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Actuellement en pleine période d’examens ou de concours, bientôt les étudiants (et leurs parents !) vont devoir se lancer dans une nouvelle étape, non dénuée de stress : celle de la chasse au logement… Pour trouver rapidement le logement étudiant le plus adapté à leur situation et à leurs besoins, une bonne préparation s’impose. Voici quelques conseils glanés pour vous auprès du réseau Swixim international.
Définir son budget location
Avant de démarrer sa recherche de logement, il est indispensable de commencer par définir le budget que l’étudiant pourra consacrer chaque mois à son logement. Attention, cette enveloppe comprend non seulement le loyer, mais aussi les différentes charges liées au logement (électricité, eau, abonnement internet…). En dehors de celle-ci, l’étudiant doit pouvoir disposer de suffisamment de ressources pour pouvoir assumer l’ensemble de ses autres dépenses liées à la vie étudiante : courses alimentaires, bien sûr, mais aussi factures diverses (téléphone portable par exemple), loisirs, sorties, etc. Côté ressources, il est important de recenser l’ensemble de celles dont il disposera : petit boulot étudiant, économies, bourse, aide financière éventuelle de ses parents, sans oublier de faire une simulation pour les aides au logement. En effet, trois dispositifs d’aide au logement, attribués par la CAF et non cumulables, permettent de donner un coup de pouce mensuel non négligeable aux étudiants : – L’APL (aide personnalisée au logement), réservée aux locataires de logements conventionnés par l’Etat (HLM, cités universitaires, foyers, etc.), – L’AL (allocation logement), pour les logements des propriétaires particuliers, – L’ALS (allocation de logement à caractère social), accessible quant à elle aux locataires résidant dans n’importe quel type de logement (mais sous certaines conditions, telles que la surface du logement par exemple) et ne bénéficiant pas de l’APL. Pour pouvoir bénéficier de ces dispositifs, il est important de veiller à en faire la demande le plus tôt possible sur le site de la CAF, et donc dès l’emménagement. Il est à noter que l’aide accordée varie à la fois selon les ressources dont dispose l’étudiant, le montant de son loyer, mais aussi selon la nature du logement et le lieu d’habitation.
Organiser au mieux sa recherche
- Le bon timing : en matière de recherche de logement étudiant, l’idéal est de se lancer le plus tôt possible. Pourquoi donc ne pas anticiper les choses, et commencer à programmer quelques visites avant même d’avoir les résultats de ses examens ? Cela permet de se positionner avant le grand rush et l’arrivée des autres futurs étudiants, et donc d’avoir une longueur d’avance… Au pire, en cas de mauvaise nouvelle, il suffira tout simplement d’annuler les rendez-vous pris…
- Le bon type de bien : avant de lancer sa recherche, il est important de réfléchir au type de bien qui conviendra le mieux à l’étudiant. Location classique ? Résidence universitaire ? Bien vide ou meublé ? En solo ou en colocation ? Suivant le profil de l’étudiant, la durée de la location et le budget logement, certaines solutions sont plus à privilégier que d’autres. A noter, il existe des baux étudiants, d’une durée de neuf mois. 2
- Le bon secteur de recherche : en la matière, il faut savoir raison garder… Lorsque l’on cherche un logement étudiant, il est fortement recommandé de définir son périmètre de recherche en se concentrant sur les alentours de sa fac ou de son école. Un gain de temps plus qu’appréciable quand on connaît le rythme soutenu des études supérieures !
- Le bon outil : s’il est possible de dénicher la perle rare via internet (sites de locations entre particuliers, plateformes de mise en relation, site d’université…) ou en épluchant les petites annonces, passer par une agence immobilière bien implantée sur le secteur convoité permet sans nul doute d’économiser un temps précieux. L’agence a en effet un rôle de facilitateur : on indique ses différents critères de choix au professionnel de l’immobilier, ensuite c’est lui qui effectue la recherche et organise les visites des biens les plus pertinents. Certes, cela a un coût (compter l’équivalent d’un loyer mensuel pour les frais d’agence), mais quel temps gagné !
- La bonne attitude lors des visites : une fois plusieurs visites programmées, il est important de pouvoir déterminer lequel des biens proposés correspondra le mieux aux attentes et besoins de l’étudiant. Pour cela, il est important de se montrer à la fois curieux et scrupuleux lors de ces visites. Il faut en effet examiner le bien en lui-même (équipements proposés, présence ou non de la fibre, nombre suffisant de prises électriques, état des sanitaires et de la cuisine, du sol et des plafonds, des parties communes…), mais aussi son environnement (le quartier est-il sûr ? suffisamment calme ? trouve-t-on des commerces à proximité ?). Cela permettra d’éviter les déconvenues une fois le bail signé…
Bien préparer son dossier
Compte tenu du faible niveau voire de l’absence de revenus des étudiants, la plupart des propriétaires demandent un garant, qui s’engage à payer le loyer à la place de l’étudiant si celui-ci n’y parvenait plus. C’est donc un rôle important, qui ne se prend pas à la légère. Si souvent ce sont des proches qui s’engagent formellement dans ce cadre, il est important de souligner que d’autres solutions existent, lorsque ceux-ci ne peuvent ou ne souhaitent pas se porter caution :
- Véritable alternative au garant physique et 100% gratuite, la garantie VISALE (Visa pour le Logement et l’Emploi) est accessible aux étudiants âgés de 18 à 30 ans, et ce sans condition de ressources. Il est à noter que les étudiants ou alternants peuvent en bénéficier pour un logement dans le parc locatif privé, mais aussi dans le parc social (contrairement aux salariés, stagiaires ou demandeurs d’emploi, qui ne peuvent en bénéficier que dans le parc privé).
- Certains établissements bancaires peuvent également proposer ce type de services, il est donc important de bien se renseigner auprès de son conseiller. Une fois le garant trouvé, ne reste plus qu’à préparer un dossier complet, qui sera à remettre au propriétaire lors de la visite. Pour maximiser les chances d’obtenir le logement convoité, ce dossier doit comporter différents éléments-clés, dont notamment :
- Une photocopie de la pièce d’identité du futur locataire, ainsi que du garant – Les trois derniers bulletins de salaire de l’étudiant et/ou de son garant – Un avis d’imposition de l’année N-1
- Un justificatif de domicile pour le garant. En complément, le propriétaire peut demander que lui soient communiqués d’autres éléments, lesquels doivent impérativement figurer dans la liste fixée par le décret du 5 novembre 2015. Ce peut être un certificat de scolarité, un contrat de travail, les trois dernières quittances de loyer, etc…
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