Des candidats pro-islamisation sur la liste LREM à l’occasion des élections européennes ? Oui répond Joachim Veliocas, directeur de l’Observatoire de l’islamisation.

Ce dernier nous explique :

J’ai parcouru la liste « Renaissance » des candidats En Marche sous l’angle qui m’intéresse, les enjeux migratoires et civilisationnels. On remarque à la septième position l’ancienne maire de Strasbourg (2001-2008), Fabienne Keller, que j’évoque dans le cadre de mon essai Ces Maires qui courtisent l’islamisme (Tatamis, 2010). Elle fit voter 610 000 euros de subventions municipales pour la Grande Mosquée de Strasbourg et assista à la pose de la première pierre. Cette mosquée invita en novembre 2015 Saleh bin Abdul-Aziz Al ash-Sheikh, ministre des Affaires islamiques de l’Arabie saoudite, pays où le wahhabisme, officiel, est l’islam le plus extrémiste. L’homme est un proche parent du Grand mufti du royaume Abdul Aziz ibn Abdullah al Sheikh qui ordonne de détruire les églises de la Péninsule arabique. Fabienne Keller fut à l’aile gauche de l’UMP et a été capable de proposer une taxe sur le gazole pour financer l’accueil des migrants. Et pour finir, ce nouveau poids lourd de la macronie a réclamé l’extension de « l’esprit du concordat » en Alsace-Moselle à l’islam afin qu’il puisse jouir des mêmes avantages.

Pascal Canfin est lui numéro deux de la liste Renaissance. Il refusa de prendre le même avion qu’un clandestin malien raccompagné par la police en 2013 dans ce vol Air France pour Bamako. Ce dernier était en train d’être raccompagné dans son pays (chose horrible ?) après avoir purgé une peine de prison pour « viol aggravé sur mineur ». Canfin ne connaissait pas les détails mais, par principe donc, refuse l’expulsion des clandestins. Étant donné que la France reçoit 120 000 demandes d’asile par des clandestins par an, ne pas les renvoyer revient à accepter l’invasion du pays.

Huitième sur la liste, le journaliste de la radio d’extrême gauche France Inter Bernard Guetta, soit disant expert en relations internationales, plaidait il y a peu pour intégrer la Turquie dans l’Union européenne. En 2010 il prononça ces paroles : « La peur de l’islam nous fait rater une occasion historique de nous étendre à la Turquie, de consolider la démocratie et la laïcité dans le plus dynamique et le plus moderne des pays musulmans » (cité dans Histoire de l’islamisation française, L’Artilleur, 2019).

Il est donc assez-logique de voir figurer à la 29ème position de la liste En Marche, la socialiste Nawel Rafik-Elmrini, maire adjointe de Strasbourg qui s’affiche tout sourire avec le président islamiste turc Erdogan en marge d’une de ses venues dans la capitale alsacienne à des fins de propagandes sur la nombreuse diaspora turque de la région. Aussi, elle réclame le droit de vote des étrangers aux élections locales.

Voilà. Ainsi on comprend bien le danger que représente la liste Renaissance pour la civilisation française et notre culture. Mais comme pour Macron « la culture française n’existe pas », il n’y a donc pour lui aucun problème.

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