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Nous avons évoqué cette semaine l’ouverture de places supplémentaires pour les « mineurs isolés étrangers » en Ille et Vilaine. Le Président socialiste du Conseil départemental d’Ille-et-Vilaine vient en effet de l’annoncer : 200 places supplémentaires vont être crées pour les « mineurs isolés » étrangers entrés clandestinement en France. Après Rennes, Sens-de-Bretagne et Saint-Georges-deReintembault, le Conseil départemental étudie de nouveaux projets d’installation à Fougères, Hédé, Saint-Jouan-des-Guérets, Châteaubourg, Bréal-sous-Monfort, Redon, Vern-sur-Seiche et Liffré.
Comme en Loire-Atlantique, comme dans les Côtes d’Armor, les conseils départementaux, de droite comme de gauche, multiplient les appels d’air en faveur de l’immigration clandestine, ce qui ne manque pas de faire réagir le Rassemblement national.
Par la voix de Gilles Pennelle, son délégué départemental dans la région (et élu régional), le parti de Marine Le Pen dénonce « un scandale ».
« Les habitants, comme d’habitude, seront une nouvelle fois mis devant le fait accompli ! Rappelons que la plupart de ces clandestins sont arrivés en France via des filières mafieuses de passeurs et qu’ils ne fuient aucune guerre. Souvent faux mineurs, ils sont surtout de vrais délinquants étrangers multipliant quotidiennement les trafics, vols et agressions dans les villes bretonnes. A Rennes notamment, les forces de l’ordre affirment que la situation est « hors de contrôle ». Le scandale est aussi économique puisque ces clandestins sont intégralement pris en charge aux frais des contribuables au titre de l’Aide Sociale à l’Enfance des départements : 60.000€ par « mineur » et par an. Pour le seul département d’Ille-etVilaine, la facture s’élève à 21,6 millions d’euros par an auxquels est prévue une nouvelle rallonge de 5,5 millions d’euros ! » explique Gilles Pennelle qui poursuit :
« A l’heure où nos services d’urgence sont à bout de souffle et où de nombreux compatriotes peinent à boucler leurs fins de mois, de telles sommes sont donc dépensées pour loger, nourrir, soigner et entretenir des populations entrées clandestinement en France. Les Français dans le besoin apprécieront. Le Rassemblement National s’oppose à cette préférence étrangère et dénonce ces nouveaux projets d’installation imposée aux Bretons et à leurs frais. Les Français viennent massivement d’exprimer leur souhait de mettre fin à l’immigration, d’appliquer l’expulsion systématique des délinquants étrangers, le démantèlement des filières mafieuses de passeurs et la suppression des pompes aspirantes de l’immigration clandestine. Il est plus que jamais temps d’entendre enfin leur appel ! »
Les pouvoirs publics eux, continuent toutefois leur politique d’implantation d’immigrés en Bretagne. A Nantes, à Brest, à Rennes, à Saint-Brieuc, chaque semaine, des dizaines de clandestins, aidés par des associations qui ont bien compris que les pouvoirs publics laissaient faire, pénètrent dans la ville, en toute impunité.
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