit photo : Breizh-info.com
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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