C’est une affaire qui a tous les aspects d’un scandale qui s’est déroulé avant Noël, dans le pays de Quimperlé, à Rédené plus précisément. Une jeune fille mineure a été à minima agressée sexuellement à la sortie d’une boîte de nuit dont elle venait d’être éconduite en raison de son état d’alcoolémie avancé, alors que ses amis étaient rentrés dans la discothèque.

L’agresseur présumé ? Ce serait un migrant Pakistanais ayant été naturalisé français, décrit comme ayant « un collier de barbe « ,  repéré par les caméras de vidéosurveillance de la discothèque. Un homme déjà connu défavorablement des services de police et domicilié dans le secteur de Lorient. Le suspect nie tout en bloc, évoquant « un flirt entre deux personnes alcoolisées » (MAJ du 14 janvier suite à la communication du parquet de Quimper, non pas à nos services, mais à ceux de la presse mainstream qui évoque (enfin) le sujet)

L’agression aurait été perpétrée le samedi 21 décembre alors que le groupe de jeunes, mineurs, se rendait en discothèque après avoir fait « la tournée des grands-ducs », se présentant devant la boîte de nuit fortement alcoolisé. Dans ce groupe, une jeune fille, plus alcoolisée que les autres, est éconduite (les discothèques ne prennent plus aucun risque désormais et n’ont pas le droit d’accepter les personnes en état d’ivresse. Celles qui le font risquent des amendes et fermetures administratives).

Quelques heures plus tard, elle est retrouvée, à proximité de la discothèque, les vêtements déchirés, errant, totalement choquée. Le prédateur a frappé.

Outre le choc pour la jeune fille et sa famille, depuis Noël, c’est l’omerta autour de ce viol. La gendarmerie de Quimperlé, que nous avons contactée, nous a renvoyés vers le parquet de Quimper. Qui fait silence. Du côté de la presse locale, qui est pourtant particulièrement bavarde lorsqu’il s’agit de raconter ici « le parcours d’intégration d’un migrant », là encore les innombrables rassemblements de soutien, pourtant très faibles en nombre, aux migrants ou à des familles menacées d’expulsion, c’est également le silence total autour de cette affaire, mais peut être n’a-t-elle tout simplement pas été mise au courant ?

Ces informations que nous vous communiquons, nous les avons donc obtenu via des témoignages et d’autres canaux. Elles ne sont pas confirmées par les autorités, car les autorités empêchent les journalistes de faire leur travail. Et cachent ouvertement des informations à la population, ce qui la met en danger (il nous a été rapporté que la fille d’un maire très important du secteur était présente dans la discothèque le soir de l’agression…). 

Dans le pays de Lorient, comme dans celui de Quimperlé, depuis des mois, des petites bandes notamment certaines de migrants (suivis ou pas par les autorités) zonent le soir (certains ont été vus du côté de Rosporden, d’autres à Lorient, d’autres encore du côté de Quimperlé). Les autorités ne font rien alors que de la drogue circulerait.

« Il ne faut pas faire de vague. Il y a au moins deux journalistes qui travaillent pour la presse locale et qui sont des sympathisants des associations qui soutiennent les migrants » nous dit une source locale. « Pour les autorités, c’est pareil, vous imaginez bien qu’un viol commis par un migrant, au moment où on parle d’augmenter l’accueil de ces derniers et d’ouvertures de CADA, ça fait mauvaise presse, sans compter les élections municipales qui approchent ».

Il est vrai que dans le pays de Quimperlé, les élus sont nombreux, Anne Bory (maire d’Arzano) en tête, à défendre l’immigration et l’accueil inconditionnel de migrants. La population elle, commence à être sérieusement inquiète, et en colère. « Il faut demander des comptes aux élus, au Préfet, ils sont responsables de ce qui se passe. Ils sont censés assurer notre sécurité, ils ne le font pas » nous dit une autre source, excédée. « Il faut être fou pour croire que les citoyens vont continuer à se faire agresser et violer en tendant la joue gauche ».

Il y a quelques années, à Arzon, un cas de figure semblable s’était présenté. Une agression sexuelle, commise par un migrant. S’en était suivie une manifestation sauvage, et des arrestations, et… des condamnations, non pas de l’agression sexuelle, mais des manifestants (avec des condamnations judiciaires à la clé). Un jeune homme, que la Justice française, censée incarner le peuple, avait condamné pour avoir cherché à pénétrer dans un centre pour migrants, s’était suicidé.

À quelques mois des élections municipales, la population pourrait sanctionner les élus qui contribuent à ce climat, délétère…

« C’est l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : “Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien… Jusqu’ici tout va bien.” Mais l’important, c’est pas la chute. C’est l’atterrissage. »

YV

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Photo d’illustration : DR
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