Au lendemain des meurtres de Romans sur Isère, commis par un migrant soudanais, le maire de la commune, Marie-Hélène Thoraval (Divers droite) dénonce notamment le rôle des associations pro-migrants qui placent des migrants dans des logements sans faire état de la qualité, de l’origine ou de l’identité des personnes placées.

Elle proteste par ailleurs contre le manque d’informations « sur les personnes qui résident dans notre ville »« Je l’ai dit au ministre […] ce sont des réfugiés qui sont logés dans nos villes sans que nous sachions l’origine ou la situation de ces personnes puisque ce sont des associations qui s’en occupent. »

Une maire à qui il est difficile de faire le moindre reproche, puisqu’en 2015 déjà, elle avait indiqué qu’elle ne souhaitait pas participer à la mobilisation nationale pour accueillir des réfugiés de peur de «détériorer l’équilibre social de la ville». «La ville constate qu’elle n’a pas les moyens d’assurer des conditions d’accueil dignes aux réfugiés syriens et qu’un accueil massif aurait pour conséquence de détériorer l’équilibre social de la ville», déclare-t-elle dans un communiqué. «L’équilibre social reste fragile et la saturation des structures d’accueil ne permettent pas de répondre à un afflux massif sur le territoire de la commune» pouvait-on lire à l’époque déjà.

D’autres informations ici, à propos du meurtrier présumé.

Photo : DR
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