Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 60 000 euros
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60 000 euros d’ici le 31 décembre
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La cigarette, ce poison, cette drogue dure qui alimente de surcroit les caisses de l’État comme de lobbys particulièrement dangereux. Alors pourquoi ne pas essayer d’arrêter ?
C’est le concept du mois sans tabac, organisé en ce mois de novembre 2018 et organisé par les autorités en partenariat avec l’Assurance Maladie et Santé publique France
On regrettera toutefois la légèreté du kit fourni aux inscrits (sur le site tabac info service) :
Chacun de ces kits est en effet composé des différents outils suivants :
- Le livret Je me prépare
- L’agenda 30 jours pour arrêter de fumer
- La carte Le stress ne passera pas par moi
- La roue Je calcule mes économies
Pas de substituts donc, qu’il faudra se procurer en pharmacie notamment.
En Novembre, #MoisSansTabac revient… Découvrez votre 1er jour sans cigarette ! Et inscrivez-vous sur https://t.co/zccSeWn7iJ pic.twitter.com/HJQtLfwqaw
— #MoisSansTabac (@Mois_sans_tabac) 1 octobre 2018
On compte en France 12 millions de fumeurs quotidiens dont la moitié souhaiterait arrêter rapidement. « Avec 160.000 inscrits en 2017 et 380.000 tentatives d’arrêt liées à l’opération en 2016, ‘Mois sans tabac’ a contribué (…) à la baisse historique du tabagisme en France : 1 million de fumeurs quotidiens en moins entre 2016 et 2017 », a rappelé récemment Santé publique France.
Le mois sans tabac en Bretagne
Chaque année, en Bretagne, 5 200 décès sont causés par le tabac. Soit 14 par jour. L’ARS estime qu’il y a 700 000 fumeurs en Bretagne administrative dont 30 % des jeunes de moins de 17 ans contre 25 % au niveau national.
De nombreuses initiatives sont ainsi impulsées et cordonnées par l’ARS Bretagne et ses partenaires institutionnels (les quatre CPAM de Bretagne, la MIDELCA) avec l’appui du collectif breton #MoisSansTabac (ANPAA, Coordination Bretonne de Tabacologie, IREPS Bretagne, association Liberté Couleurs, Ligue contre le cancer, ORSB Bretagne et Respadd).
Les collectivités, établissements de santé et médico-sociaux, associations, entreprises, établissements scolaire et universitaires organisent également des actions pour les fumeurs et leur entourage.
Arrêter de fumer, une démarche accessible toute l’année
Les professionnels de santé près de chez vous et les services en ligne de Tabac Info Service (site internet, application et ligne téléphonique 3989) sont là pour vous aider à faire le point sur votre consommation, vos motivations, accompagner votre démarche d’arrêt pour devenir un ex-fumeur !
Les substituts nicotiniques sont pris en charge dans le cadre d’un forfait annuel, à hauteur de 150 € par an.
En 2018, la Ministre de la Santé a annoncé le remboursement des substituts nicotiniques comme des médicaments classiques : gommes génériques et patchs sont désormais remboursables à 65 %, comme n’importe quel médicament. Les complémentaires santé prennent en charge le ticket modérateur de ces médicaments.N’hésitez pas à demander conseil à un professionnel de santé.