Confinement, continuité pédagogique et arrachage de cheveux…

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3 avril 2020. 17h07. Fin de la troisième semaine de confinement. Les enfants sont officiellement en week-end, et les parents aussi. Comprendre, le télétravail est censé être mis en stand-by, les enfants s’occuper bien sagement sans hurler dans les oreilles de leurs tendres géniteurs, et ces derniers vont enfin pouvoir oublier pour deux jours salvateurs le casse-tête chinois de la « continuité pédagogique »… Encore une belle expression inventée par ces chers pédagogues post-modernes, ceux qui sont capables de remplacer la bête conjugaison de notre enfance par la beaucoup plus sexy « grammaire du verbe », les mêmes qui ergotent sur le « geste graphomoteur », à la beauté duquel doit s’exercer la petite menotte d’un élève de CP tenant son « outil scripteur » entre les doigts… Ah, douce langue de Molière revisitée par les cerveaux tortueux de ceux qui savent !

Survivre à un tir nourri de mails…

Mais le sujet n’est pas là. Non, en ces temps de confinement et de continuité pédagogique décrétée par le ministère de l’Éducation nationale, le sujet est (presque) le même que dans la rue ou dans les hôpitaux : survivre. Survivre à un tir nourri de mails, envoyés par tous les établissements scolaires de vos enfants (conservatoire compris bien entendu, comme si lycée, collège, école, ne suffisaient déjà pas). Survivre ensuite aux multiples tentatives de sorties en territoire occupé (à savoir, les vains essais de connexion aux « espaces collaboratifs » de plateformes internet saturées). Survivre ensuite au défrichage digne d’une excursion en forêt amazonienne entre les innombrables fichiers de cours, d’exercices, de corrigés, plus ou moins rangés par matière, plus ou moins rangés par progression (mais que diable fait donc l’évaluation de latin dans le dossier « maths », évidemment qu’on n’arrivait pas à la trouver…) Survivre à l’opération de traitement des urgences (ça j’imprime, ça j’imprime pas, ça j’imprime, ça j’imprime pas…) et se charger régulièrement de la réanimation d’une imprimante à bout de souffle (Et d’encre. Et de papier). Survivre ensuite aux mesquines tentatives de culpabilisation envoyées par le subconscient consciencieux de la mère de famille dépassée et trop consciente de jouer les fusibles entre des profs déchargeant leur bonne conscience et des enfants submergés par la tonne inconsidérée et inconsciente de travail à fournir (et celle-là, même Freud doit s’en retourner dans sa tombe !) Survivre x 2, x 3 , x 4, x 5, x 6, etc., parce qu’évidemment la pente d’arrachage de cheveux suit la même courbe que celle de l’épidémie de covid-19 : exponentielle – en fonction du nombre d’enfants bien sûr. Bref, à l’issue du confinement, les coiffeurs n’auront peut-être pas tant de travail que ça finalement…

Comme une vidéo vaut mille images, et une image vaut mille mots :

Mais rassurez-vous, une fois l’opération-survie traversée avec succès, il y a aussi des bons côtés dans le confinement : ça s’appelle la « discontinuité pédagogique » ! Et ça consiste simplement à faire du tri dans le bourrage de crâne culpabilisant que subissent parfois nos enfants : bon, les 10 pages sur mai 68 en CM1, pas obligé, on va plutôt parler des Gaulois.

Isabelle Lainé

Crédit photo : Breizh-info
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