Pêche. Un projet de développement de filets biodégradables

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Un projet innovant, visant à réduire la pollution plastique en mer en développant des filets de pêche biodégradables, vient d’être lancé. Le projet INdIGO a pour but de réduire de 3 % la quantité de plastique se trouvant dans les zones anglaises et françaises de la Manche, en développant des équipements de pêche biodégradables. Cela contribuera à améliorer la qualité de l’eau et à y maintenir la biodiversité.

Les équipements de pêche (par exemple filets et nasses) représentent 27 % des déchets marins, et sont composés de matériaux plastiques qui peuvent avoir une durée de vie de plusieurs centaines d’années, ce qui peut avoir de graves conséquences pour la faune et la flore marine.

Dans le cadre de ce projet, les partenaires organiseront une étude de l’impact et de la dégradation des filets biodégradables sur l’environnement marin, et ils développeront deux prototypes de filets de pêche biodégradables à durée de vie contrôlée. Selon les partenaires du projet, il est en effet essentiel d’adapter la durée de vie d’un matériau à son usage, pour pouvoir développer une approche intégrale de la réduction des déchets.

INdIGO créera aussi une application permettant de localiser les équipements de pêches perdus ou laissés à l’abandon sur les plages, et encouragera l’usage des filets biodégradables au sein des communautés de pêche et des réseaux politiques afin d’influencer de futures réglementations.

Le projet se tiendra sur une période de 3 ans et 9 mois et possède un budget à hauteur de 4,3 M€, dont 2,9 M€ correspondent au financement du Fonds Européen de Financement Régional via le programme France Manche Angleterre. 10 partenaires provenant de France et d’Angleterre y collaborent, menés par l’Université de Bretagne Sud.

La responsable du projet Claire Allanos, de l’université, a déclaré : « Participer à ce programme Interreg donne aux centres de recherche et aux entreprise l’opportunité de travailler en étroite collaboration au développement de solutions communes pour relever cet important défi environnemental. L’approche d’INdIGO est assez complète dans la mesure où le projet combine des actions préventives visant à promouvoir le recyclage des équipements de pêche usagés, ainsi que des actions curatives avec le développement de nouveaux équipements biodégradables pour l’environnement marin. La présence des industries au sein du projet INdIGO est un facteur essentiel de réussite pour la commercialisation des nouveaux équipements de pêche ainsi que pour leur adoption par les professionnels de la pêche et de l’aquaculture dans la zone France Manche Angleterre. »

Carolyn Reid, la directrice du programme France (Manche) Angleterre, a déclaré : « Nous sommes heureux d’annoncer qu’il s’agit du deuxième projet approuvé par notre programme à l’issue de l’événement ciblé que nous avons organisé sur la thématique de la pollution plastique, qui constitue un réel problème des deux côtés de la Manche. Réduire la quantité de plastique dans nos mers et sur nos plages, en créant des filets de pêches biodégradables ainsi qu’une application pour trouver et recycler les équipements de pêche, constitue une manière innovante d’affronter ce problème, et nous avons hâte de suivre l’évolution d’INdIGO. »

Pour en savoir plus sur le projet, cliquez ici

Illustration : DR
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